Arthur Schnitzler

Arthur Schnitzler aux éditions Sillage :

schnitzler1862 : Le 15 mai, naissance à Vienne d’Arthur Schnitzler, dans une famille juive non pratiquante. Il est le premier de quatre enfants. Johann Schnitzler, son père, issu d’une famille très pauvre, est un laryngologue de renom.

1871 : Entrée au lycée d’Arthur Schnitzler, qui écrit ses premières pièces de théâtre. Son père, désireux de le voir faire sa médecine, n’encourage pas ses penchants artistiques.

1875 : Le garçon s’éprend de sa voisine Fanny, dont il restera très proche durant sept ans.

1879 : Schnitzler entame des études de médecine pour lesquelles il ne se sent pas de vocation et qui révèlent chez lui une hypocondrie qui ne le quittera plus. Il fréquente les cafés, où il joue au poker, au billard et multiplie les conquêtes féminines. Cette même année, il entame la rédaction d’un journal qu’il tiendra jusqu’à la fin de sa vie et dont il affirmera à plusieurs reprises qu’il constitue son chef-d’œuvre.

1882-1883 : Schnitzler effectue son service militaire. De même qu’à l’université, il y est confronté à un fort antisémitisme.

1885 : Schnitzler sort diplômé de la Faculté de médecine.

1886 : Malade, le jeune homme part se soigner à Merano, dans le Tyrol. Il se prend de passion pour Olga Waissnix, jeune femme mariée qui jouera un rôle déterminant dans l’affirmation de sa vocation d’écrivain. Leur relation restera platonique, mais ils entretiendront une correspondance qui durera jusqu’à la mort d’Olga. Il publie ses premiers poèmes en revue, sous le pseudonyme d’Anatole, et un récit sous son nom, En attendant le dieu vaquant (Er wartet auf den vazierenden Gott).

1887 : En septembre, Schnitzler devient assistant de son père à la Polyclinique de Vienne.

1888 : Johann Schnitzler envoie son fils passer six mois à Berlin et à Londres. Le jeune homme entame la rédaction d’Anatole (Anatol), cycle de sept pièces en un acte narrant les amours d’un jeune Viennois de bonne famille.

1889 : Schnitzler s’intéresse à l’hypnose. Il rencontre au printemps la jeune comédienne Marie Glümer, qu’il surnommera Mizi. Leur relation sera houleuse, Schnitzler refusant le mariage et se livrant à de multiples scènes de jalousie.

1890 : Il se lie avec le groupe d’artistes qui s’apprêtent à former la Jeune-Vienne – parmi eux, Richard Beer-Hofmann, Hermann Bahr, Felix Salten et Hugo von Hofmannsthal.

1891 : En mai, première de sa pièce L’Aventure de sa vie (Das Abenteuer Seines Lebens) à Vienne.

1892 : Rencontre Karl Kraus, avec qui il correspond quelque temps mais qui fait preuve d’une hostilité croissante envers les membres de la Jeune-Vienne. Se lie d’amitié avec Theodor Herzl. Publication d’Anatole en volume. Nombreuses liaisons.

1893 : En mai, mort de son père. Schnitzler ouvre un cabinet médical, mais continue d’habiter chez sa mère. En décembre, première de sa pièce Conte de fées (Das Märchen), qui fait scandale et est retirée de l’affiche après deux représentations. Schnitzler se lie avec Adele Sandrock, actrice célèbre qui tient le premier rôle dans sa pièce. Leur liaison, très orageuse, dure un an.

1894 : Rencontre Georg Brandes et Henrik Ibsen au Danemark. En juillet, fait la connaissance de Marie Reinhard, jeune comédienne qu’il surnommera Mizi 2 dans son journal – sa liaison avec la première dure encore. Parution de Mourir (Sterben) en revue – ce roman, repris en volume l’année suivante, lui fera connaître son premier succès, en Autriche et dans le monde.

1895 : En octobre, Schnitzler obtient la consécration quand sa pièce Amourette (Liebelei) est créée au Burgtheater de Vienne. Le même mois, signature d’un contrat d’exclusivité avec l’éditeur berlinois Fischer. Apparition de problèmes auditifs.

1896 : Entame la rédaction de La Ronde (Reigen).

1897 : Voyage à Paris et Londres avec Marie Reinhard, qui est enceinte. Il passe l’été sans elle et se lie avec une certaine Rosa Freudenthal, qu’il cherche à installer à Vienne. À l’automne, Marie donne naissance à un fils mort-né. Décès d’Olga Waissnix.

1899 : Création du cycle Au perroquet vert (Der grüne Kakadu), comédie burlesque se déroulant à Paris, le 14 juillet 1789. Le directeur du théâtre retire la pièce de l’affiche, probablement sous les pressions de l’entourage de François-Joseph. Le 18 mars, Marie Reinhard succombe à une septicémie. Schnitzler en est durement touché – il commémorera chaque année cette date dans son journal. Voyage à pied et à bicyclette en Autriche, en compagnie de Beer-Hoffmann et de Jakob Wassermann, rencontré l’année précédente. En fin d’année, il revoit Fanny, son premier amour, veuve depuis quatre ans, et met très rapidement un terme à leur relation.

1900 : Schnitzler fait imprimer La Ronde à compte d’auteur, par peur de la réaction des autorités. Le 24 décembre, parution de la nouvelle Le Sous-Lieutenant Gustel (Lieutenant Gustl) dans le supplément de Noël de la Neue Freie Presse.

1901 : À la suite d’un procès dû à la publication du Sous-Lieutenant Gustel, Schnitzler perd son grade d’officier. L’auteur se prend de passion pour Olga Gussmann, sa cadette de vingt ans.

1902 : Olga accouche de leur fils Heinrich le 9 août.

1903 : Le 26 août, mariage avec Olga – à quarante ans passés, Schnitzler quitte la maison maternelle. La publication de La Ronde à Vienne et à Leipzig fait scandale.

1904 : En mars, interdiction de La Ronde. La mort de Herzl en juillet bouleverse Schnitzler, quoique l’engagement de son ami dans le sionisme les ait éloignés.

1905 : Schnitzler se lie avec Gustav et Alma Malher. Il connaît de sérieuses difficultés financières, et souffre de son hypocondrie et de ses problèmes d’audition qui s’aggravent.

1907 : Entame une correspondance avec Stefan Zweig. Parution du recueil Âmes crépusculaires (Dämmerseelen).

1908 : Publication de Vienne au crépuscule (Der Weg Ins Freie), qui est un succès. Hofmannsthal, se reconnaissant dans l’un des personnages, prend ses distances avec lui.

1909 : « Année Schnitzler » au Deutsches Volkstheater de Vienne. Le 13 septembre, naissance de sa fille Lili.

1910 : Les Schnitzler s’installent dans une maison de la Sternwartestrasse, un quartier chic de Vienne. Première de sa pièce Le Jeune Médard (Der Junge Medardus).

1911 : Mort de sa mère.

1912 : Cinquantième anniversaire de l’auteur – vingt-six de ses pièces sont jouées dans des théâtre de langue allemande et Fischer fait paraître une nouvelle édition de ses œuvres complètes. Le 25 octobre, à Vienne, interdiction de sa pièce Le Professeur Bernhardi (Professor Bernhardi), qui aborde la question de l’antisémitisme dans les milieux médicaux.

1913 : Parution de Frau Beate et son fils (Frau Beate Und Ihr Sohn).

1914 : En juillet, entrée en guerre de l’Autriche-Hongrie. Schnitzler, pacifiste résolu, se refuse à prendre parti.

1916 : Nette dégradation de ses rapports avec sa femme. Olga rêve de faire une carrière de chanteuse lyrique et reproche à son mari de brider ses ambitions. Création de Comédie des mots (Komödie Der Worte). Entame la rédaction de son autobiographie, Une jeunesse viennoise (Jugend in Wien) qui ne paraîtra qu’à titre posthume.

1918 : Le 21 décembre, après levée de la censure, création de sa pièce Le Professeur Bernhardi, qui remporte un grand succès.

1919 : Schnitzler fait la connaissance de Hedy Kempny. Olga prend pour amant le musicien Wilhelm Gross.

1920 : La création de La Ronde à Berlin indigne l’opinion. Olga quitte le domicile conjugal.

1921 : Début janvier, retour d’Olga, puis nouveau départ après un mois. La création de La Ronde à Vienne, le 13 février, cause un scandale tel que la police doit intervenir. Le 17, la pièce est interdite. Le 26 avril, les Schnitzler divorcent : la garde des deux enfants est confiée au père et les ex-époux resteront très proches. En septembre, première du film de Cecil B. De Mille : The Affairs of Anatol.

1922 : Levée de l’interdiction de La Ronde, mais son auteur refuse toute représentation de sa pièce dans la langue originale. Pour ses soixante ans, il reçoit une lettre de Freud, qui dit le considérer comme son double. Ils se rencontrent en mai.

1923 : Projection du film Der Junge Medardus, dont il a rédigé le scénario. Schnitzler est nommé Président d’honneur du Pen-Club autrichien. Début de sa relation avec Clara Pollaczek, une amie d’enfance.

1924 : Voyage en Suisse. Parution de Mademoiselle Else (Fräulein Else), qui reprend le principe narratif du monologue intérieur, déjà utilisé dans le Sous-lieutenant Gustel. Première de La Comédie des séductions (Komödie Der Verfürung).

1925 : Vacances avec Olga et leur fille Lili dans le Tyrol, ainsi qu’à Milan, Florence et Venise. Parution de La Nouvelle rêvée (Traumnovelle).

1926 : L’été, Schnitzler repart avec Olga et sa fille, d’abord en Suisse puis à Venise, où il est rejoint par Clara Pollaczek et où Lili rencontre un jeune officier de la milice fasciste, Arnoldo Cappellini. De décembre 1926 à janvier 1927, publication des Dernières Cartes (Spiel im Morgengrauen) dans le Berliner Illustrierte Zeitung.

1927 : Un film est tiré de Liebelei, réalisé par Jacob et Louise Fleck. La pièce sera de nouveau adaptée en 1933 par Max Ophüls. Le 30 juin, mariage de Lili avec Arnoldo Cappellini.

1928 : En avril, croisière avec sa fille et son mari. Le 26 juillet, à la suite d’une querelle entre époux, sa fille se tire une balle dans la poitrine. La blessure n’est pas mortelle, mais Lili est emportée le lendemain par une septicémie. L’événement affecte terriblement Schnitzler, qui ne s’en remettra jamais. En novembre, il rencontre Suzanne Clauser, jeune femme d’à peine trente ans qui deviendra sa traductrice en français sous le nom de Dominique Auclères.

1929 : Mademoiselle Else est adapté au cinéma par le réalisateur Paul Czinner.

1930 : Voyages à Saint-Moritz, Marienbad et Berlin.

1931 : Rupture avec Clara. En mai, publication de L’Appel des ténèbres (Flucht in die Finsternis). Projection à Vienne de Daybreak, film parlant de Jacques Feyder, inspiré de Spiel im Morgengrauen. Le 31 octobre, Arthur Schnitzler succombe à une hémorragie cérébrale.


Repères bibliographiques

 

Les Dernières Cartes 

Spiel im Morgengrauen fut publié dans l’hebdomadaire berlinois Berliner Illustrierte Zeitung, du 5 décembre 1926 au 9 janvier 1927, puis repris en volume chez Fischer, à Berlin, en 1927. Une précédente traduction française avait paru en 1953 sous le titre Les Dernières Cartes, à Paris, aux éditions Calmann-Lévy. Elle était due à Dominique Auclères (pseudonyme de Suzanne Clauser).

Le Sous-lieutenant Gustel 

Lieutenant Gustl fut publié dans le supplément de Noël du 25 décembre 1900 au quotidien viennois Neue Freie Presse. Il fut repris l’année suivante en volume chez Fischer, à Berlin.
Dans le titre de ces deux éditions, le mot « Lieutenant » est orthographié à la française, mais les éditions ultérieures donneront « Leutnant ».
Trois traductions françaises du texte ont paru :
Le Lieutenant Gustel, in L’Appel des ténèbres, suivi de La Flûte du pâtre et de Le Lieutenant Gustel, trad. de Suzanne Clauser, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1932 (rééd. 1983, Paris, Calmann-Lévy, trad. de Dominique Auclères, pseudonyme de Suzanne Clauser).
Le Lieutenant Gustel, trad. de Claire Rozier, Paris, Presses Pocket, 1991.
Le Sous-lieutenant Gustel, trad. de Philippe Forget, in Romans et nouvelles, vol. 1, Paris, Le Livre de Poche, 1994.

Œuvres en allemand

Romans, récits, théâtre

Die Erzählenden Schriften, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1961, 2 vol.
Die Dramatischen Werke, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1962, 2 vol.

Autobiographie

Jugend in Wien, Vienne-Munich-Zurich, Fritz Molden, 1968.

Journal

Tagebuch 1879-1931, Vienne, Verlag der Österreichischen Akademie der Wissenschaften, 1987-2000, 10 vol.

Correspondance

Briefe 1875-1912, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1981.
Briefe 1913-1931, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1984.
Liebe, die starb vor der Zeit [correspondance avec Olga Waissnix], Vienne-Munich-Zurich, Fritz Molden, 1970.

Aphorismes

Buch der Sprüche und Bedenken, Vienne, Phaidon, 1927.
Der Geist im Wort und der Geist in der Tat, Berlin, Fischer, 1927.

Divers

Entworfenes und Verworfenes [fragments et articles inédits], Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1977.
Medizinische Schriften [écrits médicaux], Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1991.
Notizen zu Lektüre und Theaterbesuchen (1849-1927), in Modern Austrian Literature, vol. 6, n° 3 et 4, Binghamton, State University of New York at Binghamton, 1973.

Traductions françaises

Romans et récits

Romans et nouvelles. 1 (1885-1908), trad. de Maurice Rémon, Wilhelm Bauer, Suzanne Clauser, Dominique Auclères, Robert Dumont, Philippe Forget et Pierre Gallissaires, Paris, Le Livre de Poche, 1994.
Romans et nouvelles. 2 (1909-1931), trad. de Dominique Auclères, Henri Christophe, Philippe Forget, Pierre Gallissaires, Alzir Hella, Olivier Bournac, Paule Hofer-Bury, Maurice Rémon, Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent, Paris, Le Livre de Poche, 1996.

Théâtre

Anatole, suivi de La Compagne, trad. de Maurice Rémon et Maurice Vaucaire, Paris, Stock, 1913 (autres traductions : Dominique Auclères, in Le Théâtre d’Arthur Schnitzler, Paris, Le Livre de poche, 1975 ; Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1989).
L’Appel de la vie, trad. de Frédéric Lohest, Arles, Actes Sud, 1999.
Au perroquet vert, trad. de Marie-Louise Audiberti et Henri Christophe, Paris, Papiers, 1986.
Le Chemin solitaire, trad. de Michel Butel, Arles, Actes Sud, 1989.
Comédie des mots [contient L’Heure des vérités, La Grande Scène, La Fête de Bacchus], trad. de Gabriel Brennen et Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1989.
Comédie des séductions, trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1995.
Heures vives [contient Heures vives, La Femme au poignard, Les Derniers Masques, Littérature], trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1990.
Interlude, trad. de Caroline Alexander et Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1991.
Le Jeu de l’amour et du vent, trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 2005.
Le Jeune Médard, trad. de Michel Trémousa, Arles, Actes Sud, 1996.
Les Journalistes, trad. de Caroline Alexander, Arles, Actes Sud, 1991.
Liebelei, trad. de Suzanne Clauser, La Petite Illustration, n° 648, 1933 (nouvelle traduction de Jean-Louis Besson, Arles, Actes Sud, 1989).
Marionnettes [contient Le Marionnettiste, Cassian le Téméraire, Au Grand Guignol], trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1992.
Le Professeur Bernhardi, trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1994.
La Ronde, trad. de Maurice Rémon et Wilhelm Bauer, Paris, Stock, 1912 (autres traductions : Evelyne Sznycer, Bruxelles, La Monnaie de Munt, 1993 ; Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1987 ; Constance Laufer et Arthur Peijs, Paris, Stock, 2008 [hors commerce]).
Terre étrangère, trad. de Michel Butel et Luc Bondy, Nanterre, Éditions Nanterre-Amandiers, 1984.

Autobiographie

Une jeunesse viennoise, trad. de Nicole et Henri Roche, Paris, Hachette, 1987.

Correspondance

Lettres aux amis 1886-1901, trad. de Jean-Yves Masson, Paris, Rivages, 1991.
Arthur Schnitzler, Stefan Zweig, Correspondance, trad. de Gisella Hauer et Didier Plassard, Rivages, 1991.

Aphorismes

Relations et solitudes, trad. de Pierre Deshusses, Paris, Rivages, 1988.
La Transparence impossible, trad. de Pierre Deshusses, Paris, Rivages, 1990.

Études critiques

Baumer Franz, Arthur Schnitzler, Berlin, Colloquium Verlag, 1992.
Cercignani Fausto (éd.), Studia Schnitzleriana, Alessandria, Edizioni dell’Orso, 1991.
Derré Françoise, L’Œuvre d’Arthur Schnitzler : imagerie viennoise et problèmes humains, Paris, Didier, 1966.
Fliedl Konstanze, Arthur Schnitzler, Stuttgart, Reclam, 2005.
Le Rider Jacques, Arthur Schnitzler ou La Belle Époque Viennoise, Paris, Belin, 2003.
Le Rider Jacques (éd.), Arthur Schnitzler, Austriaca, n° 39, Mont-Saint-Aignan, Centre d’études et de recherches autrichiennes de l’Université de Rouen, décembre 1994.
Lorenz Dagmar, A Companion to the Works of Arthur Schnitzler, Rochester, Camden House, 2003.
Luprecht Mark, What people call pessimism (S. Freud, A. Schnitzler and the Nineteenth-Century Controversy at the University of Vienna medical school), Riverside, Ariadne Press, 1991.
Perlmann Michaela, Arthur Schnitzler, Stuttgart, Metzler Verlag, 1987.
Polt-Heinzl Evelyne, Arthur Schnitzler, Leutnant Gustl, Stuttgart, Reclam, 2000.
Ravy Christiane et Ravy Gilbert, Arthur Schnitzler : actes du colloque du 19-21 octobre 1981 organisé par l’Institut autrichien de Paris, Paris, Presses universitaires de France, 1983.
Roberts Adrian Clive, Arthur Schnitzler and Politics, Riverside, Ariadne Press, 1989.
Sauvat Catherine, Arthur Schnitzler, Paris, Fayard, 2007.
Scheible Hartmut, Arthur Schnitzler, Reinbek, Rowohlt, 1976.
Schnitzler Olga, Spiegelbild der Freundschaft, Salzbourg, Residenz Verlag, 1962.
Schwarzinger Heinz, Arthur Schnitzler, auteur dramatique, Arles, Actes Sud, 1989.
Urbach Reinhard, Schnitzler-Kommentar, Munich, Winkler Verlag, 1974.
Wagner Renate, Schnitzler et les femmes, trad. de Robert Dumont, Paris, Stock, 1990.
Weinzierl Ulrich, Arthur Schnitzler – Lieben Träumen Sterben, Francfort-sur-le-Main, Fischer Verlag, 1994.
Wisely Andrew, Arthur Schnitzler and the Discourse of Honor and Duelling, New York, Peter Lang, 1996.
Wunberg Gotthart, Arthur Schnitzler, Munich, Text + Kritik, 1998.