{"id":833,"date":"2016-08-19T11:57:42","date_gmt":"2016-08-19T09:57:42","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=833"},"modified":"2017-07-20T18:37:05","modified_gmt":"2017-07-20T16:37:05","slug":"valery-larbaud","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=833","title":{"rendered":"Valery Larbaud"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Valery Larbaud aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=612\"><em>Allen<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-834\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/larbaud-1.jpg\" alt=\"larbaud\" width=\"154\" height=\"171\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/larbaud-1.jpg 154w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/larbaud-1-135x150.jpg 135w\" sizes=\"auto, (max-width: 154px) 100vw, 154px\" \/>29 ao\u00fbt 1881\u00a0: Naissance de Valery Nicolas Larbaud \u00e0 Vichy\u00a0; il est le fils unique de Nicolas Larbaud, propri\u00e9taire des eaux Vichy Saint-Yorre, et d\u2019Isabelle Bureau des \u00c9tivaux, fille de Valery Bureau des \u00c9tivaux, avocat et homme politique, exil\u00e9 sous l\u2019Empire, ami d\u2019Eug\u00e8ne Sue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889\u00a0: Mort de Nicolas Larbaud. En Bourbonnais, l\u2019enfant vit entre trois demeures\u00a0: une maison avenue Victoria \u00e0 Vichy, une villa \u00e0 Saint-Yorre et la propri\u00e9t\u00e9 de Valbois pr\u00e8s de Saint-Pour\u00e7ain-sur-Sioule.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1890-1891\u00a0: Fr\u00e9quente les cours de l\u2019\u00e9cole Carnot de Vichy. Lectures de jeunesse\u00a0: s\u2019enthousiasme pour Jules Verne et pour les\u00a0<i>Japoneries d\u2019automne<\/i>\u00a0de Loti.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1891-1894\u00a0: Il est au coll\u00e8ge Sainte-Barbe-des-Champs \u00e0 Fontenay aux Roses.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1895\u00a0: Il est \u00e0 Nice avec sa m\u00e8re et sa tante au moment du Carnaval. Excursion sur la Riviera italienne. En septembre, il entre au lyc\u00e9e Henri-IV \u00e0 Paris, o\u00f9 il sera externe, puis pensionnaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896\u00a0: Il est marqu\u00e9 par l\u2019enterrement de Verlaine \u00e0 Saint-\u00c9tienne-du-Mont. Publication des\u00a0<i>Portiques<\/i>, recueil de po\u00e8mes (100 exemplaires chez Simon Fumoux, \u00e0 Cusset, imprim\u00e9s aux frais de Mme Larbaud). Retir\u00e9 du lyc\u00e9e Henri-IV, il s\u00e9journe \u00e0 Valbois, Saint-Nazaire, Noirmoutiers, Nantes, Bourges\u2026 Il entre au lyc\u00e9e de Moulins en octobre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897\u00a0: Premier voyage en Espagne, qui lui laissera une forte impression.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898\u00a0: Il voyage en Espagne et en Italie. En juillet, il est re\u00e7u \u00e0 la premi\u00e8re partie du baccalaur\u00e9at. Madame Larbaud lui offre un tour d\u2019Europe avec M.\u00a0Voldoire, son homme de confiance\u00a0: il passe par Li\u00e8ge, Cologne, Berlin, Saint-P\u00e9tersbourg, Moscou, Kharkov, Constantinople, Sofia, Belgrade et Vienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899\u00a0: Voyage en Italie avec Madame Larbaud\u00a0: G\u00eanes, Florence, Venise, Milan, Turin. Il entre en octobre au lyc\u00e9e Louis-le-Grand, mais se fait renvoyer pour un mois avant la fin de l\u2019ann\u00e9e scolaire, ce qui mettra momentan\u00e9ment un terme \u00e0 ses \u00e9tudes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1900\u00a0: S\u00e9journe \u00e0 Vichy et Valbois. Fait imprimer \u00e0 Cusset, sous le pseudonyme de L.\u00a0Hagiosy,\u00a0<i>Les Archontes ou la Libert\u00e9 religieuse<\/i>. Il \u00e9choue \u00e0 la seconde partie du baccalaur\u00e9at en novembre. Voyage en Italie avec Jean-Jos\u00e9 Frappa\u00a0; il passe notamment par Rome, Naples, Florence, Saint-Marin, Venise, Milan et Turin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901\u00a0: Il traduit\u00a0<i>The Rhyme of the Ancient Mariner<\/i>\u00a0de Coleridge, \u00e9dit\u00e9 par L\u00e9on Vanier, et obtient avec succ\u00e8s la seconde partie de son baccalaur\u00e9at en juillet. Une revue,\u00a0<i>La Plume<\/i>, publie en ao\u00fbt ses traductions de ballades irlandaises et \u00e9cossaises. Il voyage en Belgique et en Hollande en compagnie de Marcel Ray. Il s\u2019inscrit \u00e0 la Sorbonne pour pr\u00e9parer une licence de lettres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902\u00a0: Il rend visite \u00e0 Marcel Ray \u00e0 Munich, en compagnie de sa tante Jeanne Bureau des \u00c9tivaux, puis voyage en Angleterre avec Mme Larbaud et Paul Colombier. Les rapports avec sa m\u00e8re sont tendus, celle-ci l\u2019ayant dot\u00e9 d\u2019un conseil judiciaire. Il commence \u00e0 travailler aux \u0153uvres d\u2019A.\u00a0O.\u00a0Barnabooth, son double litt\u00e9raire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903\u00a0: Il est en Italie en compagnie de la jeune femme nomm\u00e9e \u00ab\u00a0Isabelle\u00a0\u00bb dans\u00a0<i>Mon plus secret conseil<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904\u00a0: Voyage \u00e0 Ath\u00e8nes en compagnie de sa m\u00e8re, apr\u00e8s sa rupture avec Isabelle. Il passe l\u2019hiver \u00e0 Toulouse. Son article\u00a0<i>Anges de la litt\u00e9rature<\/i>\u00a0para\u00eet dans le num\u00e9ro de mars-avril de\u00a0<i>L\u2019\u0152uvre d\u2019Art International<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905\u00a0: Voyage d\u2019affaires en Alg\u00e9rie pour rencontrer les d\u00e9positaires de la source Saint-Yorre. Il visite Tunis et Hippone. En compagnie d\u2019une amie, il se rend en Scandinavie puis en Espagne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906\u00a0: Cure \u00e0 la Bourboule. Il s\u2019installe \u00e0 Montpellier pour l\u2019hiver.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907\u00a0: Il se rend en Angleterre, avec sa m\u00e8re d\u2019abord, puis seul. Il reste \u00e0 Londres jusqu\u2019\u00e0 l\u2019automne. Il est re\u00e7u brillamment \u00e0 sa licence, et passe \u00e0 nouveau l\u2019hiver \u00e0 Montpellier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908\u00a0: Barcelone, Marseille, Nice.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">4 juillet\u00a0: Publication par Messein des\u00a0<i>Po\u00e8mes par un riche amateur<\/i>. Octave Mirbeau lui donne sa voix pour le Goncourt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909\u00a0: S\u2019installe en janvier \u00e0 San Remo, avant de retourner \u00e0 Montpellier. Part en avril pour Londres, puis Warwick\u00a0; il parcourt l\u2019Angleterre. Il commence sa th\u00e8se sur Walter Savage Landor\u00a0; c\u2019est aussi le d\u00e9but de sa collaboration \u00e0\u00a0<i>La Phalange<\/i>. Il rencontre L\u00e9on-Paul Fargue \u00e0 l\u2019enterrement de Charles-Louis Philippe \u00e0 C\u00e9rilly.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910\u00a0: Retraite \u00e0 Vichy et \u00e0 Valbois, interrompue par un voyage en Suisse. Le 1<sup>er\u00a0<\/sup>mars<i>Fermina M\u00e1rquez<\/i>\u00a0commence \u00e0 para\u00eetre dans la Nouvelle Revue Fran\u00e7aise. Un\u00a0<i>Hommage \u00e0 Charles-Louis Philippe<\/i>\u00a0et\u00a0<i>Le Couperet<\/i>\u00a0paraissent dans\u00a0<i>La Phalange<\/i>\u00a0du 20 janvier et du 20 octobre. Regagne Paris en novembre, d\u2019o\u00f9 il part en excursions avec L\u00e9on-Paul Fargue. Il se convertit au catholicisme et re\u00e7oit le bapt\u00eame le 24 d\u00e9cembre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1911\u00a0:\u00a0<i>Fermina M\u00e1rquez<\/i>\u00a0para\u00eet chez Fasquelle\u00a0;\u00a0<i>Charles-Louis Philippe<\/i>, chez Georges Bodat, \u00e0 C\u00e9rilly. En B\u00e9arn, Larbaud rencontre Francis Jammes et Alexis L\u00e9ger (Saint- John Perse)\u00a0; \u00e0 Londres, il fait la connaissance d\u2019Andr\u00e9 Gide.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912\u00a0: Re\u00e7oit Gide \u00e0 Vichy. Passe ensuite presque toute l\u2019ann\u00e9e \u00e0 Florence, o\u00f9 il se lie d\u2019amiti\u00e9 avec les professeurs de l\u2019Institut fran\u00e7ais, Benjamin Cr\u00e9mieux, Louis Chadourne. Il y retrouve Gide.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913\u00a0: Parution de\u00a0<i>A.\u00a0O.\u00a0Barnabooth, ses \u0153uvres compl\u00e8tes, c\u2019est-\u00e0-dire un Conte, ses Po\u00e9sies et son Journal intime<\/i>, aux \u00c9ditions de la Nouvelle Revue Fran\u00e7aise. S\u00e9journe quatre mois \u00e0 Paris avec sa m\u00e8re, avant de partir pour l\u2019Angleterre, puis retour en France\u00a0; il est d\u00e9but d\u00e9cembre \u00e0 Monaco.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914\u00a0: S\u00e9journe \u00e0 Montpellier et \u00e0 S\u00e8te. En mai, il gagne Londres o\u00f9 le surprendra la d\u00e9claration de guerre\u00a0: r\u00e9form\u00e9, il travaille comme infirmier b\u00e9n\u00e9vole \u00e0 Vichy, \u00e0 l\u2019h\u00f4tel du Parc, propri\u00e9t\u00e9 familiale qui restera r\u00e9quisitionn\u00e9e jusqu\u2019en 1916.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916-1918\u00a0: Il s\u2019installe \u00e0 Alicante, charg\u00e9 d\u2019une \u00ab\u00a0mission journalistique\u00a0\u00bb par le\u00a0<i>Figaro<\/i>. Fait quelques voyages \u00e0 Madrid, au cours desquels il rencontre Ram\u00f3n G\u00f3mez de la Serna. \u00c0 son retour en France, il s\u2019installe au 71, rue du Cardinal-Lemoine, dans le 5e arrondissement de Paris. Il publie\u00a0<i>Enfantines<\/i>\u00a0aux \u00c9ditions Gallimard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919\u00a0: Alicante, Paris, Valbois, Londres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920\u00a0: Alicante, Paris et quelques s\u00e9jours en Bourbonnais. Il rencontre James Joyce dans la librairie de Sylvia Beach, et publie sa traduction d\u2019<i>Erewhon ou De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 des montagnes<\/i>, de Samuel Butler, aux \u00c9ditions Gallimard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921\u00a0: Traduction d\u2019<i>Ainsi va toute chair<\/i>, de Samuel Butler (\u00c9ditions Gallimard). S\u00e9jours \u00e0 Gen\u00e8ve et \u00e0 Londres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922\u00a0: Traduction de\u00a0<i>La Vie et l\u2019habitude<\/i>, de Samuel Butler (\u00c9ditions Gallimard). Voyage en Italie\u00a0: Bordighera, Rome, G\u00eanes (o\u00f9 il rencontre Maria Angela Nebbia, qui sera sa compagne jusqu\u2019\u00e0 la fin).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923\u00a0: Conf\u00e9rences \u00e0 Madrid et \u00e0 Barcelone\u00a0; s\u00e9jour \u00e0 Montpellier. Il partage ensuite son temps entre Paris, la Bretagne et Valbois. Publication d\u2019<i>Amants, heureux amants<\/i>, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de\u00a0<i>Beaut\u00e9, mon beau souci<\/i>\u00a0et suivi de\u00a0<i>Mon plus secret conseil<\/i>\u00a0(\u00c9ditions Gallimard). D\u00e9but de la collaboration \u00e0\u00a0<i>La Naci\u00f3n<\/i>\u00a0(Buenos Aires).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924\u00a0: Traduction de\u00a0<i>Nouveaux voyages en Erewhon<\/i>, de Samuel Butler (\u00c9ditions Gallimard). Voyage en Italie (Turin, G\u00eanes, Pise, Florence, Recanati, Saint-Marin\u2026). Sortie du premier num\u00e9ro de\u00a0<i>Commerce<\/i>, dans lequel il publie avec Auguste Morel une traduction de fragments de l\u2019<i>Ulysse<\/i>\u00a0de Joyce. Il collaborera \u00e0 la revue jusqu\u2019en 1932.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925\u00a0: Premier semestre \u00e0 Paris.\u00a0<i>Ce vice impuni, la lecture<\/i>\u00a0(domaine anglais) para\u00eet chez Messein. Voyage en Italie\u00a0: Turin, Lac d\u2019Orta, Milan, G\u00eanes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926\u00a0: Voyage au Portugal\u00a0: Lisbonne et Bussaco. Retour pr\u00e9cipit\u00e9 du Portugal en mars, suite au d\u00e9c\u00e8s de sa tante, Jeanne Bureau des \u00c9tivaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927\u00a0: Parution d\u2019<i>Allen<\/i>\u00a0(\u00c9ditions \u00ab\u00a0Aux Aldes\u00a0\u00bb), et de\u00a0<i>Jaune Bleu Blanc<\/i>\u00a0(\u00c9ditions Gallimard). L\u2019\u00e9t\u00e9, voyage au Luxembourg, en Belgique, en Hollande.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928\u00a0: N\u00eemes, Arles, Marseille, G\u00eanes, o\u00f9 il tombe malade le 20 f\u00e9vrier. Il quitte l\u2019Italie le 10 mars pour la Provence, avant de regagner Vichy et de repartir pour G\u00eanes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929\u00a0: Parution de l\u2019\u00e9dition d\u00e9finitive d\u2019<i>Allen<\/i>\u00a0chez Gallimard. Adrienne Monnier publie\u00a0<i>Ulysse<\/i>, \u00ab\u00a0traduit de l\u2019anglais par M. Auguste Morel, assist\u00e9 par M. Stuart Gilbert. Traduction enti\u00e8rement revue par M. Valery Larbaud, avec la collaboration de l\u2019auteur\u00a0\u00bb. (Paris, La Maison des Amis des Livres).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930\u00a0: S\u00e9jours \u00e0 N\u00eemes et \u00e0 Montpellier. Ne quitte pas la France, en raison de l\u2019\u00e9tat de sant\u00e9 de sa m\u00e8re. Madame Larbaud s\u2019\u00e9teint \u00e0 Vichy le 11 octobre dans sa quatre-vingt-huiti\u00e8me ann\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931\u00a0: Voyages en Italie et en Suisse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932\u00a0: Publie\u00a0<i>Technique<\/i>\u00a0aux \u00c9ditions Gallimard. Voyage en Italie. Cure \u00e0 Challes-les-Eaux pendant l\u2019\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933\u00a0: Voyage en Suisse, au Liechtenstein et en Italie. Cure \u00e0 Challes-les-Eaux. Laeta, petite fille de Maria Angela Nebbia, vient partager leur vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1934\u00a0: Souffrant, il doit suivre un traitement \u00e0 Paris. En mai, il est \u00e0 Londres, puis \u00e0 Llangar, o\u00f9 a v\u00e9cu Samuel Butler. Il partage son temps entre Valbois, Vichy et Paris. En fin d\u2019ann\u00e9e, il effectue un bref s\u00e9jour en Belgique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1935\u00a0: Il rend visite \u00e0 Marcel Ray alors en poste en Albanie \u00e0 Tirana. Il effectue son retour par bateau en passant par Raguse, Trieste et Venise. Il arrive \u00e0 Paris en ao\u00fbt, tr\u00e8s malade. Le m\u00eame mois, Larbaud est victime d\u2019un accident c\u00e9r\u00e9bral dans le jardin de la rue du Cardinal-Lemoine. Il reste paralys\u00e9 et priv\u00e9 de l\u2019usage de la parole.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936\u00a0: Lente am\u00e9lioration de son \u00e9tat. Il peut \u00e0 nouveau \u00e9crire, de la main gauche. Publication des\u00a0<i>Carnets<\/i>\u00a0de Samuel Butler aux \u00c9ditions Gallimard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1937\u00a0: Durant les six premiers mois, recommence \u00e0 lire. Il passe l\u2019\u00e9t\u00e9 \u00e0 Valbois, et regagne Paris \u00e0 l\u2019automne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1938-1939\u00a0: Parution de\u00a0<i>Aux couleurs de Rome<\/i>\u00a0(Gallimard). \u00c0 Paris, Larbaud emm\u00e9nage au 49, avenue Charles-Floquet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1940-1956\u00a0: Il passe ses \u00e9t\u00e9s \u00e0 Valbois et le reste de l\u2019ann\u00e9e \u00e0 Vichy. Paraissent, en 1941,\u00a0<i>La Paix et le salut<\/i>,\u00a0<i>Ce Vice impuni, la lecture<\/i>. Domaine fran\u00e7ais (\u00c9ditions Gallimard)\u00a0; en 1946,\u00a0<i>Sous l\u2019invocation de Saint-J\u00e9r\u00f4me<\/i>\u00a0(\u00c9ditions Gallimard)\u00a0; en 1949, <i>Gwenny-toute-Seule<\/i>\u00a0(\u00c9ditions Ides et Calendes)\u00a0; en 1952,\u00a0<i>Gaston d\u2019Ercoule\u00a0<\/i>(\u00c9ditions Vrille)\u00a0; de 1950 \u00e0 1955, les\u00a0<i>\u0152uvres compl\u00e8tes\u00a0<\/i>en 10 volumes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">2 f\u00e9vrier 1957\u00a0: Mort de Valery Larbaud \u00e0 Vichy.<\/p>\n<hr \/>\n<h4 style=\"text-align: center;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Bibliographie<\/strong><\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9ditions d\u2019<i>Allen<\/i>\u00a0<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>La Nouvelle Revue Fran\u00e7aise<\/i>, 14e ann\u00e9e, n\u00b0 161 (1er f\u00e9vrier 1927) et n\u00b0 162 (1er mars 1927). Sans le \u00ab\u00a0Prologue au lecteur\u00a0\u00bb ni les \u00ab\u00a0Notes\u00a0\u00bb.<br \/>\n Paris, \u00ab\u00a0Aux Aldes\u00a0\u00bb, 1927, avec des eaux-fortes originales par O. Coubine, 88 pages. Sans le \u00ab\u00a0Prologue au lecteur\u00a0\u00bb ni les \u00ab\u00a0Notes\u00a0\u00bb.<br \/>\n Paris, \u00c9ditions de la Chronique des Lettres Fran\u00e7aises, Aux Horizons de France, 1929, avec un frontispice, sept hors-texte et un cul-de-lampe grav\u00e9s sur bois en couleurs par Paul Devaux. 112 pages. Cette \u00e9dition comprend le \u00ab\u00a0Prologue au lecteur\u00a0\u00bb et les \u00ab\u00a0Notes\u00a0\u00bb, dont deux, XXI (Questions de vir-gules) et XXIII (Double titre) ne seront pas reprises dans les \u00e9ditions ult\u00e9rieures (cf. notre Appendice p. 35).<br \/>\n Paris, Librairie Gallimard, 1928 (sic) sous couverture jaune \u00e0 encadrement typographique, format 11&#215;17, 160 pages.<br \/>\n Paris, Librairie Gallimard, \u00c9ditions de la Nouvelle Revue Fran\u00e7aise, 1929, sous couverture blanche, format 11&#215;17, 160 pages.<br \/>\n <i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, tome V, Paris, Gallimard, 1952.<br \/>\n <i>\u0152uvres<\/i>, Paris, Gallimard, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u00a0\u00bb, 1958.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>\u0152uvres de Larbaud<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, 10 tomes, Paris, Gallimard, 1950-1955.<br \/>\n <i>\u0152uvres<\/i>, pr\u00e9face de Marcel Arland\u00a0; notes par Georges Jean-Aubry et Robert Mallet, Paris, Gallimard, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u00a0\u00bb, 1958.<br \/>\n <i>Lettre aux imprimeurs<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1984.<br \/>\n <i>La Modernisation de l\u2019orthographe des textes anciens<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1984.<br \/>\n <i>Mon Itin\u00e9raire\u00a0: ao\u00fbt 1881-septembre 1926\u00a0: \u00e9tabli en septembre 1926 \u00e0 la demande d\u2019Alexandre Stols<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1986.<br \/>\n <i>La Question du Latin<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1987.<br \/>\n <i>Les Portiques<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1994.<br \/>\n <i>Les Archontes ou la libert\u00e9 religieuse<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1994.<br \/>\n <i>La Force et l\u2019outil<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1994.<br \/>\n <i>Lettres de Paris<\/i>, traduit de l\u2019anglais par Jean-Louis Chevalier, introduction et notes d\u2019Anne Chevalier, Paris, Gallimard, 2001.<br \/>\n <i>Du Navire d\u2019Argent<\/i>, chroniques traduites de l\u2019espagnol par Martine et Bernard Fouques, introduction et notes d\u2019Anne Chevalier, Paris, Gallimard, 2003.<br \/>\n <i>Notes pour servir \u00e0 ma biographie (an uneventful one)<\/i>, notes et postface de Fran\u00e7oise Lioure, Paris, \u00c9ditions Claire Paulhan, 2006.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Journaux<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Journal, 1912-1935<\/i>, pr\u00e9face et notes de Robert Mallet, Paris, Gallimard, 1955.<br \/>\n <i>Pages arrach\u00e9es \u00e0 un journal de route\u00a0: Venise-Trieste-Marseille<\/i>, Paris, Le Promeneur, 1990.<br \/>\n <i>Pages de Journal (Londres 1919)<\/i>, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1994.<br \/>\n <i>D\u2019Annecy \u00e0 Corfou, Journal 1931-1932<\/i>, Paris, \u00c9ditions Claire Paulhan \/ \u00c9ditions du Limon, 1998.<br \/>\n <i>Valbois Berg-op-Zoom Montagne Sainte-Genevi\u00e8ve, Journal 1934-1935<\/i>, Paris, \u00c9ditions Claire Paulhan \/ \u00c9ditions du Limon, 1999.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Correspondance<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Francis Jammes et Valery Larbaud.\u00a0<i>Lettres in\u00e9dites<\/i>, introduction et notes de Georges Jean-Aubry, Paris, La Haye, A. A. M. Stols, 1947.<br \/>\n <i>Lettres \u00e0 Andr\u00e9 Gide<\/i>, introduction et notes de Georges Jean-Aubry, Paris, La Haye, A. A. M. Stols, 1948.<br \/>\n <i>Correspondance avec L\u00e9on-Paul Fargue, 1910-1946<\/i>, Paris, Gallimard, 1971.<br \/>\n <i>Correspondance avec Georges Jean-Aubry, 1920-1935<\/i>, introduction et notes de Frida Weissman, Paris, Gallimard, 1971.<br \/>\n <i>Correspondance avec Alfonso Reyes, 1923-1952<\/i>, Paris, Didier, 1972.<br \/>\n <i>Correspondance avec Marcel Ray, 1899-1937<\/i>, 3 vol., \u00e9dition de Fran\u00e7oise Lioure, Paris, Gallimard, 1979.<br \/>\n <i>Correspondance avec A. A. M. Stols, 1925-1951<\/i>, 2 vol., \u00e9dition \u00e9tablie par Christiane et Marc Kopylov, introduction de Pierre Mahillon, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1986.<br \/>\n <i>Correspondance Andr\u00e9 Gide-Valery Larbaud, 1905-1938<\/i>, \u00e9dition de Fran\u00e7oise Lioure, Paris, Gallimard, 1989.<br \/>\n <i>Lettres \u00e0 Adrienne Monnier et Sylvia Beach, 1919-1933<\/i>, Paris, IMEC, 1991.<br \/>\n <i>Lettres d\u2019un retir\u00e9<\/i>, \u00e9dition \u00e9tablie et pr\u00e9fac\u00e9e par Michel Bulteau, Paris, La Table Ronde, 1992.<br \/>\n <i>Correspondance avec Andr\u00e9 Spire<\/i>, \u00e9dition \u00e9tablie et pr\u00e9sent\u00e9e par Bernard Delvaille, Paris, \u00c9ditions des Cendres, 1992.<br \/>\n <i>Correspondance avec Jacques Rivi\u00e8re<\/i>, 1912-1924, pr\u00e9sent\u00e9e par Fran\u00e7oise Lioure, Paris, \u00c9ditions Claire Paulhan, 2006.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Critique<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Georges Jean-Aubry,\u00a0<i>Valery Larbaud, sa vie et son \u0153uvre<\/i>, Monaco, \u00c9ditions du Rocher, 1949. Seul le tome I (<i>La Jeunesse, 1881-1920<\/i>) a paru.<br \/>\n <i>Hommage \u00e0 Valery Larbaud<\/i>, num\u00e9ro sp\u00e9cial de la\u00a0<i>Nouvelle Revue Fran\u00e7aise<\/i>, Paris, Gallimard, 1957.<br \/>\n Bernard Delvaille,\u00a0<i>Essai sur Valery Larbaud<\/i>, Paris, \u00c9ditions Seghers, 1963.<br \/>\n <i>Cahiers de l\u2019Herne<\/i>\u00a0n\u00b0 61 consacr\u00e9 \u00e0 Valery Larbaud, 1992.<br \/>\n B\u00e9atrice Mousli,\u00a0<i>Valery Larbaud<\/i>, Paris, Flammarion, 1998.<br \/>\n <i>Cahiers Valery Larbaud<\/i>, Association Internationale des Amis de Valery Larbaud, 37 num\u00e9ros \u00e9dit\u00e9s par l\u2019association depuis 1967 (num\u00e9ro 37\u00a0: 2000). Nouvelle s\u00e9rie, \u00c9ditions des Cendres, 4 num\u00e9ros depuis 2001.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Traductions<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Samuel Taylor Coleridge,\u00a0<i>La Chanson du vieux marin<\/i>, Paris, L\u00e9on Vanier, 1901.<br \/>\n Walter Savage Landor,\u00a0<i>Hautes et basses classes en Italie<\/i>, Paris, Beaumont, 1911.<br \/>\n Samuel Butler,\u00a0<i>Erewhon ou De l\u2019autre cot\u00e9 des montagnes<\/i>, Paris, Gallimard, 1920.<br \/>\n Samuel Butler,\u00a0<i>Ainsi va toute chair<\/i>, Paris, Gallimard, 1921.<br \/>\n Samuel Butler,\u00a0<i>La Vie et l\u2019habitude<\/i>, Paris, Gallimard, 1922.<br \/>\n Samuel Butler,\u00a0<i>Nouveaux voyages en Erewhon<\/i>, Paris, Gallimard, 1924.<br \/>\n Samuel Butler,\u00a0<i>Carnets<\/i>, Paris, Gallimard, 1936.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Lien<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span class=\"Apple-style-span\"><a href=\"http:\/\/www.canalacademie.com\/Michel-Deon-raconte-Valery-Larbaud.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Michel D\u00e9on raconte Valery Larbaud.<\/a><\/span><\/p>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Valery Larbaud aux \u00e9ditions Sillage : Allen 29 ao\u00fbt 1881\u00a0: Naissance de Valery Nicolas Larbaud \u00e0 Vichy\u00a0; il est le fils unique de Nicolas Larbaud, propri\u00e9taire des eaux Vichy Saint-Yorre, et d\u2019Isabelle Bureau des \u00c9tivaux, fille de Valery Bureau des \u00c9tivaux, avocat et homme politique, exil\u00e9 sous l\u2019Empire, ami d\u2019Eug\u00e8ne Sue. 1889\u00a0: Mort de Nicolas [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-833","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/833","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=833"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/833\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1860,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/833\/revisions\/1860"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=833"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}