{"id":803,"date":"2016-08-18T18:55:47","date_gmt":"2016-08-18T16:55:47","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=803"},"modified":"2017-07-20T17:05:53","modified_gmt":"2017-07-20T15:05:53","slug":"jules-renard","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=803","title":{"rendered":"Jules Renard"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jules Renard aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=596\"><em>L&rsquo;\u00c9cornifleur<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-804\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/renard-1.jpg\" alt=\"renard\" width=\"154\" height=\"197\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/renard-1.jpg 154w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/renard-1-117x150.jpg 117w\" sizes=\"auto, (max-width: 154px) 100vw, 154px\" \/>1864\u00a0: Le 22 f\u00e9vrier, naissance de Pierre-Jules Renard \u00e0 Ch\u00e2lons-du-Maine, en Mayenne. Son p\u00e8re, Fran\u00e7ois Renard, est entrepreneur en b\u00e2timent, sa m\u00e8re, Anna-Rosa Colin, fille d\u2019un quincaillier. Jules Renard est le dernier de trois enfants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1866\u00a0: La famille emm\u00e9nage dans la Ni\u00e8vre, \u00e0 Chitry-les-Mines. Fran\u00e7ois Renard, originaire de ce village, en deviendra maire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1875-1881\u00a0: Jules Renard est \u00e9l\u00e8ve au lyc\u00e9e de Nevers, en m\u00eame temps que pensionnaire \u00e0 l\u2019Institution Saint-Louis.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1881\u00a0: Il arrive \u00e0 Paris, \u00e0 dix-sept ans, et entre au lyc\u00e9e Charlemagne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1883\u00a0: Il obtient son baccalaur\u00e9at. Renon\u00e7ant \u00e0 pr\u00e9parer le concours d\u2019entr\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure, il d\u00e9bute dans la carri\u00e8re des lettres. Il cherche une situation, lit, \u00e9crit, fr\u00e9quente caf\u00e9s litt\u00e9raires et salons.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1884\u00a0: Le <i>Gil Blas<\/i> et <i>La Presse<\/i> publient ses premiers articles. Il rencontre Rachilde, qui aide \u00e0 le faire conna\u00eetre, et entame une liaison de plusieurs ann\u00e9es avec Dani\u00e8le Davyle, pensionnaire de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1885\u00a0: En novembre, d\u00e9but d\u2019une ann\u00e9e de service militaire \u00e0 Bourges.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1886\u00a0: Il publie une plaquette de vers, <i>Les Roses<\/i>, \u00e0 compte d\u2019auteur, probablement gr\u00e2ce au soutien financier de Dani\u00e8le Davyle. Il publie quelques articles, occupe des emplois modestes\u00a0; sa situation financi\u00e8re est tr\u00e8s difficile.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1887\u00a0: Le romancier Auguste Lion en fait le pr\u00e9cepteur de ses enfants, mais aussi son n\u00e8gre. En ao\u00fbt, le couple Galbrun l\u2019invite \u00e0 Barfleur, dans la Manche. Ils seront les Vernet de <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i>. L\u00e0-bas, Jules Renard commence \u00e0 travailler au roman <i>Les Cloportes<\/i> (qui para\u00eetra \u00e0 titre posthume). Il note cette ann\u00e9e-l\u00e0 les premi\u00e8res lignes de son journal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1888\u00a0: Le 18 avril, Jules Renard \u00e9pouse Marie Morneau, \u00e2g\u00e9e de 17 ans. Jeune fille riche, elle est la \u00ab\u00a0Marinette\u00a0\u00bb \u00e0 qui est d\u00e9di\u00e9 <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i>. Le couple s\u2019installe au 44, rue du Rocher, dans l\u2019appartement de la m\u00e8re de son \u00e9pouse. Une cohabitation difficile d\u00e9bute. De septembre \u00e0 d\u00e9cembre, il est de nouveau pr\u00e9cepteur des enfants Lion, avant d\u2019\u00eatre renvoy\u00e9. En octobre il publie \u00e0 compte d\u2019auteur un recueil de nouvelles, <i>Crimes de village<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889\u00a0: Lors de la fondation du <i>Mercure de France<\/i> par Vallette, Renard, qui ach\u00e8te six parts sur vingt-cinq, est le principal actionnaire. Naissance de son fils Jean-Fran\u00e7ois Renard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1890-1891\u00a0: Sa carri\u00e8re litt\u00e9raire est lanc\u00e9e\u00a0: il publie des articles de critique et divers textes dans <i>Le Mercure de France<\/i>. Il passe l\u2019\u00e9t\u00e9 avec sa femme et son fils \u00e0 Barfleur, o\u00f9 il commence la r\u00e9daction de <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i>. En octobre para\u00eet <i>Sourires pinc\u00e9s<\/i>, recueil de textes publi\u00e9s au <i>Mercure<\/i> qui rencontre un grand succ\u00e8s critique. Renard se lie avec Lucien Descaves, Courteline, Allais, Schwob, Rostand, Tristan Bernard. Il entre au comit\u00e9 de lecture du Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art, fond\u00e9 par Paul Fort, et collabore \u00e0 divers journaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1892\u00a0: <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i> para\u00eet en f\u00e9vrier chez Ollendorff gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019intervention de Schwob et re\u00e7oit un bon accueil critique. En mars na\u00eet Julie-Marie Renard. Collaboration au <i>Journal<\/i>, \u00e0 <i>L\u2019\u00c9cho de Paris<\/i>, au <i>Figaro<\/i>. Il fait la connaissance de Verlaine et de Claudel, gagne en notori\u00e9t\u00e9, fr\u00e9quente les d\u00eeners du Paris litt\u00e9raire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1893\u00a0: <i>Coquecigrues<\/i> para\u00eet en f\u00e9vrier chez Ollendorff et, chez le m\u00eame \u00e9diteur, en juin, <i>La Lanterne sourde<\/i> \u2013 les deux ouvrages, tout comme <i>Sourires pinc\u00e9s<\/i>, sont des recueils de chroniques parisiennes ou villageoises.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894\u00a0: En mai, la famille s\u2019installe \u00e0 Maisons-Laffitte. Parution du <i>Vigneron dans sa vigne<\/i> au <i>Mercure de France<\/i> et de <i>Poil de carotte<\/i> chez Flammarion. Il rencontre Toulouse-Lautrec, Anatole France et entame une collaboration avec <i>La Revue blanche<\/i> des fr\u00e8res Natanson.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1895\u00a0: Jules Renard loue une maison \u00e0 Chaumot, tout pr\u00e8s de Chitry\u00a0: la Gloriette. En novembre la pi\u00e8ce <i>La Demande<\/i>, \u00e9crite avec Georges Docquois, est jou\u00e9e \u00e0 l\u2019Od\u00e9on. Renard fr\u00e9quente de plus en plus le th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896\u00a0: En mars paraissent les <i>Histoires naturelles<\/i> et, en mai, <i>La Ma\u00eetresse<\/i>. Jules partage d\u00e9sormais sa vie \u2013 et son \u0153uvre \u2013 entre Paris et la campagne nivernaise, qui fournit la mati\u00e8re de ses romans et recueils de textes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897\u00a0: En mai, la premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <i>Le Plaisir de rompre<\/i>, avec Jeanne Granier, remporte un grand succ\u00e8s. Le mois suivant, le p\u00e8re de Jules Renard, gravement malade, se tue d\u2019un coup de fusil. Tr\u00e8s marqu\u00e9 par ce geste, l\u2019\u00e9crivain note dans son journal, le 26 juin\u00a0: \u00ab\u00a0Je serais un coupable et un sot si je ne savais pas d\u00e9gager de cette mort la le\u00e7on qu\u2019elle nous donne.\u00a0\u00bb Il passe l\u2019\u00e9t\u00e9 \u00e0 Chaumot, o\u00f9 il chasse beaucoup et r\u00e8gle des questions de succession.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898\u00a0: En f\u00e9vrier, Zola est condamn\u00e9 suite \u00e0 la publication de \u00ab\u00a0J\u2019accuse\u00a0\u00bb en une de <i>L\u2019Aurore<\/i>. Renard prend le parti des dreyfusards. Il publie, en mai, les <i>Bucoliques<\/i> chez Ollendorff.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899\u00a0: Vingt-deux <i>Histoires naturelles<\/i> paraissent chez Henri Floury avec des illustrations de Toulouse-Lautrec. Il publie sa pi\u00e8ce <i>Le Pain de m\u00e9nage<\/i> chez Ollendorff. En avril, Tristan Bernard lui d\u00e9die ses <i>M\u00e9moires d\u2019un jeune homme rang\u00e9<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1900\u00a0: Son fr\u00e8re Maurice meurt le 22 janvier. En mars a lieu la premi\u00e8re triomphale de la pi\u00e8ce <i>Poil de carotte<\/i>. Le 6 mai, Jules Renard est \u00e9lu conseiller municipal de Chaumot. Apr\u00e8s une longue campagne, il est fait chevalier de la L\u00e9gion d\u2019honneur. Il forme, avec Capus, Bernard et Lucien Guitry, le groupe des \u00ab\u00a0Mousquetaires\u00a0\u00bb, qui se r\u00e9unissent \u00e0 d\u00e9jeuner une ou deux fois par semaine chez ce dernier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902\u00a0: Il travaille sur <i>Monsieur Vernet<\/i>, pi\u00e8ce tir\u00e9e de <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i>. Sa pi\u00e8ce <i>Le Plaisir de rompre<\/i> est jou\u00e9e \u00e0 la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise. D\u00e9but de sa collaboration \u00e0 <i>L\u2019\u00c9cho de Clamecy<\/i>, o\u00f9 il publie des articles qui refl\u00e8tent ses convictions la\u00efques et r\u00e9publicaines.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904\u00a0: Il publie un r\u00e9cit dans le premier num\u00e9ro de <i>L\u2019Humanit\u00e9<\/i>. Le 15 mai, il devient maire de Chitry. Ses com\u00e9dies sont rassembl\u00e9es dans un volume publi\u00e9 chez Ollendorff. Flammarion publie une nouvelle \u00e9dition des <i>Histoires naturelles<\/i>, avec des illustrations de Bonnard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905\u00a0: Il commence \u00e0 se lasser de Paris. Il fr\u00e9quente de plus en plus les socialistes, notamment Jaur\u00e8s et Blum.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906\u00a0: Il passe les deux tiers de l\u2019ann\u00e9e \u00e0 Chitry. Maire tr\u00e8s actif, il multiplie les discours et conf\u00e9rences, et s\u2019investit dans diverses campagnes \u00e9lectorales. Il publie <i>Huit jours<\/i> \u00e0 la campagne chez Jules Rouff.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907\u00a0: Ravel met en musique les <i>Histoires naturelles<\/i>. Renard, indiff\u00e9rent, n\u2019accompagne pas sa femme et sa fille \u00e0 la premi\u00e8re. Il passe moins de temps dans la Ni\u00e8vre, accapar\u00e9 par une chronique de critique dramatique au Messidor, qu\u2019il a accept\u00e9e suite \u00e0 des ennuis d\u2019argent. Il est \u00e9lu le 1er novembre \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie Goncourt au fauteuil de Huysmans, ce qui lui permet d\u2019abandonner sa rubrique au Messidor.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908\u00a0: Jules Renard est r\u00e9\u00e9lu maire de Chitry en mai. Il publie des textes dans <i>Paris-Journal<\/i>. Parution de <i>Ragotte<\/i>, qui conte la vie de ses domestiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909\u00a0: Il souffre de malaises cardiaques. Sa femme tombe \u00e9galement malade. Sa m\u00e8re, devenue s\u00e9nile, se noie dans un puits. Sa pi\u00e8ce <i>La Bigote<\/i>, tr\u00e8s anti-religieuse, suscite de vives r\u00e9actions. Renard revend ses parts du <i>Mercure<\/i> apr\u00e8s la parution d\u2019un article dans lequel il est attaqu\u00e9 par Rachilde. Il se sent tr\u00e8s las physiquement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910\u00a0: Son \u00e9tat de sant\u00e9 se d\u00e9grade tr\u00e8s rapidement. Il meurt le 22 mai, rue du Rocher. Son enterrement (civil) a lieu le 24 \u00e0 Chitry.<\/p>\n<hr \/>\n<h4 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9ditions de <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i>, Paris, Ollendorff, 1892.<br \/>\n <i>L\u2019\u00c9cornifleur<\/i>, Paris, Ollendorff, 1904, nouvelle \u00e9dition, dessins de Ch. Huard grav\u00e9s sur bois par Lemoine. Cette derni\u00e8re \u00e9dition, douze ann\u00e9es apr\u00e8s la premi\u00e8re, contient de tr\u00e8s nombreuses variantes de d\u00e9tail relev\u00e9es par L\u00e9on Guichard dans l\u2019\u00e9dition des <i>\u0152uvres<\/i> de Jules Renard parue dans la Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade. C\u2019est le texte retenu par les \u00e9ditions modernes.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>\u0152uvres<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, Henri Bachelin \u00e9d., Paris, Bernouard, 17 vol., 1925-1927 (L\u2019\u00c9cornifleur est publi\u00e9 dans le tome II).<br \/>\n <i>Journal (1887-1910)<\/i>, L\u00e9on Guichard et Gilbert Sigaux \u00e9d., Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1960.<br \/>\n <i>\u0152uvres<\/i>, L\u00e9on Guichard \u00e9d., Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 2 vol., 1970-1971.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\">\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Correspondance<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Correspondance<\/i>, introduction et notes de L\u00e9on Guichard, Paris, Flammarion, 1953.<br \/>\n <i>Lettres in\u00e9dites, 1883-1910<\/i>, recueillies et annot\u00e9es par L\u00e9on Guichard, Paris, Gallimard, 1957.<br \/>\n <i>Lettres retrouv\u00e9es\u00a0: 1884-1910<\/i>, \u00e9dition pr\u00e9fac\u00e9e et annot\u00e9e par Jean-Fran\u00e7ois Flamant, Paris, Le Cherche-midi, 1997.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>\u00c9tudes sur Jules Renard<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Guichard, L\u00e9on, <i>L\u2019\u0152uvre et l\u2019\u00e2me de Jules Renard<\/i>, th\u00e8se de doctorat, Paris, Nizet et Bastard, 1935.<br \/>\n Nardin, Pierre, <i>La Langue et le style de Jules Renard<\/i>, Paris, Droz, 1942.<br \/>\n Pollitzer, Marcel, <i>Jules Renard. Sa vie. Son \u0153uvre<\/i>, Paris, La Colombe, 1956.<br \/>\n Schneider, Pierre, <i>Jules Renard par lui-m\u00eame<\/i>, Paris, Le Seuil, 1956.<br \/>\n Zeyons, Serge, <i>Monsieur Poil de carotte<\/i>, Paris, Les \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1976.<br \/>\n Toesca, Maurice, <i>Jules Renard<\/i>, Paris, Albin Michel, 1977.<br \/>\n Autrand, Michel, <i>L\u2019Humour de Jules Renard<\/i>, th\u00e8se de doctorat, avec une pr\u00e9face de L\u00e9on Guichard, Paris, Klincksieck, 1978.<br \/>\n Chagny-S\u00e8ve, Anne-Marie (\u00e9d.), <i>Jules Renard\u00a0: actes du colloque tenu \u00e0 Nevers, 8-10 juin 1990<\/i>, Nevers, Conseil g\u00e9n\u00e9ral de la Ni\u00e8vre, 1991, comprenant notamment une allocution de Fran\u00e7ois Mitterrand ainsi que des interventions de Pierre Brunel, Michel Autrand, Henry Bouillier et Jean Tulard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 signaler \u00e9galement, <i>La Revue des Amis de Jules Renard<\/i>, Chitry-les-Mines, Les Amis de Jules Renard, premier volume publi\u00e9 en 2000.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jules Renard aux \u00e9ditions Sillage : L&rsquo;\u00c9cornifleur 1864\u00a0: Le 22 f\u00e9vrier, naissance de Pierre-Jules Renard \u00e0 Ch\u00e2lons-du-Maine, en Mayenne. Son p\u00e8re, Fran\u00e7ois Renard, est entrepreneur en b\u00e2timent, sa m\u00e8re, Anna-Rosa Colin, fille d\u2019un quincaillier. Jules Renard est le dernier de trois enfants. 1866\u00a0: La famille emm\u00e9nage dans la Ni\u00e8vre, \u00e0 Chitry-les-Mines. 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