{"id":790,"date":"2016-08-18T16:45:17","date_gmt":"2016-08-18T14:45:17","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=790"},"modified":"2017-07-25T16:01:11","modified_gmt":"2017-07-25T14:01:11","slug":"andre-baillon","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=790","title":{"rendered":"Andr\u00e9 Baillon"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Andr\u00e9 Baillon aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=584\"><em>Le Perce-oreille du Luxembourg<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-791\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/baillon-1.jpg\" alt=\"baillon\" width=\"152\" height=\"185\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/baillon-1.jpg 152w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/baillon-1-123x150.jpg 123w\" sizes=\"auto, (max-width: 152px) 100vw, 152px\" \/>1875 : Naissance d\u2019Andr\u00e9 Baillon \u00e0 Anvers le 27 avril. Son p\u00e8re, riche entrepreneur, meurt un mois plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1880 : Mort de son fr\u00e8re cadet Antoine. L\u2019ann\u00e9e suivante, sa m\u00e8re, qui s\u2019\u00e9tait remari\u00e9e, d\u00e9c\u00e8de \u00e0 son tour. Au terme d\u2019un proc\u00e8s, la tutelle d\u2019Andr\u00e9 est retir\u00e9e \u00e0 son beau-p\u00e8re. On le confie \u00e0 sa tante Louise, qui appara\u00eetra dans son \u0153uvre sous le nom de \u00ab\u00a0Mademoiselle Autorit\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1882 : Entre en pension chez les s\u0153urs de Saint-Vincent-de-Paul \u00e0 Ixelles. Il est ensuite confi\u00e9 aux J\u00e9suites de Turnhout, puis \u00e0 ceux d\u2019Alost. Il termine ses \u00e9tudes secondaires chez les Jos\u00e9phites, \u00e0 Louvain. Il obtient d\u2019excellents r\u00e9sultats, mais s\u2019attire maints d\u00e9sagr\u00e9ments par sa conduite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1893 : Entre \u00e0 l\u2019\u00c9cole Polytechnique de Louvain. Il se lie avec une prostitu\u00e9e, Rosine Ch\u00e9ret, et se fait exclure de l\u2019Universit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896 : Sa majorit\u00e9 atteinte, il re\u00e7oit sa part de l\u2019important h\u00e9ritage paternel. Il quitte Louvain et part s\u2019installer \u00e0 Ostende avec Rosine. Il dilapide avec elle l\u2019essentiel de sa fortune, avant de rompre une premi\u00e8re fois. Il tente de se suicider en se jetant \u00e0 la mer\u00a0; on parvient \u00e0 le sauver. Il s\u2019installe \u00e0 Li\u00e8ge, o\u00f9 il renoue avec Rosine. Ils s\u2019associent pour ouvrir un caf\u00e9, mais l\u2019affaire p\u00e9riclite. La rupture est cette fois d\u00e9finitive.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899 : Baillon s\u2019installe chez son fr\u00e8re, \u00e0 Bruxelles. Il commence l\u2019\u00e9criture d\u2019un roman autobiographique, <i>La Dupe<\/i>, qui restera inachev\u00e9. En d\u00e9cembre, parution de sa premi\u00e8re nouvelle dans <i>Le Thyrse<\/i>, une revue cr\u00e9\u00e9e peu de temps auparavant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901 : Il rencontre via une petite annonce Marie Vandenberghe, une ancienne prostitu\u00e9e, qu\u2019il \u00e9pouse un an plus tard. Ils quittent Bruxelles pour Westmalle, o\u00f9 Baillon esp\u00e8re soigner sa neurasth\u00e9nie en menant une vie de petit fermier. Le couple se lance dans l\u2019\u00e9levage de poules. Il entame la r\u00e9daction d\u2019un roman biblique, <i>Judith<\/i>, qu\u2019il abandonne sans l\u2019avoir termin\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905 : Lass\u00e9 de la vie campagnarde, il revient \u00e0 Bruxelles, o\u00f9 il est engag\u00e9 comme r\u00e9dacteur de nuit par le quotidien <i>La Derni\u00e8re Heure<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907 : Retour \u00e0 Westmalle, o\u00f9 il tente \u00e0 nouveau de se consacrer \u00e0 l\u2019\u00e9levage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910 : Il rentre d\u00e9finitivement \u00e0 Bruxelles, o\u00f9 il retrouve son emploi \u00e0 <i>La Derni\u00e8re Heure<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912 : Il rencontre Germaine Lievens, pianiste c\u00e9l\u00e8bre, qu\u2019il courtise assid\u00fbment pendant plus d\u2019un an. Il finit par quitter Marie pour s\u2019installer avec Germaine et sa fille \u00c8ve-Marie. Sa sant\u00e9 s\u2019am\u00e9liore\u00a0; il reprend son activit\u00e9 litt\u00e9raire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914-1918 : Il vit les ann\u00e9es de guerre \u00e0 Boendael, avec Germaine ; il \u00e9crit inlassablement. C\u2019est de cette p\u00e9riode que datent <i>Histoire d\u2019une Marie<\/i>, <i>Moi, quelque part<\/i>, <i>Zonzon p\u00e9pette<\/i> et les \u00e9bauches de plusieurs contes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919 : Les relations avec Germaine se d\u00e9t\u00e9riorent un moment. Il retourne vivre avec Marie. Il reprend son travail \u00e0 <i>La Derni\u00e8re Heure<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920 : Parution de <i>Moi, quelque part<\/i>, aux \u00c9ditions de la Soupente. Baillon et Marie s\u2019installent \u00e0 Paris, o\u00f9 vit d\u00e9sormais Germaine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921 : Parution d\u2019<i>Histoire d\u2019une Marie<\/i> chez Rieder. L\u2019accueil critique est enthousiaste. Il signe un contrat avec Rieder l\u2019obligeant \u00e0 lui remettre un livre par an.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922 : Marie laisse Baillon \u00e0 Paris et retourne vivre \u00e0 Bruxelles. <i>Moi, quelque part<\/i> repara\u00eet chez Rieder sous le titre <i>En sabots<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923 : Colette publie <i>Zonzon p\u00e9pette<\/i> dans la collection qu\u2019elle dirige chez Ferenczi. L\u2019\u00e9tat de sant\u00e9 de Baillon s\u2019est d\u00e9grad\u00e9\u00a0; en avril il est intern\u00e9 \u00e0 La Salp\u00eatri\u00e8re pour deux mois. Il s\u2019installe ensuite \u00e0 Marly-le-Roi, o\u00f9 il entre en convalescence aupr\u00e8s de Germaine et de sa fille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924 : Parution de <i>Par fil sp\u00e9cial<\/i> chez Rieder. En ao\u00fbt, nouveau s\u00e9jour \u00e0 La Salp\u00eatri\u00e8re, plus court que le pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925-1929 : Baillon \u00e9crit sans cesse pour diff\u00e9rents \u00e9diteurs ou journaux. Il acc\u00e8de \u00e0 une certaine notori\u00e9t\u00e9, mais doit accumuler les travaux pour parvenir \u00e0 vivre de sa plume. Il s\u2019\u00e9puise physiquement et nerveusement. Il publie <i>Un homme si simple<\/i> en 1925, <i>Chalet\u00a01<\/i> en 1926, <i>D\u00e9lires<\/i> en 1927, <i>Le Perce-oreille du Luxembourg<\/i> en 1928, ainsi que plusieurs contes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930 : Parution du <i>Neveu de Mlle Autorit\u00e9<\/i>. Il rencontre Marie de Vivier, \u00e9crivain bruxellois et admiratrice de son \u0153uvre. De vingt-quatre ans sa cadette, elle lui envoie une correspondance passionn\u00e9e. Ils nouent une relation destructrice\u00a0; en 1931, ils tentent de se suicider ensemble, puis renouvellent leurs tentatives s\u00e9par\u00e9ment. Marie de Vivier entre dans un h\u00f4pital psychiatrique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932 : Parution de <i>Roseau<\/i>. Le 7 avril, il emplit sa chambre de fleurs et s\u2019empoisonne aux somnif\u00e8res. Il meurt le 10 avril \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Saint-Germain-en-Laye, o\u00f9 Germaine Lievens l\u2019a fait transporter.<\/p>\n<hr \/>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Bibliographie<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>\u0152uvres d&rsquo;Andr\u00e9 Baillon<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Moi, quelque part<\/i>, Bruxelles, \u00c9ditions de la Soupente, 1920.<br \/>\n <i>Histoire d\u2019une Marie<\/i>, Paris, Rieder, 1921.<br \/>\n <i>En sabots<\/i>, Paris, Rieder, 1922.<br \/>\n <i>Zonzon P\u00e9pette, fille de Londres<\/i>, Paris, Ferenczi, 1923.<br \/>\n <i>Par fil sp\u00e9cial, carnet d\u2019un secr\u00e9taire de r\u00e9daction<\/i>, Paris, Rieder, 1924.<br \/>\n <i>Un homme si simple<\/i>, Paris, Rieder, 1925.<br \/>\n <i>Le Pot de fleur<\/i>, Anvers, \u00c9ditions Lumi\u00e8re ; 1925.<br \/>\n <i>Chalet 1<\/i>, Paris, Rieder, 1926.<br \/>\n <i>D\u00e9lires<\/i>, Paris, \u00c0 la jeune Parque, 1927.<br \/>\n <i>Le Perce-oreille du Luxembourg<\/i>, Paris, Rieder, 1928.<br \/>\n <i>La Vie est quotidienne<\/i>, Paris, Rieder, 1929.<br \/>\n <i>Le Neveu de Mademoiselle Autorit\u00e9<\/i>, Paris, Rieder, 1930.<br \/>\n <i>Roseau<\/i>, Paris, Rieder, 1932.<br \/>\n <i>Pommes de pin<\/i>, Bruxelles, Les Amis de l\u2019Institut sup\u00e9rieur des Arts d\u00e9coratifs, 1933.<br \/>\n <i>La Dupe<\/i>, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1944.<br \/>\n <i>Le P\u00e9nitent exasp\u00e9r\u00e9<\/i>, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de <i>La Dupe<\/i>, Bruxelles, Labor, 1988.<\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Correspondance<\/strong><br \/>\n <i>Lettres \u00e0 Paul Alleman<\/i>, Dolhain (Belgique), \u00c9ditions Compl\u00e9ments, 1997.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Bay Paul, <i>Le Suicide par somnif\u00e8re. Un exemple : celui du romancier belge Andr\u00e9 Baillon \u00e0 Marly-le-Roi en 1932<\/i>, Paris, La Diaspora fran\u00e7aise, 1964.<br \/>\n Binot Lucien, <i>Andr\u00e9 Baillon : portrait d\u2019une folie<\/i>, Bruxelles, Le Cri, 2001.<br \/>\n De Haes Frans, \u00ab La mort est un mot. Deux paragraphes sur Andr\u00e9 Baillon \u00bb, in <i>Filigranes<\/i>, n\u00b0 4, mars 1978.<br \/>\n Denissen Frans, <i>Andr\u00e9 Baillon, le gigolo d\u2019Irma Id\u00e9al<\/i>, traduit du n\u00e9erlandais par Charles Franken, Bruxelles, Labor, 2001.<br \/>\n Denissen Frans, <i>Bibliographie de et sur Andr\u00e9 Baillon, 1898-2004<\/i>, Bruxelles, Biblioth\u00e8que royale de Belgique, 2005.<br \/>\n Doppagne Albert, <i>Andr\u00e9 Baillon, h\u00e9ros litt\u00e9raire<\/i>, Bruxelles, L \u2019\u00c9cran du monde, 1950.<br \/>\n Hankart Robert, <i>La vie tourment\u00e9e d\u2019Andr\u00e9 Baillon<\/i>, Bruxelles-Paris, \u00c0 l\u2019enseigne du chat qui p\u00eache, 1951.<br \/>\n Hauzeur Genevi\u00e8ve, \u00ab La parole vol\u00e9e : une \u201cth\u00e9orie sur les mots\u201d dans Le Perce-oreille du Luxembourg d\u2019Andr\u00e9 Baillon \u00bb, <i>Textyles<\/i>, n\u00b0 15, L \u2019Institution litt\u00e9raire, 1998.<br \/>\n Lannay Roger de, <i>Un bien pauvre homme. Andr\u00e9 Baillon<\/i>, Bruxelles, Office de Publicit\u00e9, 1945.<br \/>\n Laroche Daniel (dir.), \u00ab Andr\u00e9 Baillon, le pr\u00e9curseur \u00bb, <i>Textyles<\/i>, n\u00b0 6, novembre 1989.<br \/>\n Leurquin-Laurent Laure-\u00c9lisabeth, \u00ab Le Perce-oreille du Luxembourg \u00bb, <i>Indications<\/i>, 47\/5, 1990.<br \/>\n Longue Henri, <i>Andr\u00e9 Baillon, le Van Gogh de la litt\u00e9rature belge<\/i>, Jumet, D\u00e9nominateur commun, 1980.<br \/>\n Maupoint Marcel, <i>Un romancier belge, Andr\u00e9 Baillon<\/i>, Paris, Jean Fleurie, 1935.<br \/>\n M\u00e9lignon Raoul, <i>Andr\u00e9 Baillon<\/i>, Bruxelles, Labor, 1989.<br \/>\n Muno Jean, \u00ab L \u2019Esprit Rieder dans le roman belge de l\u2019entre-deux-guerres \u00bb, in <i>\u00c9tudes de litt\u00e9rature fran\u00e7aise de Belgique<\/i>, Bruxelles, Jacques Antoine, 1978, p. 315-326.<br \/>\n Vivier Marie de, <i>La Vie tragique d\u2019Andr\u00e9 Baillon<\/i>, Li\u00e8ge, L \u2019Horizon nouveau, 1946.<br \/>\n Vivier Marie de, <i>Introduction \u00e0 l\u2019\u0153uvre d\u2019Andr\u00e9 Baillon<\/i>, Bruxelles, L \u2019\u00c9cran du monde,1950.<br \/>\n Willam Maurice, <i>La Haute Solitude d\u2019Andr\u00e9 Baillon, pr\u00e9curseur de l\u2019existentialisme<\/i>, Bruxelles, Labor, 1951.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c0 signaler \u00e9galement la publication, depuis 2003, de la revue <i>Les Nouveaux Cahiers Andr\u00e9 Baillon<\/i>, \u00e0 Bruxelles, par Pr\u00e9sence d\u2019Andr\u00e9 Baillon (un\u00a0 num\u00e9ro par an). <i>Les Cahiers Andr\u00e9 Baillon<\/i> n\u2019avaient connu qu\u2019un num\u00e9ro, en 1935.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Liens<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.andrebaillon.net\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Le site Pr\u00e9sence d\u2019Andr\u00e9 Baillon<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Andr\u00e9 Baillon aux \u00e9ditions Sillage : Le Perce-oreille du Luxembourg 1875 : Naissance d\u2019Andr\u00e9 Baillon \u00e0 Anvers le 27 avril. Son p\u00e8re, riche entrepreneur, meurt un mois plus tard. 1880 : Mort de son fr\u00e8re cadet Antoine. L\u2019ann\u00e9e suivante, sa m\u00e8re, qui s\u2019\u00e9tait remari\u00e9e, d\u00e9c\u00e8de \u00e0 son tour. 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