{"id":763,"date":"2016-08-18T15:43:14","date_gmt":"2016-08-18T13:43:14","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=763"},"modified":"2017-07-25T16:01:54","modified_gmt":"2017-07-25T14:01:54","slug":"arthur-schnitzler-1862-1931","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=763","title":{"rendered":"Arthur Schnitzler"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Arthur Schnitzler aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=564\">Les Derni\u00e8res Cartes<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=566\"><em>Le Sous-lieutenant Gustel<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-767\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/schnitzler.jpg\" alt=\"schnitzler\" width=\"152\" height=\"181\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/schnitzler.jpg 152w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/schnitzler-126x150.jpg 126w\" sizes=\"auto, (max-width: 152px) 100vw, 152px\" \/>1862 : Le 15 mai, naissance \u00e0 Vienne d\u2019Arthur Schnitzler, dans une famille juive non pratiquante. Il est le premier de quatre enfants. Johann Schnitzler, son p\u00e8re, issu d\u2019une famille tr\u00e8s pauvre, est un laryngologue de renom.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1871 : Entr\u00e9e au lyc\u00e9e d\u2019Arthur Schnitzler, qui \u00e9crit ses premi\u00e8res pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre. Son p\u00e8re, d\u00e9sireux de le voir faire sa m\u00e9decine, n\u2019encourage pas ses penchants artistiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1875 : Le gar\u00e7on s\u2019\u00e9prend de sa voisine Fanny, dont il restera tr\u00e8s proche durant sept ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1879 : Schnitzler entame des \u00e9tudes de m\u00e9decine pour lesquelles il ne se sent pas de vocation et qui r\u00e9v\u00e8lent chez lui une hypocondrie qui ne le quittera plus. Il fr\u00e9quente les caf\u00e9s, o\u00f9 il joue au poker, au billard et multiplie les conqu\u00eates f\u00e9minines. Cette m\u00eame ann\u00e9e, il entame la r\u00e9daction d\u2019un journal qu\u2019il tiendra jusqu\u2019\u00e0 la fin de sa vie et dont il affirmera \u00e0 plusieurs reprises qu\u2019il constitue son chef-d\u2019\u0153uvre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1882-1883 : Schnitzler effectue son service militaire. De m\u00eame qu&rsquo;\u00e0 l\u2019universit\u00e9, il y est confront\u00e9 \u00e0 un fort antis\u00e9mitisme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1885 : Schnitzler sort dipl\u00f4m\u00e9 de la Facult\u00e9 de m\u00e9decine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1886 : Malade, le jeune homme part se soigner \u00e0 Merano, dans le Tyrol. Il se prend de passion pour Olga Waissnix, jeune femme mari\u00e9e qui jouera un r\u00f4le d\u00e9terminant dans l\u2019affirmation de sa vocation d\u2019\u00e9crivain. Leur relation restera platonique, mais ils entretiendront une correspondance qui durera jusqu\u2019\u00e0 la mort d\u2019Olga. Il publie ses premiers po\u00e8mes en revue, sous le pseudonyme d\u2019Anatole, et un r\u00e9cit sous son nom, <i>En attendant le dieu vaquant<\/i> <i>(Er wartet auf den vazierenden Gott<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1887 : En septembre, Schnitzler devient assistant de son p\u00e8re \u00e0 la Polyclinique de Vienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1888 : Johann Schnitzler envoie son fils passer six mois \u00e0 Berlin et \u00e0 Londres. Le jeune homme entame la r\u00e9daction d\u2019<i>Anatole<\/i> (<i>Anatol<\/i>), cycle de sept pi\u00e8ces en un acte narrant les amours d\u2019un jeune Viennois de bonne famille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889 : Schnitzler s\u2019int\u00e9resse \u00e0 l\u2019hypnose. Il rencontre au printemps la jeune com\u00e9dienne Marie Gl\u00fcmer, qu\u2019il surnommera Mizi. Leur relation sera houleuse, Schnitzler refusant le mariage et se livrant \u00e0 de multiples sc\u00e8nes de jalousie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1890 : Il se lie avec le groupe d\u2019artistes qui s\u2019appr\u00eatent \u00e0 former la Jeune-Vienne \u2013 parmi eux, Richard Beer-Hofmann, Hermann Bahr, Felix Salten et Hugo von Hofmannsthal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1891 : En mai, premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <i>L\u2019Aventure de sa vie<\/i> (<i>Das Abenteuer Seines Lebens<\/i>) \u00e0 Vienne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1892 : Rencontre Karl Kraus, avec qui il correspond quelque temps mais qui fait preuve d\u2019une hostilit\u00e9 croissante envers les membres de la Jeune-Vienne. Se lie d\u2019amiti\u00e9 avec Theodor Herzl. Publication d\u2019<i>Anatole<\/i> en volume. Nombreuses liaisons.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1893 : En mai, mort de son p\u00e8re. Schnitzler ouvre un cabinet m\u00e9dical, mais continue d\u2019habiter chez sa m\u00e8re. En d\u00e9cembre, premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <i>Conte de f\u00e9es<\/i> (<i>Das M\u00e4rchen<\/i>), qui fait scandale et est retir\u00e9e de l\u2019affiche apr\u00e8s deux repr\u00e9sentations. Schnitzler se lie avec Adele Sandrock, actrice c\u00e9l\u00e8bre qui tient le premier r\u00f4le dans sa pi\u00e8ce. Leur liaison, tr\u00e8s orageuse, dure un an.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894 : Rencontre Georg Brandes et Henrik Ibsen au Danemark. En juillet, fait la connaissance de Marie Reinhard, jeune com\u00e9dienne qu\u2019il surnommera Mizi 2 dans son journal \u2013 sa liaison avec la premi\u00e8re dure encore. Parution de <i>Mourir<\/i> (<i>Sterben<\/i>) en revue \u2013 ce roman, repris en volume l\u2019ann\u00e9e suivante, lui fera conna\u00eetre son premier succ\u00e8s, en Autriche et dans le monde.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1895 : En octobre, Schnitzler obtient la cons\u00e9cration quand sa pi\u00e8ce <i>Amourette<\/i> (<i>Liebelei<\/i>) est cr\u00e9\u00e9e au Burgtheater de Vienne. Le m\u00eame mois, signature d\u2019un contrat d\u2019exclusivit\u00e9 avec l\u2019\u00e9diteur berlinois Fischer. Apparition de probl\u00e8mes auditifs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896 : Entame la r\u00e9daction de La Ronde (<i>Reigen<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897 : Voyage \u00e0 Paris et Londres avec Marie Reinhard, qui est enceinte. Il passe l\u2019\u00e9t\u00e9 sans elle et se lie avec une certaine Rosa Freudenthal, qu\u2019il cherche \u00e0 installer \u00e0 Vienne. \u00c0 l\u2019automne, Marie donne naissance \u00e0 un fils mort-n\u00e9. D\u00e9c\u00e8s d\u2019Olga Waissnix.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899 : Cr\u00e9ation du cycle <i>Au perroquet vert<\/i> (<i>Der gr\u00fcne Kakadu<\/i>), com\u00e9die burlesque se d\u00e9roulant \u00e0 Paris, le 14 juillet 1789. Le directeur du th\u00e9\u00e2tre retire la pi\u00e8ce de l\u2019affiche, probablement sous les pressions de l\u2019entourage de Fran\u00e7ois-Joseph. Le 18 mars, Marie Reinhard succombe \u00e0 une septic\u00e9mie. Schnitzler en est durement touch\u00e9 \u2013 il comm\u00e9morera chaque ann\u00e9e cette date dans son journal. Voyage \u00e0 pied et \u00e0 bicyclette en Autriche, en compagnie de Beer-Hoffmann et de Jakob Wassermann, rencontr\u00e9 l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente. En fin d\u2019ann\u00e9e, il revoit Fanny, son premier amour, veuve depuis quatre ans, et met tr\u00e8s rapidement un terme \u00e0 leur relation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1900 : Schnitzler fait imprimer <i>La Ronde<\/i> \u00e0 compte d\u2019auteur, par peur de la r\u00e9action des autorit\u00e9s. Le 24 d\u00e9cembre, parution de la nouvelle <i>Le Sous-Lieutenant Gustel<\/i> (<i>Lieutenant Gustl<\/i>) dans le suppl\u00e9ment de No\u00ebl de la <i>Neue Freie Presse<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901 : \u00c0 la suite d\u2019un proc\u00e8s d\u00fb \u00e0 la publication du <i>Sous-Lieutenant Gustel<\/i>, Schnitzler perd son grade d\u2019officier. L\u2019auteur se prend de passion pour Olga Gussmann, sa cadette de vingt ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902 : Olga accouche de leur fils Heinrich le 9 ao\u00fbt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903 : Le 26 ao\u00fbt, mariage avec Olga \u2013 \u00e0 quarante ans pass\u00e9s, Schnitzler quitte la maison maternelle. La publication de <i>La Ronde<\/i> \u00e0 Vienne et \u00e0 Leipzig fait scandale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904 : En mars, interdiction de <i>La Ronde<\/i>. La mort de Herzl en juillet bouleverse Schnitzler, quoique l\u2019engagement de son ami dans le sionisme les ait \u00e9loign\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905 : Schnitzler se lie avec Gustav et Alma Malher. Il conna\u00eet de s\u00e9rieuses difficult\u00e9s financi\u00e8res, et souffre de son hypocondrie et de ses probl\u00e8mes d\u2019audition qui s\u2019aggravent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907 : Entame une correspondance avec Stefan Zweig. Parution du recueil <i>\u00c2mes cr\u00e9pusculaires<\/i> (<i>D\u00e4mmerseelen<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908 : Publication de <i>Vienne au cr\u00e9puscule<\/i> (<i>Der Weg Ins Freie<\/i>), qui est un succ\u00e8s. Hofmannsthal, se reconnaissant dans l\u2019un des personnages, prend ses distances avec lui.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909 : \u00ab Ann\u00e9e Schnitzler \u00bb au <i>Deutsches Volkstheater<\/i> de Vienne. Le 13 septembre, naissance de sa fille Lili.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910 : Les Schnitzler s\u2019installent dans une maison de la Sternwartestrasse, un quartier chic de Vienne. Premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <i>Le Jeune M\u00e9dard<\/i> (<i>Der Junge Medardus<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1911 : Mort de sa m\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912 : Cinquanti\u00e8me anniversaire de l\u2019auteur \u2013 vingt-six de ses pi\u00e8ces sont jou\u00e9es dans des th\u00e9\u00e2tre de langue allemande et Fischer fait para\u00eetre une nouvelle \u00e9dition de ses \u0153uvres compl\u00e8tes. Le 25 octobre, \u00e0 Vienne, interdiction de sa pi\u00e8ce <i>Le Professeur Bernhardi<\/i> (<i>Professor Bernhardi<\/i>), qui aborde la question de l\u2019antis\u00e9mitisme dans les milieux m\u00e9dicaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913 : Parution de <i>Frau Beate et son fils<\/i> (<i>Frau Beate Und Ihr Sohn<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914 : En juillet, entr\u00e9e en guerre de l\u2019Autriche-Hongrie. Schnitzler, pacifiste r\u00e9solu, se refuse \u00e0 prendre parti.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916 : Nette d\u00e9gradation de ses rapports avec sa femme. Olga r\u00eave de faire une carri\u00e8re de chanteuse lyrique et reproche \u00e0 son mari de brider ses ambitions. Cr\u00e9ation de <i>Com\u00e9die des mots<\/i> (<i>Kom\u00f6die Der Worte<\/i>). Entame la r\u00e9daction de son autobiographie, <i>Une jeunesse viennoise<\/i> (<i>Jugend in Wien<\/i>) qui ne para\u00eetra qu\u2019\u00e0 titre posthume.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1918 : Le 21 d\u00e9cembre, apr\u00e8s lev\u00e9e de la censure, cr\u00e9ation de sa pi\u00e8ce <i>Le Professeur Bernhardi<\/i>, qui remporte un grand succ\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919 : Schnitzler fait la connaissance de Hedy Kempny. Olga prend pour amant le musicien Wilhelm Gross.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920 : La cr\u00e9ation de <i>La Ronde<\/i> \u00e0 Berlin indigne l\u2019opinion. Olga quitte le domicile conjugal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921 : D\u00e9but janvier, retour d\u2019Olga, puis nouveau d\u00e9part apr\u00e8s un mois. La cr\u00e9ation de <i>La Ronde<\/i> \u00e0 Vienne, le 13 f\u00e9vrier, cause un scandale tel que la police doit intervenir. Le 17, la pi\u00e8ce est interdite. Le 26 avril, les Schnitzler divorcent : la garde des deux enfants est confi\u00e9e au p\u00e8re et les ex-\u00e9poux resteront tr\u00e8s proches. En septembre, premi\u00e8re du film de Cecil B. De Mille : <i>The Affairs of Anatol<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922 : Lev\u00e9e de l\u2019interdiction de <i>La Ronde<\/i>, mais son auteur refuse toute repr\u00e9sentation de sa pi\u00e8ce dans la langue originale. Pour ses soixante ans, il re\u00e7oit une lettre de Freud, qui dit le consid\u00e9rer comme son double. Ils se rencontrent en mai.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923 : Projection du film <i>Der Junge Medardus<\/i>, dont il a r\u00e9dig\u00e9 le sc\u00e9nario. Schnitzler est nomm\u00e9 Pr\u00e9sident d\u2019honneur du Pen-Club autrichien. D\u00e9but de sa relation avec Clara Pollaczek, une amie d\u2019enfance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924 : Voyage en Suisse. Parution de <i>Mademoiselle Else<\/i> (<i>Fr\u00e4ulein Else<\/i>), qui reprend le principe narratif du monologue int\u00e9rieur, d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9 dans le <i>Sous-lieutenant Gustel<\/i>. Premi\u00e8re de <i>La Com\u00e9die des s\u00e9ductions<\/i> (<i>Kom\u00f6die Der Verf\u00fcrung<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925 : Vacances avec Olga et leur fille Lili dans le Tyrol, ainsi qu\u2019\u00e0 Milan, Florence et Venise. Parution de <i>La Nouvelle r\u00eav\u00e9e<\/i> (<i>Traumnovelle<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926 : L\u2019\u00e9t\u00e9, Schnitzler repart avec Olga et sa fille, d\u2019abord en Suisse puis \u00e0 Venise, o\u00f9 il est rejoint par Clara Pollaczek et o\u00f9 Lili rencontre un jeune officier de la milice fasciste, Arnoldo Cappellini. De d\u00e9cembre 1926 \u00e0 janvier 1927, publication des <i>Derni\u00e8res Cartes<\/i> (<i>Spiel im Morgengrauen<\/i>) dans le <i>Berliner Illustrierte Zeitung<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927 : Un film est tir\u00e9 de <i>Liebelei<\/i>, r\u00e9alis\u00e9 par Jacob et Louise Fleck. La pi\u00e8ce sera de nouveau adapt\u00e9e en 1933 par Max Oph\u00fcls. Le 30 juin, mariage de Lili avec Arnoldo Cappellini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928 : En avril, croisi\u00e8re avec sa fille et son mari. Le 26 juillet, \u00e0 la suite d\u2019une querelle entre \u00e9poux, sa fille se tire une balle dans la poitrine. La blessure n\u2019est pas mortelle, mais Lili est emport\u00e9e le lendemain par une septic\u00e9mie. L\u2019\u00e9v\u00e9nement affecte terriblement Schnitzler, qui ne s\u2019en remettra jamais. En novembre, il rencontre Suzanne Clauser, jeune femme d\u2019\u00e0 peine trente ans qui deviendra sa traductrice en fran\u00e7ais sous le nom de Dominique Aucl\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929 : <i>Mademoiselle Else<\/i> est adapt\u00e9 au cin\u00e9ma par le r\u00e9alisateur Paul Czinner.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930 : Voyages \u00e0 Saint-Moritz, Marienbad et Berlin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931 : Rupture avec Clara. En mai, publication de <i>L\u2019Appel des t\u00e9n\u00e8bres<\/i> (<i>Flucht in die Finsternis<\/i>). Projection \u00e0 Vienne de <i>Daybreak<\/i>, film parlant de Jacques Feyder, inspir\u00e9 de <i>Spiel im Morgengrauen<\/i>. Le 31 octobre, Arthur Schnitzler succombe \u00e0 une h\u00e9morragie c\u00e9r\u00e9brale.<\/p>\n<hr \/>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h3 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Les Derni\u00e8res Cartes<\/em>\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p><i>Spiel im Morgengrauen<\/i> fut publi\u00e9 dans l\u2019hebdomadaire berlinois <i>Berliner Illustrierte Zeitung<\/i>, du 5 d\u00e9cembre 1926 au 9 janvier 1927, puis repris en volume chez Fischer, \u00e0 Berlin, en 1927. Une pr\u00e9c\u00e9dente traduction fran\u00e7aise avait paru en 1953 sous le titre <i>Les Derni\u00e8res Cartes<\/i>, \u00e0 Paris, aux \u00e9ditions Calmann-L\u00e9vy. Elle \u00e9tait due \u00e0 Dominique Aucl\u00e8res (pseudonyme de Suzanne Clauser).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><em>Le Sous-lieutenant Gustel\u00a0<\/em><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Lieutenant Gustl<\/i> fut publi\u00e9 dans le suppl\u00e9ment de No\u00ebl du 25 d\u00e9cembre 1900 au quotidien viennois <i>Neue Freie Presse<\/i>. Il fut repris l\u2019ann\u00e9e suivante en volume chez Fischer, \u00e0 Berlin.<br \/>\n Dans le titre de ces deux \u00e9ditions, le mot \u00ab <i>Lieutenant<\/i> \u00bb est orthographi\u00e9 \u00e0 la fran\u00e7aise, mais les \u00e9ditions ult\u00e9rieures donneront \u00ab <i>Leutnant<\/i> \u00bb.<br \/>\n Trois traductions fran\u00e7aises du texte ont paru :<br \/>\n <i>Le Lieutenant Gustel<\/i>, in <i>L\u2019Appel des t\u00e9n\u00e8bres<\/i>, suivi de <i>La Fl\u00fbte du p\u00e2tre<\/i> et de <i>Le Lieutenant Gustel<\/i>, trad. de Suzanne Clauser, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1932 (r\u00e9\u00e9d. 1983, Paris, Calmann-L\u00e9vy, trad. de Dominique Aucl\u00e8res, pseudonyme de Suzanne Clauser).<br \/>\n <i>Le Lieutenant Gustel<\/i>, trad. de Claire Rozier, Paris, Presses Pocket, 1991.<br \/>\n <i>Le Sous-lieutenant Gustel<\/i>, trad. de Philippe Forget, in <i>Romans et nouvelles<\/i>, vol. 1, Paris, Le Livre de Poche, 1994.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>\u0152uvres en allemand<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p>Romans, r\u00e9cits, th\u00e9\u00e2tre<\/p>\n<p><i>Die Erz\u00e4hlenden Schriften<\/i>, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1961, 2 vol.<br \/>\n <i>Die Dramatischen Werke<\/i>, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1962, 2 vol.<\/p>\n<p>Autobiographie<\/p>\n<p><i>Jugend in Wien<\/i>, Vienne-Munich-Zurich, Fritz Molden, 1968.<\/p>\n<p>Journal<\/p>\n<p><i>Tagebuch 1879-1931<\/i>, Vienne, Verlag der \u00d6sterreichischen Akademie der Wissenschaften, 1987-2000, 10 vol.<\/p>\n<p>Correspondance<\/p>\n<p><i>Briefe 1875-1912<\/i>, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1981.<br \/>\n <i>Briefe 1913-1931<\/i>, Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1984.<br \/>\n <i>Liebe, die starb vor der Zeit<\/i> [correspondance avec Olga Waissnix], Vienne-Munich-Zurich, Fritz Molden, 1970.<\/p>\n<p>Aphorismes<\/p>\n<p><i>Buch der Spr\u00fcche und Bedenken<\/i>, Vienne, Phaidon, 1927.<br \/>\n <i>Der Geist im Wort und der Geist in der Tat<\/i>, Berlin, Fischer, 1927.<\/p>\n<p>Divers<\/p>\n<p><i>Entworfenes und Verworfenes<\/i> [fragments et articles in\u00e9dits], Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1977.<br \/>\n <i>Medizinische Schriften<\/i> [\u00e9crits m\u00e9dicaux], Francfort-sur-le-Main, Fischer, 1991.<br \/>\n <i>Notizen zu Lekt\u00fcre und Theaterbesuchen (1849-1927)<\/i>, in <i>Modern Austrian Literature<\/i>, vol. 6, n\u00b0 3 et 4, Binghamton, State University of New York at Binghamton, 1973.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Traductions fran\u00e7aises<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p>Romans et r\u00e9cits<\/p>\n<p><i>Romans et nouvelles. 1 (1885-1908)<\/i>, trad. de Maurice R\u00e9mon, Wilhelm Bauer, Suzanne Clauser, Dominique Aucl\u00e8res, Robert Dumont, Philippe Forget et Pierre Gallissaires, Paris, Le Livre de Poche, 1994.<br \/>\n <i>Romans et nouvelles. 2 (1909-1931)<\/i>, trad. de Dominique Aucl\u00e8res, Henri Christophe, Philippe Forget, Pierre Gallissaires, Alzir Hella, Olivier Bournac, Paule Hofer-Bury, Maurice R\u00e9mon, Brigitte Vergne-Cain et G\u00e9rard Rudent, Paris, Le Livre de Poche, 1996.<\/p>\n<p>Th\u00e9\u00e2tre<\/p>\n<p><i>Anatole<\/i>, suivi de <i>La Compagne<\/i>, trad. de Maurice R\u00e9mon et Maurice Vaucaire, Paris, Stock, 1913 (autres traductions : Dominique Aucl\u00e8res, in <i>Le Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Arthur Schnitzler<\/i>, Paris, Le Livre de poche, 1975 ; Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1989).<br \/>\n <i>L\u2019Appel de la vie<\/i>, trad. de Fr\u00e9d\u00e9ric Lohest, Arles, Actes Sud, 1999.<br \/>\n <i>Au perroquet vert<\/i>, trad. de Marie-Louise Audiberti et Henri Christophe, Paris, Papiers, 1986.<br \/>\n <i>Le Chemin solitaire<\/i>, trad. de Michel Butel, Arles, Actes Sud, 1989.<br \/>\n <i>Com\u00e9die des mots<\/i> [contient <i>L\u2019Heure des v\u00e9rit\u00e9s<\/i>, <i>La Grande Sc\u00e8ne<\/i>, <i>La F\u00eate de Bacchus<\/i>], trad. de Gabriel Brennen et Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1989.<br \/>\n <i>Com\u00e9die des s\u00e9ductions<\/i>, trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1995.<br \/>\n <i>Heures vives<\/i> [contient <i>Heures vives<\/i>, <i>La Femme au poignard<\/i>, <i>Les Derniers Masques<\/i>, <i>Litt\u00e9rature<\/i>], trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1990.<br \/>\n <i>Interlude<\/i>, trad. de Caroline Alexander et Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1991.<br \/>\n <i>Le Jeu de l\u2019amour et du vent<\/i>, trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 2005.<br \/>\n <i>Le Jeune M\u00e9dard<\/i>, trad. de Michel Tr\u00e9mousa, Arles, Actes Sud, 1996.<br \/>\n <i>Les Journalistes<\/i>, trad. de Caroline Alexander, Arles, Actes Sud, 1991.<br \/>\n <i>Liebelei<\/i>, trad. de Suzanne Clauser, <i>La Petite Illustration<\/i>, n\u00b0 648, 1933 (nouvelle traduction de Jean-Louis Besson, Arles, Actes Sud, 1989).<br \/>\n <i>Marionnettes<\/i> [contient Le Marionnettiste, Cassian le T\u00e9m\u00e9raire, Au Grand Guignol], trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1992.<br \/>\n <i>Le Professeur Bernhardi<\/i>, trad. de Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1994.<br \/>\n <i>La Ronde<\/i>, trad. de Maurice R\u00e9mon et Wilhelm Bauer, Paris, Stock, 1912 (autres traductions : Evelyne Sznycer, Bruxelles, La Monnaie de Munt, 1993 ; Henri Christophe, Arles, Actes Sud, 1987 ; Constance Laufer et Arthur Peijs, Paris, Stock, 2008 [hors commerce]).<br \/>\n <i>Terre \u00e9trang\u00e8re<\/i>, trad. de Michel Butel et Luc Bondy, Nanterre, \u00c9ditions Nanterre-Amandiers, 1984.<\/p>\n<p>Autobiographie<\/p>\n<p><i>Une jeunesse viennoise<\/i>, trad. de Nicole et Henri Roche, Paris, Hachette, 1987.<\/p>\n<p>Correspondance<\/p>\n<p><i>Lettres aux amis 1886-1901<\/i>, trad. de Jean-Yves Masson, Paris, Rivages, 1991.<br \/>\n Arthur Schnitzler, Stefan Zweig, <i>Correspondance<\/i>, trad. de Gisella Hauer et Didier Plassard, Rivages, 1991.<\/p>\n<p>Aphorismes<\/p>\n<p><i>Relations et solitudes<\/i>, trad. de Pierre Deshusses, Paris, Rivages, 1988.<br \/>\n <i>La Transparence impossible<\/i>, trad. de Pierre Deshusses, Paris, Rivages, 1990.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>\u00c9tudes critiques<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Baumer Franz, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Berlin, Colloquium Verlag, 1992.<br \/>\n Cercignani Fausto (\u00e9d.), <i>Studia Schnitzleriana<\/i>, Alessandria, Edizioni dell\u2019Orso, 1991.<br \/>\n Derr\u00e9 Fran\u00e7oise, <i>L\u2019\u0152uvre d\u2019Arthur Schnitzler : imagerie viennoise et probl\u00e8mes humains<\/i>, Paris, Didier, 1966.<br \/>\n Fliedl Konstanze, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Stuttgart, Reclam, 2005.<br \/>\n Le Rider Jacques, <i>Arthur Schnitzler ou La Belle \u00c9poque Viennoise<\/i>, Paris, Belin, 2003.<br \/>\n Le Rider Jacques (\u00e9d.), <i>Arthur Schnitzler<\/i>, <i>Austriaca<\/i>, n\u00b0 39, Mont-Saint-Aignan, Centre d\u2019\u00e9tudes et de recherches autrichiennes de l\u2019Universit\u00e9 de Rouen, d\u00e9cembre 1994.<br \/>\n Lorenz Dagmar, <i>A Companion to the Works of Arthur Schnitzler<\/i>, Rochester, Camden House, 2003.<br \/>\n Luprecht Mark, <i>What people call pessimism (S. Freud, A. Schnitzler and the Nineteenth-Century Controversy at the University of Vienna medical school)<\/i>, Riverside, Ariadne Press, 1991.<br \/>\n Perlmann Michaela, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Stuttgart, Metzler Verlag, 1987.<br \/>\n Polt-Heinzl Evelyne, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Leutnant Gustl, Stuttgart, Reclam, 2000.<br \/>\n Ravy Christiane et Ravy Gilbert, <i>Arthur Schnitzler : actes du colloque du 19-21 octobre 1981 organis\u00e9 par l\u2019Institut autrichien de Paris<\/i>, Paris, Presses universitaires de France, 1983.<br \/>\n Roberts Adrian Clive, <i>Arthur Schnitzler and Politics, Riverside<\/i>, Ariadne Press, 1989.<br \/>\n Sauvat Catherine, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Paris, Fayard, 2007.<br \/>\n Scheible Hartmut, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Reinbek, Rowohlt, 1976.<br \/>\n Schnitzler Olga, <i>Spiegelbild der Freundschaft<\/i>, Salzbourg, Residenz Verlag, 1962.<br \/>\n Schwarzinger Heinz, <i>Arthur Schnitzler, auteur dramatique<\/i>, Arles, Actes Sud, 1989.<br \/>\n Urbach Reinhard, <i>Schnitzler-Kommentar<\/i>, Munich, Winkler Verlag, 1974.<br \/>\n Wagner Renate, <i>Schnitzler et les femmes<\/i>, trad. de Robert Dumont, Paris, Stock, 1990.<br \/>\n Weinzierl Ulrich, <i>Arthur Schnitzler \u2013 Lieben Tr\u00e4umen Sterben<\/i>, Francfort-sur-le-Main, Fischer Verlag, 1994.<br \/>\n Wisely Andrew, <i>Arthur Schnitzler and the Discourse of Honor and Duelling<\/i>, New York, Peter Lang, 1996.<br \/>\n Wunberg Gotthart, <i>Arthur Schnitzler<\/i>, Munich, Text + Kritik, 1998.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Arthur Schnitzler aux \u00e9ditions Sillage : Les Derni\u00e8res Cartes Le Sous-lieutenant Gustel 1862 : Le 15 mai, naissance \u00e0 Vienne d\u2019Arthur Schnitzler, dans une famille juive non pratiquante. Il est le premier de quatre enfants. Johann Schnitzler, son p\u00e8re, issu d\u2019une famille tr\u00e8s pauvre, est un laryngologue de renom. 1871 : Entr\u00e9e au lyc\u00e9e d\u2019Arthur [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-763","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/763","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=763"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/763\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2191,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/763\/revisions\/2191"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=763"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}