{"id":760,"date":"2016-08-18T15:24:14","date_gmt":"2016-08-18T13:24:14","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=760"},"modified":"2016-10-14T18:55:13","modified_gmt":"2016-10-14T16:55:13","slug":"david-herbert-lawrence-1885-1930","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=760","title":{"rendered":"David Herbert Lawrence"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">David Herbert Lawrence aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=562\">Le Renard<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-761\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/lawrence-1.jpg\" alt=\"lawrence\" width=\"152\" height=\"231\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/lawrence-1.jpg 152w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/lawrence-1-99x150.jpg 99w\" sizes=\"auto, (max-width: 152px) 100vw, 152px\" \/>1885\u00a0: Le 11 septembre, naissance de David Herbert Lawrence \u00e0 Eastwood, dans le Nottinghamshire. Son p\u00e8re, Arthur John Lawrence, est un mineur port\u00e9 sur la boisson. Sa m\u00e8re, Lydia Beardsall, issue d\u2019une famille bourgeoise, est tr\u00e8s marqu\u00e9e par le puritanisme. Les disputes sont fr\u00e9quentes. David Herbert est le quatri\u00e8me de cinq enfants. La famille vit dans un logement insalubre et toute sa vie Lawrence souffrira de maladies respiratoires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897\u00a0: Brillant \u00e9l\u00e8ve, le jeune gar\u00e7on obtient une bourse lui permettant de suivre l\u2019enseignement d\u2019une \u00e9cole primaire sup\u00e9rieure de Nottingham.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901\u00a0: \u00c0 la fin de ses \u00e9tudes, David Herbert Lawrence trouve un poste chez un fabricant d\u2019appareils orthop\u00e9diques de Nottingham. Timide et pudibond, le jeune homme est l\u2019objet des railleries de ses coll\u00e8gues. Souffrant d\u2019une pneumonie, David Herbert part habiter chez les Chambers, des amis de sa m\u00e8re. Il entame une relation platonique avec leur fille, Jessie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902\u00a0: R\u00e9tabli, Lawrence trouve une place de r\u00e9p\u00e9titeur \u00e0 Eastwood. Nombreuses lectures \u00e0 la biblioth\u00e8que en compagnie de Jessie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906\u00a0: David Herbert obtient une bourse d\u2019\u00e9tudes \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Nottingham, o\u00f9 il suit des cours r\u00e9serv\u00e9s aux instituteurs. Il entame ses premiers travaux d\u2019\u00e9criture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908\u00a0: Titularis\u00e9, il devient instituteur \u00e0 Croydon, au sud de Londres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909\u00a0: Lawrence publie ses premiers po\u00e8mes dans <i>The English Review<\/i>, gr\u00e2ce \u00e0 Ford Madox Ford, qui lui pr\u00e9sente William Butler Yeats, Ezra Pound, H. G. Wells.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910\u00a0: Sa m\u00e8re meurt d\u2019un cancer. Un deuil tr\u00e8s difficile commence pour Lawrence, qui lui \u00e9tait tr\u00e8s attach\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1911\u00a0: D\u00e9laissant Jessie Chambers, Lawrence se fiance \u00e0 Louisa Burrow et rompt les fian\u00e7ailles dans l\u2019ann\u00e9e. Par l\u2019entremise de Ford Madox Ford, il publie son premier roman, <i>The White Peacock<\/i> (<i>Le Paon blanc<\/i>), qui re\u00e7oit un accueil critique favorable. L\u2019hiver venu, l\u2019auteur est \u00e0 nouveau atteint d\u2019une pneumonie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912\u00a0: \u00c0 l\u2019issue de sa convalescence, Lawrence d\u00e9missionne de son poste d\u2019instituteur. Lors d\u2019un d\u00eener chez un ancien professeur, Ernest Weekley, il s\u2019\u00e9prend de la femme de celui-ci, Frieda. D\u2019origine allemande, elle est la fille du baron de Richthofen. Il quitte l\u2019Angleterre avec elle quelques semaines plus tard. Ils visitent l\u2019Italie, l\u2019Allemagne \u2013 \u00e0 Metz, Lawrence est accus\u00e9 d\u2019espionnage et bri\u00e8vement d\u00e9tenu. De six ans son a\u00een\u00e9e, Frieda a \u00e9t\u00e9 la ma\u00eetresse d\u2019Otto Gross, disciple de Freud\u00a0; elle fait d\u00e9couvrir \u00e0 Lawrence les th\u00e9ories psychanalytiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913\u00a0: Troisi\u00e8me roman, <i>Sons and Lovers<\/i> (<i>Fils et amants<\/i>), directement inspir\u00e9 de sa jeunesse \u00e0 Eastwood. De retour en Angleterre, Lawrence se lie avec de nombreuses personnalit\u00e9s du monde litt\u00e9raire, dont Katherine Mansfield et John Middleton Murry.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914\u00a0: Frieda obtient le divorce fin mai, et se remarie avec Lawrence le 13 juillet. \u00c0 la d\u00e9claration de guerre, l\u2019auteur est r\u00e9form\u00e9, mais le couple se voit interdire de quitter l\u2019Angleterre, la nationalit\u00e9 de l\u2019\u00e9pouse le rendant suspect aux yeux des autorit\u00e9s. Profond\u00e9ment anti-militariste, Lawrence vivra la guerre comme une terrible \u00e9preuve. Parution de son premier recueil de nouvelles, <i>The Prussian Officer and Other Stories<\/i>, et de sa premi\u00e8re pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, <i>The Widowing of Mrs Holroyd<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1915\u00a0: Parution de son roman <i>The Rainbow<\/i> (<i>L\u2019Arc-en ciel<\/i>) qui lui vaut de nombreuses accusations d\u2019obsc\u00e9nit\u00e9 et finit par \u00eatre interdit. Le couple s\u2019installe en Cornouailles. Pendant un temps, Lawrence nourrit le r\u00eave d\u2019aller fonder une communaut\u00e9 en Am\u00e9rique, invitant notamment Bertrand Russell \u00e0 se joindre \u00e0 l\u2019entreprise, mais le projet n\u2019aura pas de suite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917\u00a0: En octobre, Lawrence est de nouveau accus\u00e9 d\u2019espionnage, cette fois-ci pour le compte de l\u2019Allemagne, et doit quitter les Cornouailles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919\u00a0: D\u00e9\u00e7u par l\u2019Angleterre, l\u2019auteur quitte son pays natal. Il part pour Florence, o\u00f9 Frieda vient le rejoindre. Le couple passera une grande partie des deux ann\u00e9es qui suivent \u00e0 Capri, en Sardaigne, et surtout en Sicile, \u00e0 Taormina.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920\u00a0: <i>Women in Love<\/i> (<i>Femmes amoureuses<\/i>), suite de <i>The Rainbow<\/i> et de <i>The Lost Girl<\/i> (<i>La Fille perdue<\/i>), obtient le James Tait Black Memorial Prize.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922\u00a0: En f\u00e9vrier, r\u00e9pondant \u00e0 l\u2019invitation de Mabel Dodge, riche am\u00e9ricaine qui a pris connaissance des \u0153uvres de Lawrence et souhaite le voir \u00e9crire sur le Nouveau-Mexique, le couple s\u2019embarque pour les \u00c9tats-Unis, en passant par le Pacifique. Ils font escale \u00e0 Ceylan, en Australie \u2013 d\u2019o\u00f9 Lawrence tirera la mati\u00e8re de ses romans <i>Kangaroo<\/i> (<i>Kangourou<\/i>, 1923) et <i>The Boy in the Bush<\/i> (<i>Jack dans la brousse<\/i>, 1924) \u2013 ainsi qu\u2019en Nouvelle-Z\u00e9lande et \u00e0 Tahiti. En septembre, ils d\u00e9barquent sur le continent am\u00e9ricain, o\u00f9 ils demeureront jusqu\u2019en 1925.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923\u00a0: En mai, le couple quitte la demeure de Mabel Dodge et part s\u2019installer au Mexique, pr\u00e8s de Guadalajara, o\u00f9 l\u2019auteur entame la r\u00e9daction de <i>The Plumed Serpent<\/i> (<i>Le Serpent \u00e0 plumes<\/i>) et s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la civilisation indienne. \u00c0 l\u2019automne, Lawrence et Frieda ont regagn\u00e9 l\u2019Europe et visitent Paris et Baden-Baden.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924\u00a0: Les Lawrence repartent pour New York d\u00e9but mars en compagnie d\u2019une jeune anglaise, Dorothy Brett.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925\u00a0: <i>St Mawr<\/i> (<i>L\u2019\u00c9talon<\/i>). Lawrence, apprenant qu\u2019il est condamn\u00e9 par la tuberculose, regagne l\u2019Europe \u00e0 l\u2019automne. Le couple m\u00e8ne d\u00e8s lors une vie errante, en Angleterre, Allemagne, France, Espagne, Suisse et surtout Italie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926\u00a0: <i>The Plumed Serpent<\/i> (<i>Le Serpent \u00e0 plumes<\/i>). Dernier s\u00e9jour en Angleterre. \u00c0 Florence, les Lawrence se lient d\u2019amiti\u00e9 avec Aldous Huxley et son \u00e9pouse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927\u00a0: Malgr\u00e9 son \u00e9tat de sant\u00e9, Lawrence entame la r\u00e9daction de <i>Lady Chatterley\u2019s Lover<\/i> (<i>L\u2019Amant de Lady Chatterley<\/i>), qu\u2019il publiera l\u2019ann\u00e9e suivante \u00e0 Florence. Le livre fait scandale et est saisi par les autorit\u00e9s britanniques et am\u00e9ricaines \u2013 il faudra attendre 1960 pour que paraisse dans ces pays une version non expurg\u00e9e du texte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929\u00a0: Parution \u2013 et confiscation \u2013 de son recueil de po\u00e8mes <i>Pansies<\/i> (<i>Pens\u00e9es<\/i>). Une exposition de ses peintures provoque un scandale \u00e0 Londres, et ses tableaux sont saisis par la police.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930\u00a0: <i>A Propos of Lady Chatterley\u2019s Lover<\/i> (<i>D\u00e9fense de Lady Chatterley<\/i>). Lawrence s\u2019\u00e9teint le 2 mars, \u00e0 Vence, o\u00f9 il s\u00e9journait en compagnie de son \u00e9pouse et des Huxley.<\/p>\n<hr \/>\n<h4 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h4>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une premi\u00e8re version de <i>The Fox<\/i> fut \u00e9crite entre novembre et d\u00e9cembre 1918. Elle fut remani\u00e9e et corrig\u00e9e en 1919 et 1920, avant de para\u00eetre une premi\u00e8re fois dans le num\u00e9ro 3 du <i>Hutchinson\u2019s Story Magazine<\/i>, en date du 8 octobre 1920. L\u2019\u00e9diteur d\u2019alors avait exig\u00e9 que le texte soit raccourci, ce qu\u2019accepta Lawrence, sa situation financi\u00e8re \u00e9tant alors difficile. La seconde version, plus longue et avec un d\u00e9nouement modifi\u00e9, fut \u00e9crite en novembre et d\u00e9cembre 1921, et publi\u00e9e en 1922, en quatre livraisons (mai, juin, juillet et ao\u00fbt) dans le <i>Dial<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cette seconde version fut l\u00e9g\u00e8rement remani\u00e9e en f\u00e9vrier 1923, amenant le texte \u00e0 son \u00e9tat d\u00e9finitif. Elle parut pour la premi\u00e8re fois en volume \u00e0 Londres en mars 1923, avec les nouvelles <i>Ladybird<\/i> (<i>La Coccinelle<\/i>) et <i>The Captain\u2019s Doll<\/i> (<i>La Poup\u00e9e du capitaine<\/i>), chez l\u2019\u00e9diteur Secker.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trois traductions de ce texte avaient d\u00e9j\u00e0 paru\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Le Renard<\/i>, trad. par L. A. Delieutraz, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1928.<br \/>\n <i>Le Renard<\/i>, trad. par L\u00e9o Dil\u00e9, Paris, Stock, 1983.<br \/>\n <i>Le Renard<\/i>, in <i>Nouvelles compl\u00e8tes<\/i>, trad. par Pierre Nordon, Paris, Garnier, 1986-1987.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\" align=\"left\">\n<p><strong>\u0152uvres en anglais\u00a0<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p>L\u2019\u00e9diteur Heinemann lan\u00e7a en 1954, \u00e0 Londres, la Phoenix Edition des \u0153uvres de D.\u00a0H. Lawrence. Cette collection rassemble notamment la quasi totalit\u00e9 de ses romans et r\u00e9cits de voyages, quelques essais, ses nouvelles compl\u00e8tes (<i>Short Stories<\/i>, 3 vol. 1968-1970), son th\u00e9\u00e2tre complet (<i>The Complete Plays of D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, 1965), ses po\u00e8mes complets (<i>The Complete Poems of D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, 2 vol., 1964), des \u0153uvres posthumes (<i>Phoenix<\/i>, 1967, et <i>Phoenix II<\/i>, 1968), ainsi qu\u2019un choix de lettres et d\u2019articles.<\/p>\n<p>Il fallut attendre la fin des ann\u00e9es 1970 pour que soit lanc\u00e9e une \u00e9dition des \u0153uvres compl\u00e8tes de l\u2019auteur. Il s\u2019agit de la Cambridge Edition of the Works of D.\u00a0H. Lawrence, \u00e9dit\u00e9e \u00e0 Cambridge par la Cambridge University Press, toujours en cours, et que vient compl\u00e9ter la Cambridge Edition of the Letters of D.\u00a0H. Lawrence, d\u00e9sormais compl\u00e8te (1979-2000, 8 vol.).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>Traductions fran\u00e7aises<\/strong><\/p>\n<p>Romans<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p>L\u2019intr\u00e9gralit\u00e9 des romans de D.\u00a0H. Lawrence est disponible en traduction fran\u00e7aise.<\/p>\n<p><i>The White Peacock<\/i>\u00a0: trad. par Jeanne Fournier-Pargoire sous le titre <i>Le Paon blanc<\/i>, Paris, Calmann-L\u00e9vy, 1933, 2 vol.<br \/>\n <i>The Trespasser\u00a0<\/i>: trad. par Jacqueline Gouirand sous le titre <i>Le Profanateur<\/i>, Paris, Julliard, 1988\u00a0; trad. par Herv\u00e9-Southwell sous le titre <i>La Mort de Siegmund<\/i>, Paris, Gallimard, 1934.<br \/>\n <i>Sons and Lovers\u00a0<\/i>: trad. par Jeanne Fournier-Pargoire sous le titre <i>Amants et Fils<\/i>, Paris, Librairie de la Revue fran\u00e7aise, 1931\u00a0; trad. par Pierre Nordon sous le titre <i>Fils et amants<\/i>, Paris, Librairie g\u00e9n\u00e9rale fran\u00e7aise, 1988.<br \/>\n <i>The Rainbow\u00a0<\/i>: trad. par Albine Loisy sous le titre <i>L\u2019Arc-en-ciel<\/i>, Paris, Gallimard, 1939\u00a0; trad. par Jacqueline Gouirand-Rousselon sous le titre <i>L\u2019Arc-en-ciel<\/i>, Paris, Autrement, 2002.<br \/>\n <i>Women in love\u00a0<\/i>: trad. par Maurice Ranc\u00e8s et Georges Limbour sous le titre <i>Femmes amoureuses<\/i>, Paris, Gallimard, 1949 (r\u00e9\u00e9d. sous le titre <i>Love<\/i>, Paris, Gallimard, 1974)\u00a0; trad. par Pierre Vitoux sous le titre <i>Amantes<\/i>, Paris, Autrement, 2000.<br \/>\n <i>The Lost Girl\u00a0<\/i>: trad. par H\u00e9l\u00e8ne et Roland Alix sous le titre <i>La Fille perdue<\/i>, Paris, \u00c9ditions du si\u00e8cle, 1933\u00a0; trad. par Fran\u00e7oise du Sorbier sous le titre <i>La Fille perdue<\/i>, Paris, Fayard, 2007.<br \/>\n <i>Aaron\u2019s Rod\u00a0<\/i>: trad. par Fr\u00e9d\u00e9ric Roger-Cornaz sous le titre <i>La Verge d\u2019Aaron<\/i>, Paris, Gallimard, 1935.<br \/>\n <i>Kangaroo\u00a0<\/i>: trad. par Maurice Ranc\u00e8s sous le titre <i>Kangourou<\/i>, Paris, Gallimard, 1933.<br \/>\n <i>The Boy in the Bush\u00a0<\/i>: trad. par Lilian Brach sous le titre <i>Jack dans la brousse<\/i>, Paris, Gallimard, 1938.<br \/>\n <i>The Plumed Serpent\u00a0<\/i>: trad. par Denise Clairouin sous le titre <i>Le Serpent \u00e0 plumes<\/i>, Paris, Stock, 1931\u00a0; trad. par G\u00e9rard Hocmard sous le titre <i>Le Serpent \u00e0 plumes<\/i>, Monaco, \u00c9ditions du Rocher, 2009.<br \/>\n <i>The First Lady Chatterley<\/i> (premi\u00e8re version de <i>Lady Chatterley\u2019s Lover<\/i>)\u00a0: trad. par Annie Brierre sous le titre <i>Lady Chatterley<\/i>, Paris, Deux-Rives, 1946\u00a0; trad. par Pierre Vitoux sous le titre <i>Constance Chatterley<\/i>, Paris, Autrement, 2005.<br \/>\n <i>John Thomas and Lady Jane<\/i> (deuxi\u00e8me version de <i>Lady Chatterley\u2019s Lover<\/i>)\u00a0: trad. par Jean Malignon sous le titre <i>Lady Chatterley et l\u2019homme des bois<\/i>, Paris, Gallimard, 1977.<br \/>\n <i>Lady Chatterley\u2019s Lover<\/i> (troisi\u00e8me version du roman et premi\u00e8re \u00e0 \u00eatre publi\u00e9e)\u00a0: trad. par F. Roger-Cornaz sous le titre <i>L\u2019Amant de Lady Chatterley<\/i>, Paris, Gallimard, 1932\u00a0; trad. par Pierrette Fleutiaux et Laure Verni\u00e8re sous le titre <i>L\u2019Amant de Lady Chatterley<\/i>, Paris, Presses pocket, 1981\u00a0; trad. par Pierre Nordon sous le titre <i>L\u2019Amant de Lady Chatterley<\/i>, Paris, Librairie g\u00e9n\u00e9rale fran\u00e7aise, 1991.<br \/>\n <i>Mr Noon\u00a0<\/i>: trad. par Bernard G\u00e9ni\u00e8s sous le titre <i>Mr Noon<\/i>, Paris, Calmann-L\u00e9vy, 1985.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Nouvelles<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p>Les nouvelles de D.\u00a0H. Lawrence sont disponibles en traduction dans de nombreux recueils compos\u00e9s par les \u00e9diteurs fran\u00e7ais. Il en existe une \u00e9dition de r\u00e9f\u00e9rence\u00a0: <i>Nouvelles compl\u00e8tes<\/i>, trad. par Pierre Nordon, Paris, Garnier, 1986-1987. Cette \u00e9dition reprend \u00e9galement quatre des sept <i>short novels<\/i> de Lawrence\u00a0: <i>The Captain\u2019s Doll<\/i> (<i>La Poup\u00e9e du capitaine<\/i>), <i>The Ladybird <\/i>(<i>La Coccinelle<\/i>), <i>The Princess<\/i> (<i>La Princesse<\/i>) et <i>The Fox<\/i> (<i>Le Renard<\/i>). Les trois autres ont fait l\u2019objet d\u2019\u00e9ditions \u00e0 part\u00a0:<br \/>\n <i>Saint Mawr<\/i>\u00a0: trad. par Jean Cabal\u00e9 sous le titre <i>La Femme et la B\u00eate<\/i>, Paris, \u00c9ditions du Si\u00e8cle, 1932\u00a0; trad. par Marc Amfreville et Anne Wicke sous le titre <i>Femmes en exil<\/i>, Paris, Minerve, 1988 (repris sous le titre <i>L\u2019\u00c9talon<\/i>, Paris, Ph\u00e9bus, 2005)\u00a0; trad. par Jean-Yves Lacroix sous le titre <i>L\u2019\u00c9talon<\/i>, Paris, Intertextes, 1990.<br \/>\n <i>The Escaped Cock<\/i> (\u00e9galement publi\u00e9 sous le titre <i>The Man Who Died<\/i>)\u00a0: trad. par Jacqueline Dalsace et Pierre Drieu La Rochelle sous le titre <i>L\u2019Homme qui \u00e9tait mort<\/i>, Paris, Gallimard, 1933\u00a0; trad. par H\u00e9l\u00e8ne Starozum sous le titre <i>L\u2019Homme qui connut la mort<\/i>, Paris, \u00c9ditions Alternatives, 2001.<br \/>\n <i>The Virgin and the Gipsy\u00a0<\/i>: trad. par E. Fr\u00e9d\u00e9ric-Moreau sous le titre <i>La Vierge et le boh\u00e9mien<\/i>, Paris, Les Petits-fils de Plon et Nourrit, 1934 (traduction r\u00e9\u00e9dit\u00e9e sous le titre <i>La Vierge et le gitan<\/i>, Paris, Oswald, 1980).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>R\u00e9cits de voyage<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p><i>Twilight in Italy\u00a0<\/i>: trad. par Andr\u00e9 Belamich sous le titre <i>Cr\u00e9puscule sur l\u2019Italie<\/i>, Paris, Gallimard, 1954.<br \/>\n <i>Sea and Sardinia\u00a0<\/i>: trad. par Andr\u00e9 Belamich sous le titre <i>Sardaigne et M\u00e9diterran\u00e9e<\/i>, Paris, Charlot, 1946.<br \/>\n <i>Mornings in Mexico\u00a0<\/i>: trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray sous le titre <i>Matin\u00e9es mexicaines<\/i>, Paris, Stock, 1935.<br \/>\n <i>Etruscan Places\u00a0<\/i>: trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray sous le titre <i>Promenades \u00e9trusques<\/i>, Paris, Gallimard, 1949.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Essais<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p><i>Psychoanalysis and the unconscious\u00a0<\/i>: trad. par \u00c9lise Argaud sous le titre <i>Psychanalyse et inconscient<\/i>, Paris, Desjonqu\u00e8res, 2005.<br \/>\n <i>Fantasia of the unconscious\u00a0<\/i>: trad. par Charles Mauron sous le titre <i>Fantaisie de l\u2019Inconscient<\/i>, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1932.<br \/>\n <i>Studies in classic American litterature\u00a0<\/i>: trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray sous le titre <i>\u00c9tudes sur la litt\u00e9rature classique am\u00e9ricaine<\/i>, Paris, \u00c9d. Du Seuil, 1945.<br \/>\n <i>Reflections on the death of a porcupine and other essays\u00a0<\/i>: trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray sous le titre <i>R\u00e9flexions sur la mort d\u2019un porc-\u00e9pic<\/i>, Paris, Confluences, 1945.<br \/>\n <i>Pornography and obscenity\u00a0<\/i>: trad. par J\u00e9r\u00f4me V\u00e9rain sous le titre <i>Pornographie et obsc\u00e9nit\u00e9<\/i>, Paris, Mille et une nuits, 2001.<br \/>\n <i>Apocalypse\u00a0<\/i>: trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray sous le titre <i>Apocalypse<\/i>, Paris, Confluences, 1946\u00a0; trad. par Fanny Deleuze sous le titre <i>Apocalypse<\/i>, Paris, Balland, 1978.<br \/>\n <i>A Propos of Lady Chatterley\u00a0<\/i>: trad. par J. Benoist-M\u00e9chin sous le titre <i>D\u00e9fense de Lady Chatterley<\/i>, Paris, Gallimard, 1932.<\/p>\n<p>Recueils d\u2019articles compos\u00e9s \u00e0 partir de <i>Phoenix\u00a0: the posthumous papers of D.\u00a0H. Lawrence<\/i> et <i>Phoenix II\u00a0: uncollected, unpublished and other prose works by D.\u00a0H. Lawrence<\/i>\u00a0:<br \/>\n <i>L\u2019Amour, le sexe, les hommes et les femmes<\/i>, suivi de <i>Nature et \u00e9crits po\u00e9tiques<\/i>, trad. par Marie-Claude Peugeot, Monaco, \u00c9d. du Rocher, 2003.<br \/>\n <i>De la r\u00e9bellion \u00e0 la r\u00e9action<\/i>, trad. par B\u00e9atrice Dunner, Monaco, \u00c9d. du Rocher, 2004.<br \/>\n <i>\u00c9ros et les chiens<\/i>, trad. par Th\u00e9r\u00e8se Lauriol, Paris, Union g\u00e9n\u00e9rale d\u2019\u00e9ditions, 1973.<br \/>\n <i>Corps social<\/i>, trad. par Th\u00e9r\u00e8se Lauriol, Paris, Christian Bourgois, 1974.<br \/>\n <i>Homme d\u2019abord<\/i>, trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray, Paris, Union g\u00e9n\u00e9rale d\u2019\u00e9ditions, 1968.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Po\u00e8mes<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p><i>Po\u00e8mes<\/i>, trad. par Sylvain Floc\u2019h, Paris, L\u2019\u00c2ge d\u2019homme, 2007.<br \/>\n <i>Po\u00e8mes<\/i>, trad. par Jean-Jacques Mayoux, Paris, Aubier, 1976.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Correspondance<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Lettres choisies de D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, trad. par Th\u00e9r\u00e8se Aubray, Paris, Plon, 1934, 2 vol.<br \/>\n <i>Lettres choisies<\/i>, trad. par Andr\u00e9 Topia, Paris, Gallimard, 2000.<\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u00e9ditions Allia ont publi\u00e9 \u00e0 Paris, en 1993, un volume intitul\u00e9 <i>La beaut\u00e9 malade<\/i>. Il s\u2019agit du catalogue de l\u2019exposition de tableaux r\u00e9alis\u00e9e par Lawrence \u00e0 Londres en 1929, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019un essai de l\u2019auteur r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 cette occasion et traduit par Claire Malroux.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Brett Dorothy, <i>Lawrence et Brett<\/i>, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1935.<br \/>\n Burgess Anthony, <i>D.\u00a0H. Lawrence ou le Feu au c\u0153ur<\/i>, Paris, Grasset, 1990.<br \/>\n Carswell Catherine, <i>The Savage Pilgrimage<\/i>, 1932, r\u00e9\u00e9d. Cambridge, Cambridge University Press, 1981.<br \/>\n Chambers Jessie, <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: A Personal Record by E. T.<\/i>, Londres, Cape, 1935.<br \/>\n Cluny Claude-Michel, <i>D.\u00a0H. Lawrence ou la po\u00e9sie primordiale<\/i>, Tournai, La Renaissance du livre, 2000.<br \/>\n Cuny No\u00eblle, <i>D.\u00a0H. Lawrence, le corps en devenir<\/i>, Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2008.<br \/>\n Delavenay \u00c9mile, <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: l\u2019homme et la gen\u00e8se de son \u0153uvre. Les ann\u00e9es de formation (1885-1919)<\/i>, Paris, Klincksieck, 1969, 2 vol.<br \/>\n Draper Ronald P., <i>D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, New York, Twayne, 1964.<br \/>\n Draper Ronald P. (\u00e9d.), <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: The Critical Heritage<\/i>, Londres, Routledge, 1970.<br \/>\n Ellis David, <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: Dying Game<\/i>, Cambridge, Cambridge University Press, 1998.<br \/>\n Fernihough Anne (\u00e9d.), <i>The Cambridge Companion to D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Cambridge, Cambridge University Press, 2001.<br \/>\n Gill\u00e8s Daniel, <i>D.\u00a0H. Lawrence ou le puritain scandaleux<\/i>, Paris, Julliard, 1964.<br \/>\n Gouirand-Rousselon Jacqueline, <i>Frieda von Richthofen, muse de D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Paris, Autrement, 1998.<br \/>\n Ingram Allan, <i>The Language of D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Londres, Macmillan, 1990.<br \/>\n Katz-Roy Ginette, Librach Myriam (\u00e9d.), <i>D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Paris, L\u2019Herne, 1988.<br \/>\n Kinkead-Weekes Mark, <i>D.\u00a0H. Lawrence, Triumph to Exile\u00a0: 1912-1922<\/i>, Cambridge, Cambridge University Press, 1996.<br \/>\n Lawrence Frieda, <i>Lawrence et moi<\/i>, Paris, Gallimard, 1936.<br \/>\n Lee-Jahnke Hanna, <i>D.\u00a0H. Lawrence et la Psychanalyse<\/i>, Berne, Peter Lang, 1983.<br \/>\n Luhan Mabel Dodge, <i>Ma vie avec D.\u00a0H. Lawrence au Nouveau-Mexique<\/i>, Paris, Grasset, 1933.<br \/>\n Miller Henry, <i>Le Monde de D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: une appr\u00e9ciation passionn\u00e9e<\/i>, Paris, Buchet-Chastel, 1986.<br \/>\n Moore Harry T., <i>The Priest of Love\u00a0: A Life of D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Londres, Penguin Books, 1970.<br \/>\n Monneyron Fr\u00e9d\u00e9ric, <i>Bisexualit\u00e9 et litt\u00e9rature. Autour de D.\u00a0H. Lawrence et Virginia Woolf<\/i>, L\u2019Harmattan, 1998.<br \/>\n Murry John Middleton, <i>Son of Woman\u00a0: The Story of D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Londres, Cape, 1931.<br \/>\n Nin Ana\u00efs, <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: une \u00e9tude non professionnelle<\/i>, Paris, Payot, 2003.<br \/>\n N\u00e9griolli Claude, <i>La Symbolique de D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Paris, PUF, 1972.<br \/>\n Pichardie Jean-Paul, <i>D.\u00a0H. Lawrence, la tentation utopique\u00a0: de \u00ab Rananim \u00bb au \u00ab Serpent \u00e0 plumes\u00a0\u00bb<\/i>, Mont-Saint-Aignan, Publications de l\u2019Universit\u00e9 de Rouen, 1988.<br \/>\n Pinion F. B., <i>A D.\u00a0H. Lawrence Companion\u00a0: Life, Thought and Works<\/i>, Londres, Macmillan, 1978.<br \/>\n Poplawski Paul, <i>The Works of D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: a Chronological Checklist<\/i>, Nottingham, D.\u00a0H. Lawrence Society, 1995.<br \/>\n Poplawski Paul, <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: A Reference Companion<\/i>, Westport-Londres, Greenwood Press, 1996.<br \/>\n Poplawski Paul, <i>A D.\u00a0H. Lawrence Chronology<\/i>, Londres, Macmillan, 1996.<br \/>\n Roberts W., Poplawski P., <i>A Bibliography of D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Cambridge, Cambridge University Press, 2001.<br \/>\n Sagar Keith, <i>The Life of D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: An Illustrated Biography<\/i>, Londres, Methuen, 1980.<br \/>\n Sagar Keith, <i>D.\u00a0H. Lawrence Handbook<\/i>, Manchester, Manchester University Press, 1982.<br \/>\n Worthen John, <i>D.\u00a0H. Lawrence, The Early Years\u00a0: 1885-1912<\/i>, Cambridge, Cambridge University Press, 1991.<br \/>\n Worthen John, <i>D.\u00a0H. Lawrence\u00a0: The Life of an Outsider<\/i>, Londres, Penguin\/Allen Lane, 1995.<br \/>\n Zaratsian Christine, <i>Le Ph\u00e9nix\u00a0: mode essentiel de l\u2019imaginaire chez D.\u00a0H. Lawrence<\/i>, Villeneuve d\u2019Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 2001.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Signalons enfin l\u2019existence de la <i>D.\u00a0H. Lawrence Review<\/i>, qui publie trois num\u00e9ros par an depuis 1968 (<i>D.\u00a0H. Lawrence Review<\/i>, Austin, Department of English, University of Texas) ainsi que celle des <i>\u00c9tudes lawrenciennes<\/i>, dont le premier num\u00e9ro parut en 1986 (<i>\u00c9tudes lawrenciennes<\/i>, Nanterre, Universit\u00e9 de Paris-X, Centre de recherches anglo-am\u00e9ricaines).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>David Herbert Lawrence aux \u00e9ditions Sillage : Le Renard 1885\u00a0: Le 11 septembre, naissance de David Herbert Lawrence \u00e0 Eastwood, dans le Nottinghamshire. Son p\u00e8re, Arthur John Lawrence, est un mineur port\u00e9 sur la boisson. Sa m\u00e8re, Lydia Beardsall, issue d\u2019une famille bourgeoise, est tr\u00e8s marqu\u00e9e par le puritanisme. Les disputes sont fr\u00e9quentes. 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