{"id":744,"date":"2016-08-18T14:47:13","date_gmt":"2016-08-18T12:47:13","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=744"},"modified":"2016-10-17T18:06:58","modified_gmt":"2016-10-17T16:06:58","slug":"leonid-andreiev-1871-1919","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=744","title":{"rendered":"Leonid Andre\u00efev"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Leonid Andre\u00efev aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=547\">Les Sept Pendus<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-745\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/andreiev-1.jpg\" alt=\"andreiev\" width=\"150\" height=\"180\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/andreiev-1.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/andreiev-1-125x150.jpg 125w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>1871\u00a0: Le 9 ao\u00fbt, naissance de L\u00e9onid Nikola\u00efevitch Andre\u00efev \u00e0 Orel en Russie. Son p\u00e8re est un riche arpenteur. Lecteur pr\u00e9coce, l\u2019enfant se passionne notamment pour l\u2019\u0153uvre de Charles Dickens\u00a0; il pratique la peinture, le th\u00e9\u00e2tre, aime le sport.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1882\u00a0: Scolarit\u00e9 au coll\u00e8ge d\u2019Orel. Depuis 1880, le gar\u00e7on tient un journal intime auquel il confie ses questionnements m\u00e9taphysiques et ses tourments amoureux. Il d\u00e9couvre Nietzsche, Hartmann, Schopenhauer et Tolsto\u00ef. Comme son p\u00e8re avant lui, Andre\u00efev prend l\u2019habitude de boire. \u00c0 dix-huit ans, il fait une premi\u00e8re tentative de suicide en se jetant entre les rails d\u2019une voie ferr\u00e9e, au passage d\u2019un train, apr\u00e8s avoir not\u00e9 dans son journal\u00a0: \u00ab\u00a0Si je reste en vie, c\u2019est que la vie a un sens\u00a0; si le train m\u2019\u00e9crase, eh bien, ce sera la volont\u00e9 de la providence.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889\u00a0: La mort de son p\u00e8re plonge la famille dans une situation financi\u00e8re tr\u00e8s d\u00e9licate.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1892\u00a0: Entr\u00e9e \u00e0 la facult\u00e9 de droit de Saint-P\u00e9tersbourg. L\u2019alcoolisme du jeune homme s\u2019aggrave. Il publie ses premiers textes dans une revue p\u00e9tersbourgeoise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894\u00a0: Seconde tentative de suicide apr\u00e8s un \u00e9chec amoureux. Sans ressources, Andre\u00efev est contraint de quitter la facult\u00e9 de Saint-P\u00e9tersbourg pour celle de Moscou, mais sa situation ne s\u2019am\u00e9liore gu\u00e8re, ayant sa famille \u00e0 charge. Il occupe un emploi de pr\u00e9cepteur, tire des portraits photographiques et effectue divers travaux manuels.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897\u00a0: Apr\u00e8s avoir r\u00e9ussi ses examens, Andre\u00efev se lance dans une carri\u00e8re d\u2019avocat. Sous le pseudonyme de James Lynch, il publie des chroniques et des satires dans <i>Le Courrier<\/i> et <i>La Gazette de Moscou<\/i>, traitant des sujets les plus divers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898\u00a0: Parution de <i>Bargamot i Garas\u2019ka<\/i> (<i>Bargamot et Garaska<\/i>), hommage au <i>Conte de No\u00ebl<\/i> de Charles Dickens. Frapp\u00e9 par le style peu conventionnel du jeune auteur, Gorki l\u2019introduit dans les milieux litt\u00e9raires, lui permettant notamment de rencontrer Tch\u00e9khov et Korolenko.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901\u00a0: Parution de son premier recueil de nouvelles. Mikha\u00eflovski, le grand critique populaire de l\u2019\u00e9poque, est enthousiaste. L\u2019ouvrage rencontre un succ\u00e8s imm\u00e9diat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902\u00a0: Andre\u00efev \u00e9pouse Alexandra Veligorska\u00efa. La m\u00eame ann\u00e9e, naissance de son premier fils Vadim. Sa nouvelle <i>Zaliv<\/i> (<i>Le Gouffre<\/i>), qui raconte la descente aux enfers d\u2019un jeune homme dont la fianc\u00e9e a \u00e9t\u00e9 viol\u00e9e et tu\u00e9e par des bandits, provoque une vague d\u2019indignation. La comtesse Sophie Tolsto\u00ef accuse l\u2019auteur de \u00ab\u00a0pornographie\u00a0\u00bb, mais celui-ci re\u00e7oit de tr\u00e8s nombreuses lettres de soutien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904\u00a0: <i>Krasnyi Smekh<\/i> (<i>Le Rire rouge<\/i>), r\u00e9cit d\u00e9non\u00e7ant les atrocit\u00e9s de la guerre russo-japonaise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905\u00a0: Apr\u00e8s avoir accueilli dans son appartement une r\u00e9union du parti social-d\u00e9mocrate, Andre\u00efev est jet\u00e9 en prison. Bien que sa d\u00e9tention soit de courte dur\u00e9e, ses convictions r\u00e9volutionnaires s\u2019affirment au contact de ses cod\u00e9tenus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906\u00a0: Pour \u00e9chapper aux menaces de mort lanc\u00e9es par les Centuries Noires, groupe contre-r\u00e9volutionnaire tr\u00e8s actif, Andre\u00efev voyage en Allemagne, en Suisse et en Su\u00e8de. Naissance de son fils Daniel. Sa femme meurt la m\u00eame ann\u00e9e, victime d\u2019une infection.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907\u00a0: Estimant que la r\u00e9volte des masses ne peut aboutir qu\u2019\u00e0 de lourdes pertes, Andre\u00efev se d\u00e9tache de son engagement r\u00e9volutionnaire. Ses pi\u00e8ces <i>Savva<\/i> et <i>Zizn cheloveka<\/i> (<i>La Vie de l\u2019homme<\/i>) contribuent \u00e0 le faire conna\u00eetre et appr\u00e9cier hors des fronti\u00e8res russes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908\u00a0: Brouille avec son ami Gorki, qui lui reproche son pessimisme et l\u2019accuse de faire l\u2019apologie de la trahison dans sa nouvelle <i>Judas Iscariote<\/i>. L\u2019auteur s\u2019installe \u00e0 Vammelsuu, dans l\u2019actuelle Finlande, dans une villa qu\u2019il baptise Avance \u2013 il l\u2019a faite construire gr\u00e2ce \u00e0 une avance consentie par son \u00e9diteur. Il \u00e9pouse en secondes noces Anna D\u00e9niss\u00e9vitch\u00a0; de cette union na\u00eetront Savva (1909), V\u00e9ra (1910) et Valentin (1912).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910\u00a0: Parution de <i>Mysl\u2019<\/i> (<i>La Pens\u00e9e<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912\u00a0: La pens\u00e9e d\u2019Andre\u00efev continue d\u2019\u00e9voluer, ce dont t\u00e9moigne son roman Sachka Yegulev, o\u00f9 il qualifie la r\u00e9volution de \u00ab\u00a0soul\u00e8vement primitif et destructeur\u00a0\u00bb. Sortie de la pi\u00e8ce <i>Ekat\u00e9rina Ivanovna<\/i>, qui relate le destin d\u2019une femme injustement accus\u00e9e d\u2019adult\u00e8re par son mari.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914\u00a0: Andre\u00efev voit dans le conflit qui s\u2019engage un nouveau d\u00e9part pour l\u2019humanit\u00e9. Premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <i>Korol\u2019 zakon i svoboda<\/i>, appel \u00e0 soutenir l\u2019effort de guerre contre l\u2019Allemagne. Il \u00e9crit dans son journal\u00a0: \u00ab\u00a0La d\u00e9faite de l\u2019Allemagne est n\u00e9cessaire\u00a0; c\u2019est une question de vie ou de mort, non seulement pour la Russie mais aussi pour les pays europ\u00e9ens. La d\u00e9faite de l\u2019Allemagne sera la d\u00e9faite de la r\u00e9action paneurop\u00e9enne et le d\u00e9but d\u2019un cycle r\u00e9volutionnaire.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1915\u00a0: La pi\u00e8ce <i>Tot, kto polucaet posceciny<\/i> (<i>Celui qui re\u00e7oit des gifles<\/i>) triomphe \u00e0 Moscou et Saint-P\u00e9tersbourg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916\u00a0: Sortie de <i>Igo vojny<\/i> (<i>Le Joug de la guerre<\/i>), son dernier roman achev\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917\u00a0: Apr\u00e8s la R\u00e9volution bolchevique de f\u00e9vrier, Andre\u00efev entre au comit\u00e9 \u00e9ditorial du journal r\u00e9actionnaire <i>Russkii<\/i>. \u00c0 la fin de l\u2019ann\u00e9e, la Finlande obtient son ind\u00e9pendance et Andre\u00efev peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un \u00e9crivain en exil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919\u00a0: Dans un article intitul\u00e9 <i>S.O.S\u00a0!<\/i> (<i>Au secours\u00a0!<\/i>), Andre\u00efev demande l\u2019intervention des Anglais et des Fran\u00e7ais pour renverser le gouvernement bolchevique. Le 12 septembre, il meurt d\u2019un arr\u00eat cardiaque, cons\u00e9quence lointaine de complications n\u00e9es de sa tentative de suicide de 1894. Il est inhum\u00e9 \u00e0 Kuokkala. Apr\u00e8s la mort de Staline, sa d\u00e9pouille sera transf\u00e9r\u00e9e \u00e0 Leningrad, dans l\u2019All\u00e9e des Po\u00e8tes.<\/p>\n<hr \/>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<h3 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><i>Les Sept pendus<\/i> (<i>Rasskaz o semi poveshennykh<\/i>) fut initialement publi\u00e9 dans le cinqui\u00e8me num\u00e9ro de la revue <i>Literaturno-hudojestvennyj Almanah<\/i>, aux \u00c9ditions Shipovnik, \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg, en mai 1908.<\/p>\n<p>Quatre traductions fran\u00e7aises de ce texte ont paru\u00a0:<\/p>\n<p><i>Les Sept Pendus<\/i>, in <i>Les Sept Pendus. La Vie d\u2019un pope<\/i>, trad. de Serge Persky et Albert Touchard, Paris, Fasquelle, 1911.<br \/>\n <i>Les Sept Pendus<\/i>, in <i>Les Sept Pendus<\/i> et autres r\u00e9cits, trad. d\u2019Ad\u00e8le Bloch et Nathalie Reznikoff, Paris, Gallimard, 1970.<br \/>\n <i>Les Sept Pendus<\/i>, trad. de Dany Savelli, pr\u00e9face de Katia Dmitrieva, postface de Maxime Gorki, Paris, Autrement, 1995.<br \/>\n <i>Les Sept Pendus<\/i>, trad. de Sophie Benech, in Judas Iscariote et autres r\u00e9cits, Paris, Jos\u00e9 Corti, 2000, traduction reprise dans le pr\u00e9sent volume.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>\u0152uvres en russe<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Polnoe Sobranie Sochineni<\/i> [\u0152uvres compl\u00e8tes], Moscou, Khoudojestvenna\u00efa Literatoura, 1990-1996 (6 vol.).<br \/>\n <i>Dramaticeskie Proizvedeni\u00e2<\/i> [Th\u00e9\u00e2tre], Saint-P\u00e9tersbourg, Skusstvo, 1989 (2 vol.).<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>Traductions fran\u00e7aises<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>L\u2019\u0153uvre narrative compl\u00e8te de L\u00e9onid Andre\u00efev a \u00e9t\u00e9 traduite par Sophie Benech et publi\u00e9e aux \u00c9ditions Jos\u00e9 Corti, dans une \u00e9dition en cinq volumes\u00a0:<\/p>\n<p><i>Le Gouffre et autres r\u00e9cits<\/i>, 1998.<br \/>\n <i>Dans le brouillard et autres r\u00e9cits<\/i>, 1999.<br \/>\n <i>Judas Iscariote et autres r\u00e9cits<\/i>, 2000.<br \/>\n <i>Jour de col\u00e8re et autres r\u00e9cits<\/i>, 2001.<br \/>\n <i>Le Journal de Satan et autres r\u00e9cits<\/i>, 2002.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>Articles<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Au secours\u00a0!<\/i>, sans mention de traducteur, Paris, Impr. Union, 1919.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>Th\u00e9\u00e2tre<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Catherine Ivanovna<\/i>, sans mention de traducteur, <i>in La Vie de l\u2019homme. Catherine Ivanovna<\/i>, Paris, La Librairie th\u00e9\u00e2trale, 1930\u00a0; nouvelle traduction sous le titre <i>Ekat\u00e9rina Ivanovna<\/i>, par Andr\u00e9 Markowicz, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1999.<br \/>\n <i>La Neige et la Nuit\u00a0: Anfissa. Pi\u00e8ce en quatre actes<\/i>, adaptation de Pierre Gaspard-Huit, Paris, La Librairie th\u00e9\u00e2trale, 1992.<br \/>\n <i>Vers les \u00e9toiles\u00a0: drame en quatre actes<\/i>, trad. d\u2019Andr\u00e9 Markowicz, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1998.<br \/>\n <i>La Vie de l\u2019homme\u00a0: pi\u00e8ce en 5 tableaux<\/i>, trad. d\u2019Ilia Halp\u00e9rine-Kaminsky, in <i>Revue Akademos<\/i>, Paris, octobre 1909\u00a0; autre \u00e9dition, sans mention de traducteur, in <i>La Vie de l\u2019homme. Catherine Ivanovna<\/i>, Paris, La Librairie th\u00e9\u00e2trale, 1930.<\/p>\n<p>Deux autres des pi\u00e8ces de L\u00e9onid Andre\u00efev furent jou\u00e9es en France, mais leurs traductions n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es\u00a0:<\/p>\n<p><i>Celui qui re\u00e7oit des gifles\u00a0: com\u00e9die en 4 actes<\/i>, jou\u00e9e au Grand Th\u00e9\u00e2tre Moncey, \u00e0 Paris, en 1921, dans une adaptation de Ludmilla et Georges Pito\u00ebff, mise en sc\u00e8ne de Georges Pito\u00ebff.<br \/>\n <i>Le Roi faim<\/i>, jou\u00e9e au th\u00e9\u00e2tre R\u00e9camier, \u00e0 Paris, en 1967, dans une adaptation d\u2019H\u00e9l\u00e8ne Ch\u00e2telain, mise en sc\u00e8ne par Pierre Debauche.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\">\n<h4>Correspondance (en anglais)<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p><i>Letters of Gorky and Andreev<\/i>, trad. de Lydia Weston, New York, Columbia University Press, 1958.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>Photographie<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>L\u2019ouvrage d\u2019Olga Andreyev Carlisle et de Richard Davies, <i>Les Destins de Leonid Andreyev\u00a0: photographies d\u2019un \u00e9crivain russe<\/i>, est construit autour de reproductions des photographies d\u2019Andre\u00efev (trad. de Jeanne Bouniort, Paris, Adam Biro, 1989).<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>\u00c9tudes critiques<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Genevray Fran\u00e7oise, \u00ab\u00a0Le condamn\u00e9 \u00e0 mort chez Victor Hugo et Leonid Andreev\u00a0: \u00e9l\u00e9ments d\u2019un parall\u00e8le\u00a0\u00bb, <i>L\u2019information litt\u00e9raire<\/i>, n\u00b0 2, Paris, Les Belles Lettres, 2001, p. 45 \u00e0 52.<br \/>\n Gorki Maxime, <i>Reminiscences of Leonid Andreyev<\/i>, New York, C. Gaige, 1928.<br \/>\n Hutchings Stephen, <i>A Semiotic Analysis of the Short Stories of Leonid Andreev<\/i>, 1900-1909, Londres, Modern Humanities Research Association, 1990.<br \/>\n Kaun Alexandre, <i>Leonid Andreyev\u00a0: A Critical Study, New York<\/i>, Huebsch, 1924.<br \/>\n King Henry Hall, <i>Dostoyevsky and Andreyev\u00a0: gazers upon the abyss<\/i>, New York, The Cornell Alumni News Corporation, 1936.<br \/>\n Newcombe Josephine M., <i>Leonid Andreyev<\/i>, Letchworth, Bradda, 1972.<br \/>\n Peltier-Zamoyska H\u00e9l\u00e8ne, \u00ab\u00a0Leonid Andreev et le mal du si\u00e8cle\u00a0\u00bb, in <i>Les Cahiers du monde russe et sovi\u00e9tique<\/i>, n\u00b0 4-3, volume 4, Paris, 1963, p. 205 \u00e0 229.<br \/>\n White Frederik H., <i>Memoirs and Madness\u00a0: Leonid Andreev through the Prism of the Literary Portrait<\/i>, Montr\u00e9al, McGill-Queen\u2019s University Press, 2006.<br \/>\n Woodward James, <i>Leonid Andreyev\u00a0: A Study<\/i>, Oxford, Clarendon Press, 1969.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Leonid Andre\u00efev aux \u00e9ditions Sillage : Les Sept Pendus 1871\u00a0: Le 9 ao\u00fbt, naissance de L\u00e9onid Nikola\u00efevitch Andre\u00efev \u00e0 Orel en Russie. 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