{"id":739,"date":"2016-08-18T13:07:55","date_gmt":"2016-08-18T11:07:55","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=739"},"modified":"2017-07-20T17:06:08","modified_gmt":"2017-07-20T15:06:08","slug":"jun-ichiro-tanizaki-1886-1965","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=739","title":{"rendered":"Junichir\u00f4 Tanizaki"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Junichir\u00f4 Tanizaki aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=543\"><em>Le Tatouage<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-742\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/tanizaki-1.jpg\" alt=\"tanizaki\" width=\"150\" height=\"224\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/tanizaki-1.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/tanizaki-1-100x150.jpg 100w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>1886\u00a0: Le 24 juillet, \u00e0 T\u00f4ky\u00f4, naissance de Tanizaki Jun.ichir\u00f4, qui sera l\u2019a\u00een\u00e9 de sept enfants. Ses deux grands-p\u00e8res sont de riches marchands, mais son p\u00e8re se montre peu dou\u00e9 pour les affaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1888\u00a0: Mort du grand-p\u00e8re maternel, principal soutien du foyer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894\u00a0: La situation mat\u00e9rielle de la famille s\u2019\u00e9tant d\u00e9grad\u00e9e \u00e0 la suite de plusieurs faillites du p\u00e8re, les Tanizaki emm\u00e9nagent dans une maison tr\u00e8s modeste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897\u00a0: Inaba Seikichi, ma\u00eetre d\u2019\u00e9cole du gar\u00e7on, lui fait d\u00e9couvrir la litt\u00e9rature. Il publie l\u2019ann\u00e9e suivante ses premiers \u00e9crits dans une revue manuscrite circulant parmi les \u00e9l\u00e8ves de son \u00e9cole.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901\u00a0: Entr\u00e9e au \u00ab\u00a0Premier coll\u00e8ge\u00a0\u00bb de T\u00f4ky\u00f4. Jun.ichir\u00f4 participera activement \u00e0 la revue de l\u2019\u00e9tablissement, o\u00f9 il publiera des po\u00e8mes en chinois et divers essais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902\u00a0: Pour financer ses \u00e9tudes, l\u2019adolescent doit travailler au pair pour une riche famille de T\u00f4ky\u00f4, les Kitamura.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905\u00a0: En septembre, entr\u00e9e dans la section de droit anglais du \u00ab\u00a0Premier lyc\u00e9e\u00a0\u00bb \u2013 o\u00f9 S\u00f4seki est enseignant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907\u00a0: Le jeune homme perd sa place apr\u00e8s la d\u00e9couverte de sa liaison avec une employ\u00e9e de la maison Kitamura. Il d\u00e9conseille \u00e0 son fr\u00e8re Seiji la voie litt\u00e9raire, qu\u2019il juge trop ardue. Ce dernier poursuivra cependant une carri\u00e8re d\u2019universitaire et d\u2019essayiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908\u00a0: Entr\u00e9e \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 imp\u00e9riale de T\u00f4ky\u00f4, o\u00f9 Jun.ichir\u00f4 entame des \u00e9tudes de litt\u00e9rature.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909\u00a0: Deux pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre que Tanizaki avait envoy\u00e9es \u00e0 des revues sont refus\u00e9es. D\u00e9pression nerveuse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910\u00a0: En novembre, parution de la nouvelle <i>Le Tatouage<\/i>. Le jeune auteur se lie avec un groupe d\u2019artistes revendiquant l\u2019influence occidentale. Il est \u00e9galement rep\u00e9r\u00e9 par Mori \u00d4gai, chef de file des \u00ab\u00a0romantiques\u00a0\u00bb, et par le pire ennemi de celui-ci, Nagai Kaf\u00fb, alors \u00e0 la t\u00eate du mouvement naturaliste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1911\u00a0: Publication de sa pi\u00e8ce <i>Shinzei<\/i>, premi\u00e8re \u0153uvre qui rapportera de l\u2019argent \u00e0 Tanizaki. En mars, parution des <i>Jeunes Gar\u00e7ons<\/i>. Sa s\u0153ur Sono d\u00e9c\u00e8de en juin. Le mois suivant, ne pouvant payer ses frais de scolarit\u00e9, Tanizaki est mis \u00e0 la porte de son universit\u00e9. La publication de son r\u00e9cit <i>Tourbillon<\/i> (non traduit) entra\u00eene l\u2019interdiction de la revue <i>Mita Bungaku<\/i> en octobre. Le mois suivant, publication du <i>Secret<\/i>. \u00c0 la fin d\u2019ann\u00e9e, parution du recueil intitul\u00e9 <i>Le Tatouage<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912\u00a0: Plusieurs grands quotidiens accueillent les \u00e9crits du jeune auteur. Sa d\u00e9pression nerveuse s\u2019aggrave.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913\u00a0: Publication d\u2019un recueil de nouvelles et de deux romans, <i>Potage bien chaud<\/i> et <i>Le Clan Abe<\/i> (non traduits). \u00c0 cette \u00e9poque, Tanizaki n\u2019a pas de domicile personnel. Il gardera au long de sa vie ces habitudes d\u2019instabilit\u00e9, d\u00e9m\u00e9nageant plusieurs dizaines de fois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1915\u00a0: Mariage avec une ancienne geisha, Ishikawa Chiyo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916\u00a0: Naissance de sa fille, Ayuko. Les probl\u00e8mes de l\u2019auteur avec la censure se multiplient.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917\u00a0: Mort de sa m\u00e8re. La vie de couple p\u00e8se sur Tanizaki, qui installe sa femme et sa fille chez son p\u00e8re. Il publie quelques textes sur le cin\u00e9ma dans la revue <i>Shinsh\u00f4setsu<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1918\u00a0: S\u00e9jour dans la station baln\u00e9aire de Kugenum. Parution, entre autres r\u00e9cits, de <i>L\u2019Affaire du \u00ab\u00a0Yanagiyu\u00a0\u00bb<\/i>. Premiers voyages hors du Japon\u00a0: Cor\u00e9e, Chine et Mandchourie. \u00c0 son retour, il rejoint sa femme et sa fille chez son p\u00e8re, malade.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919\u00a0: En f\u00e9vrier, mort de son p\u00e8re. Sa relation de couple se d\u00e9grade. Les \u00e9poux s\u2019installent \u00e0 Odawara et accueillent la s\u0153ur de Chiyo, pour laquelle il semble que Tanizaki ait \u00e9prouv\u00e9 de l\u2019attirance. Parution de <i>Nostalgie de ma m\u00e8re<\/i> et d\u2019une traduction de <i>L\u2019\u00c9ventail de Lady Windermere<\/i>, d\u2019Oscar Wilde.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920\u00a0: Tanizaki travaille en tant que conseiller sc\u00e9nariste pour la soci\u00e9t\u00e9 Taish\u00f4 Katsuei.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921\u00a0: Brouille avec l\u2019\u00e9crivain S\u00e2to Haruo, qui entretient une liaison avec son \u00e9pouse. Parution d\u2019une s\u00e9lection de ses \u0153uvres en cinq volumes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922\u00a0: D\u00e9\u00e7u par le peu de succ\u00e8s des films sur lesquels il a travaill\u00e9, Tanizaki se tourne vers le th\u00e9\u00e2tre et publie plusieurs pi\u00e8ces, dont <i>Puisque je l\u2019aime<\/i>. D\u00e9m\u00e9nagement \u00e0 Yokohama.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923\u00a0: Le grand s\u00e9isme du Kant\u00f4, qui d\u00e9vaste notamment T\u00f4ky\u00f4, bouleverse Tanizaki. Il gagne la r\u00e9gion du Kansai, o\u00f9 il passera les deux d\u00e9cennies suivantes. \u00c0 partir de cette date, l\u2019influence de l\u2019occident se fait moins pr\u00e9sente dans son \u0153uvre, qui t\u00e9moigne de sa red\u00e9couverte des traditions japonaises.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924\u00a0: <i>Un amour insens\u00e9<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925\u00a0: Tanizaki passe l\u2019\u00e9t\u00e9 dans un monast\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926\u00a0: R\u00e9conciliation avec Sat\u00f4 Haruo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927\u00a0: L\u2019\u00e9crivain rencontre Nezu Matsuko, issue d\u2019une vieille famille du Kansai, qui devient sa muse. Le suicide de son ami Akutagawa Ry\u00fbnosuke l\u2019affecte profond\u00e9ment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928\u00a0: Publication du <i>Go\u00fbt des orties<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930\u00a0: Les \u00e9poux Tanizaki divorcent. Il passe quelque temps seul dans un h\u00f4tel \u00e0 Yoshino. Chiyo se remarie avec Sat\u00f4 Haruo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931\u00a0: L\u2019auteur \u00e9pouse une journaliste de vingt-quatre ans, Furukawa Tomiko. Ils passent l\u2019\u00e9t\u00e9 dans un monast\u00e8re, avant de s\u00e9journer dans la r\u00e9sidence secondaire de la famille de Nezu Matsuko. Publication d\u2019<i>Histoire secr\u00e8te du sire de Musashi<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932\u00a0: D\u00e9but de sa liaison avec Nezu Matsuko.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933\u00a0: Nouveau divorce. Parution de <i>L\u2019\u00c9loge de l\u2019ombre<\/i>. Brouille avec son fr\u00e8re Seiji pour des motifs financiers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1934\u00a0: Tanizaki emm\u00e9nage avec Nezu Matsuko, qu\u2019il \u00e9pouse l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936\u00a0: <i>Le Chat, son ma\u00eetre et ses deux ma\u00eetresses<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1939\u00a0: Parution de sa version en japonais moderne du <i>Dit du Genji<\/i>, interdite par la censure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1942\u00a0: Tanizaki ach\u00e8te une r\u00e9sidence secondaire \u00e0 Atami, \u00e0 cent kilom\u00e8tres de T\u00f4ky\u00f4.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1943\u00a0: D\u00e9but de la parution en feuilleton de <i>Bruine de neige<\/i>, interdit par la censure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1945\u00a0: \u00c0 la fin de la guerre, Tanizaki s\u2019installe \u00e0 T\u00f4ky\u00f4.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1946\u00a0: Parution du premier volume de <i>Bruine de neige<\/i>, qui, enfin autoris\u00e9, conna\u00eet un grand succ\u00e8s. Les deuxi\u00e8me et troisi\u00e8me volumes para\u00eetront en 1947 et 1948.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1947\u00a0: Rencontre avec l\u2019empereur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1949\u00a0: Tanizaki est d\u00e9cor\u00e9 de l\u2019ordre du m\u00e9rite culturel. D\u00e9but de la publication de <i>La M\u00e8re du g\u00e9n\u00e9ral Shigemoto<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1953\u00a0: Paralysie l\u00e9g\u00e8re. L\u2019auteur engage une secr\u00e9taire \u00e0 qui il dictera ses textes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1955\u00a0: <i>Ann\u00e9es d\u2019enfance<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1956\u00a0: <i>La Clef<\/i>. Le livre cr\u00e9e un grand scandale. Installation d\u00e9finitive dans sa r\u00e9sidence d\u2019Atami.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1957\u00a0: D\u00e9but de la publication de ses <i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i> en trente volumes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1958\u00a0: Tanizaki perd l\u2019usage de sa main droite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1959\u00a0: <i>Le Pont flottant des songes<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1960\u00a0: Malade, Tanizaki doit \u00eatre hospitalis\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1961\u00a0: <i>Le Journal d\u2019un vieux fou<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1964\u00a0: Mort de Sat\u00f4 Haruo. Tanizaki lui rend hommage dans plusieurs articles. Il est fait membre d\u2019honneur de l\u2019Acad\u00e9mie am\u00e9ricaine des Arts et des Lettres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1965\u00a0: Nouvelle hospitalisation. Tanizaki meurt en mai d\u2019insuffisance r\u00e9nale et cardiaque. Il est incin\u00e9r\u00e9 \u00e0 Odawara.<\/p>\n<hr \/>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Le Tatouage<\/i> (<i>Shisei<\/i>) fut publi\u00e9 en novembre 1910 dans le troisi\u00e8me num\u00e9ro de la revue <i>Sinshich\u00f4<\/i>. Trois traductions fran\u00e7aises en furent publi\u00e9es\u00a0:<br \/>\n <i>Le Tatouage<\/i>, trad. par Serge Eliss\u00e9ev, in <i>Japon et Extr\u00eame-Orient<\/i>, num\u00e9ro de janvier 1924, Paris, E. Bernard.<br \/>\n <i>Le Tatouage<\/i>, par Madeleine Levy, in <i>Le Promeneur<\/i>, n\u00b0 5, Paris, Le Rh\u00e9toricien, 1982.<br \/>\n <i>Le Tatouage<\/i>, par Marc M\u00e9cr\u00e9ant in Tanizaki, <i>\u0152uvres<\/i>, Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1997. Nous reprenons cette derni\u00e8re traduction dans la pr\u00e9sent volume.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Les Jeunes Gar\u00e7ons<\/i> (<i>Sh\u00f4nen<\/i>) fut publi\u00e9 en juin 1911 dans la revue <i>Subaru<\/i> et fut traduit en fran\u00e7ais sous le titre <i>Les Jeunes Gar\u00e7ons<\/i> par C\u00e9cile Sakai, in Tanizaki, <i>\u0152uvres<\/i>, Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1997. C\u2019est cette traduction qui est reprise dans le pr\u00e9sent volume.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Le Secret<\/i> (<i>Himitsu<\/i>) parut en novembre 1911 dans la revue <i>Ch\u00fb\u00f4<\/i> <i>k\u00f4ron<\/i>. Deux traductions fran\u00e7aises en furent publi\u00e9es\u00a0:<br \/>\n <i>Le Secret<\/i>, par Serge Eliss\u00e9ev, in <i>Le Jardin des pivoines, par Nagai Kaf\u00fb, suivi de cinq r\u00e9cits d\u2019\u00e9crivains japonais contemporains<\/i>, Paris, Au Sans Pareil, 1927.<br \/>\n <i>Le Secret<\/i>, par Marc M\u00e9cr\u00e9ant in Tanizaki, <i>\u0152uvres<\/i>, Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1997. C\u2019est cette derni\u00e8re traduction qui est reprise dans le pr\u00e9sent volume.<\/p>\n<h4>\u0152uvres en japonais<\/h4>\n<p><i>Tanizaki Jun.ichir\u00f4 zensh\u00fb<\/i>, 30 vol., T\u00f4ky\u00f4, Ch\u00fb\u00f4 k\u00f4ron-sha, 1981-1983.<\/p>\n<h4>Traductions fran\u00e7aises<\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\">\n<h5>Romans, r\u00e9cits, nouvelles<\/h5>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>\u0152uvres<\/i>, Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 1997-1998, 2 vol.<br \/>\n Vol. 1\u00a0: <i>Le Tatouage<\/i>, <i>Le Kilin<\/i>, <i>Les Jeunes gar\u00e7ons<\/i>, <i>Le Secret<\/i>, <i>Terreur<\/i>, <i>La<\/i> <i>Haine<\/i>, <i>Une<\/i> <i>mort<\/i> <i>dor\u00e9e<\/i>, <i>Le<\/i> <i>Meurtre<\/i> <i>d\u2019O-Tsuya<\/i>, <i>L\u2019Espion du Kaiser<\/i>, <i>Visions<\/i> <i>d\u2019un<\/i> <i>lit<\/i> <i>de<\/i> <i>douleur<\/i>, <i>La<\/i> <i>Complainte<\/i> <i>de<\/i> <i>la<\/i> <i>sir\u00e8ne<\/i>, <i>Morosit\u00e9s<\/i> <i>d\u2019un<\/i> <i>h\u00e9r\u00e9tique<\/i>, <i>Les<\/i> <i>Deux<\/i> <i>Novices<\/i>, <i>Le<\/i> <i>Petit<\/i> <i>Royaume<\/i>, <i>Nostalgie<\/i> <i>de<\/i> <i>ma<\/i> <i>m\u00e8re<\/i>, <i>Le<\/i> <i>Pied<\/i> <i>de<\/i> <i>Fumiko<\/i>, <i>Affres<\/i> <i>d\u2019un<\/i> <i>jeune<\/i> <i>gar\u00e7on<\/i>, <i>Histoire<\/i> <i>de A et B<\/i>, <i>O-Kuni et Gohei<\/i>, <i>La Source au renard blanc<\/i>, <i>Un amour insens\u00e9<\/i>, <i>Mumy\u00f4<\/i> <i>et Aizen<\/i>, <i>Le Professeur Rad\u00f4<\/i>, <i>Le Professeur Rad\u00f4 revisit\u00e9<\/i>, <i>Histoire de Tomoda et Matsunaga<\/i>, <i>La M\u00e8che<\/i>, <i>Le Go\u00fbt des orties<\/i>, <i>Yoshino<\/i>, <i>Le R\u00e9cit de l\u2019aveugle<\/i>, <i>Histoire secr\u00e8te du sire de Musashi<\/i>, <i>Le Coupeur de roseaux<\/i>, <i>Shunkin, esquisse d\u2019un portrait<\/i>, <i>\u00c9loge de l\u2019ombre<\/i>, <i>Le Chat, son ma\u00eetre et ses deux ma\u00eetresses<\/i>.<br \/>\n Vol. 2\u00a0: <i>Bruine de neige<\/i>, <i>La M\u00e8re du g\u00e9n\u00e9ral Shigemoto<\/i>, <i>Ann\u00e9es d\u2019enfance<\/i>, <i>La Clef<\/i>, <i>Chronique inhumaine<\/i>, <i>Le Pont flottant des songes<\/i>, <i>Journal d\u2019un vieux fou<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces deux volumes contiennent des textes qui avaient paru dans d\u2019autres traductions, parfois sous un titre diff\u00e9rent. Il s\u2019agit de\u00a0:<br \/>\n <i>Bruine de neige<\/i>, trad. par Georges Renondeau sous le titre <i>Quatre s\u0153urs<\/i>, Paris, Gallimard, 1964.<br \/>\n <i>La Clef<\/i>, trad. par Georges Renondeau sous le titre <i>La Confession impudique<\/i>, Paris, Gallimard, 1963.<br \/>\n <i>Le Coupeur de roseaux<\/i>, trad. par Kikou Yamata sous le titre <i>Ashikari<\/i>, in <i>Deux amours cruelles<\/i>, Paris, Stock, 1960.<br \/>\n <i>Histoire secr\u00e8te du sire de Musashi<\/i>, trad. par Ren\u00e9 de Ceccaty et Ry\u00f4ji Nakamura sous le titre <i>La Vie secr\u00e8te du seigneur de Musashi<\/i>, Paris, Gallimard, 1987.<br \/>\n <i>Journal d\u2019un vieux fou<\/i>, trad. par Georges Renondeau, Paris, Gallimard, 1967.<br \/>\n <i>Shunkin, esquisse d\u2019un portrait<\/i>, trad. par Kikou Yamata sous le titre <i>L\u2019Histoire de Shunkin<\/i>, in <i>Deux amours cruelles<\/i>, Paris, Stock, 1960.<br \/>\n <i>Yoshino<\/i>, trad. par Ren\u00e9 de Ceccaty et Ry\u00f4ji Nakamura sous le titre <i>Le Lierre de Yoshino<\/i>, in <i>La Vie secr\u00e8te du seigneur de Musashi<\/i>, Paris, Gallimard, 1987.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plusieurs r\u00e9cits et nouvelles ne figurent pas dans les deux volumes de la Biblioth\u00e8que de La Pl\u00e9iade. Il s\u2019agit de\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>L\u2019Affaire du \u00ab\u00a0Yanagiyu\u00a0\u00bb et autres r\u00e9cits \u00e9tranges<\/i>, trad. de Marc M\u00e9cr\u00e9ant, Paris, Gallimard, 1991 [contient aussi\u00a0: <i>La Tumeur \u00e0 face humaine<\/i>, <i>L\u2019Or et l\u2019argent<\/i>, <i>Un drame maudit<\/i>, <i>Hassan Khan le magicien<\/i>, <i>Chemin faisant<\/i>, <i>Monsieur Aozuka<\/i>].<br \/>\n <i>Autour du pot<\/i>, trad. par Patrick De Vos, in <i>Europe<\/i>, n\u00b0 871-872, Paris, novembre-d\u00e9cembre 2001.<br \/>\n <i>De la paresse<\/i>, trad. par Anne Bayard-Sakai, in <i>Cent ans de pens\u00e9e au Japon<\/i>, t. 1, Arles, Picquier, 1996.<br \/>\n <i>Svastika<\/i>, trad. par Ren\u00e9 de Ceccatty et Ry\u00f4ji Nakamura, Paris, Gallimard, 1985.<\/p>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h5>Th\u00e9\u00e2tre<\/h5>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Puisque je l\u2019aime<\/i>, trad. de S. Asada, H. Yokohama et Charles Jacob, Paris, \u00c9mile-Paul Fr\u00e8res, 1925.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>\u00c9tudes critiques<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>Boscaro Adriana, Chambers Anthony Hood (\u00e9ds), <i>A Tanizaki Feast\u00a0: The International Symposium in Venice<\/i>, Ann Arbor, University of Michigan, 1994.<br \/>\n Boscaro Adriana (\u00e9d.), <i>Tanizaki in Western Languages\u00a0: A Bibliography of Translations and Studies<\/i>, Ann Harbor, University of Michigan, 2000.<br \/>\n Ito Ken Kenneth, <i>Visions of Desire, Tanizaki\u2019s Fictional Worlds<\/i>, Stanford, Stanford University Press, 1991.<br \/>\n Khatibi Abdelkebir, <i>Ombres japonaises pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 de Nuits blanches<\/i>, Fontfroide-le-Haut, Fata Morgana, 1988.<br \/>\n Petersen Gwenn Boardman, <i>The Moon in the Water\u00a0: Understanding Tanizaki, Kawabata and Mishima<\/i>, Honolulu, University Press of Hawaii, 1979.<br \/>\n Collectif, Tanizaki, Paris, <i>Europe<\/i>, n\u00b0 871-872, novembre-d\u00e9cembre 2001.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Junichir\u00f4 Tanizaki aux \u00e9ditions Sillage : Le Tatouage 1886\u00a0: Le 24 juillet, \u00e0 T\u00f4ky\u00f4, naissance de Tanizaki Jun.ichir\u00f4, qui sera l\u2019a\u00een\u00e9 de sept enfants. Ses deux grands-p\u00e8res sont de riches marchands, mais son p\u00e8re se montre peu dou\u00e9 pour les affaires. 1888\u00a0: Mort du grand-p\u00e8re maternel, principal soutien du foyer. 1894\u00a0: La situation mat\u00e9rielle de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-739","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/739","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=739"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/739\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1809,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/739\/revisions\/1809"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=739"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}