{"id":734,"date":"2016-08-18T12:56:39","date_gmt":"2016-08-18T10:56:39","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=734"},"modified":"2017-07-20T18:04:10","modified_gmt":"2017-07-20T16:04:10","slug":"maxime-gorki-1868-1936","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=734","title":{"rendered":"Maxime Gorki"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Maxime Gorki aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=539\"><em>Une vie inutile<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-735\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/gorki-1.jpg\" alt=\"gorki\" width=\"150\" height=\"198\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/gorki-1.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/gorki-1-114x150.jpg 114w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>1868 : Alexis Maximovitch Pechkov na\u00eet \u00e0 Nijni-Novgorod le 28 mars. Son p\u00e8re, Maxime, est \u00e9b\u00e9niste et tapissier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1871 : La famille emm\u00e9nage \u00e0 Astrakhan o\u00f9 Alexis contracte le chol\u00e9ra et contamine son p\u00e8re, qui meurt le 10 ao\u00fbt. Son jeune fr\u00e8re, \u00e2g\u00e9 d\u2019une semaine, conna\u00eet le m\u00eame sort quelques jours plus tard. D\u00e8s lors, Gorki vit chez son grand-p\u00e8re maternel, teinturier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1879 : Sa m\u00e8re, phtisique, succombe le 17 ao\u00fbt. Il quitte l\u2019\u00e9cole, qu\u2019il aura peu fr\u00e9quent\u00e9e, et exerce divers petits m\u00e9tiers.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1881 : En mai, il fugue et exerce maintes activit\u00e9s : peintre d\u2019ic\u00f4nes, dessinateur, charpentier, et travaille sur un bateau de la Volga. \u00c0 bord, le cuisinier lui communique sa passion pour la lecture (voir <i>En gagnant mon pain<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1881-1884 : D\u00e9part pour Kazan dans l\u2019espoir d\u2019\u00e9tudier. Il hante les bas-fonds de la ville et fr\u00e9quente des \u00e9tudiants r\u00e9volutionnaires (voir <i>Mes universit\u00e9s<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1887 : En l\u2019espace de deux mois, il perd ses grands-parents maternels. Il fait l\u2019objet d\u2019un premier rapport de police. En d\u00e9cembre, il tente de mettre fin \u00e0 ses jours : la balle manque le c\u0153ur mais endommage gravement un poumon (voir <i>Un incident de la vie de Makar<\/i>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1888 : Il se rapproche des populistes et participe activement \u00e0 leur propagande.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889 : Il rencontre sa future compagne, Olga Kaminska\u00efa, et devient clerc chez un avocat qui d\u00e9fend les r\u00e9volutionnaires. Le 24 octobre, il est arr\u00eat\u00e9 pour avoir cach\u00e9 un homme recherch\u00e9 par la police.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1891 : Il s\u2019\u00e9loigne des populistes et part pour le Sud. D\u00e9but d\u2019un long p\u00e9riple \u00e0 pied \u00e0 travers la Russie. Il acquiert une connaissance incomparable des peuples de la Russie, de leurs id\u00e9es, de leur langage \u2013 connaissance qui se retrouvera dans son \u0153uvre. Du 30 septembre au 3 octobre, nouveau s\u00e9jour en prison, la police le soup\u00e7onnant d\u2019avoir pris part \u00e0 l\u2019\u00e9meute de Ma\u00efkop.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1892 : Il \u00e9crit sous pseudonyme (Yehudi Khlamida) pour des journaux de province et commence \u00e0 utiliser le nom de Gorki (\u00ab amer \u00bb) dans une publication de Tiflis. Publication sous cette signature de Makar Tchoudra dans le journal de Tiflis, Kavkaz. Retour \u00e0 Nijni-Novgorod.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1893 : Em\u00e9lian Pila\u00ef. Fait la connaissance de l\u2019\u00e9crivain Korolenko qui l\u2019aide \u00e0 publier ses r\u00e9cits.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894 : Il rompt avec Olga Kaminska\u00efa. <i>Mon compagnon<\/i> para\u00eet en feuilleton dans <i>Le Journal de Samara<\/i>. La grande nouvelle <i>Paul-la-Guigne<\/i> para\u00eet dans le Volgar.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1895 : <i>Tchelkach<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896 : Il \u00e9pouse Ekat\u00e9rina Pavlovna Voljina. Premiers signes de la tuberculose dont il souffrira toute sa vie. Gr\u00e2ce \u00e0 Korolenko, il trouve un emploi de journaliste \u00e0 Nijni-Novgorod. S\u00e9jour en prison pour activit\u00e9s politiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897 : Publication de nouvelles parmi lesquelles Konovalov, Les \u00c9poux Orlov, Malva. D\u00e9but de l\u2019\u00e9criture du premier de ses grands romans, <i>Thomas Gord\u00e9iev<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898 : Publication de <i>Croquis et r\u00e9cits<\/i>, et succ\u00e8s imm\u00e9diat. Du 18 mai au 9 juin, il est incarc\u00e9r\u00e9 en raison de ses liens avec l\u2019organisation social-d\u00e9mocrate de Tiflis. Correspondance avec Tchekhov.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899 : Publication du tome 3 de <i>Croquis et r\u00e9cits<\/i>. Le 5 juillet, il b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019un non-lieu dans l\u2019affaire de 1898.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1900 : <i>Thomas Gord\u00e9iev<\/i> et <i>Les Trois<\/i> (publication partielle dont Tolsto\u00ef louera la premi\u00e8re partie). Il devient directeur litt\u00e9raire des \u00c9ditions Savoir. Rencontre avec Tolsto\u00ef et avec L\u00e9onid Andre\u00efev. Gorki s\u2019installe \u00e0 Moscou o\u00f9 il fr\u00e9quente les milieux du th\u00e9\u00e2tre. Relations amicales avec Chaliapine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901 : Interdiction de la revue <i>La Vie<\/i>. Il soutient Tolsto\u00ef qui vient d\u2019\u00eatre excommuni\u00e9 et entame la r\u00e9daction du <i>Chant du p\u00e9trel<\/i>. Du 17 avril au 30 mai, nouveau s\u00e9jour en prison pour activit\u00e9s r\u00e9volutionnaires. Tolsto\u00ef r\u00e9clame sa lib\u00e9ration. Le 29 octobre, \u00e9tant assign\u00e9 \u00e0 r\u00e9sidence, il re\u00e7oit l\u2019autorisation de se rendre en Crim\u00e9e o\u00f9 il rencontre Tchekhov.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902 : Premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <i>Les Petits Bourgeois<\/i>. Rencontre avec L\u00e9nine. Son \u00e9lection \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie imp\u00e9riale est annul\u00e9e par le tsar Nicolas II, ce qui provoque la d\u00e9mission de Tchekhov et de Korolenko. Premi\u00e8re des <i>Bas-fonds<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903 : Prix Gribo\u00efedov pour <i>Les Petits Bourgeois<\/i>. Grande activit\u00e9 politique clandestine. Il quitte sa femme pour Maria Andr\u00e9ieva, actrice et militante, tr\u00e8s investie dans l\u2019action r\u00e9volutionnaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905 : Lors du soul\u00e8vement populaire de 1905, il prend part au <i>Dimanche rouge<\/i>. Son appel \u00ab \u00c0 tous les citoyens russes \u00bb lui vaut une nouvelle incarc\u00e9ration, durant laquelle il \u00e9crit <i>Les Enfants du soleil<\/i>. Il adh\u00e8re au parti social-d\u00e9mocrate dont il subventionne les publications. Participation \u00e0 la r\u00e9daction de <i>Vie Nouvelle<\/i>, journal qui exprime les vues de la fraction majoritaire (bolch\u00e9vique) du parti social-d\u00e9mocrate russe. Discussions avec L\u00e9nine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906 : Sa participation aux \u00e9v\u00e9nements de Moscou l\u2019oblige \u00e0 quitter la Russie. Commence une longue p\u00e9riode d\u2019exil \u00e0 la recherche de fonds pour le parti social-d\u00e9mocrate, en Am\u00e9rique et en Europe. Il se fixe \u00e0 Capri. Sa fille de 5 ans meurt le 29 ao\u00fbt. Rencontre avec H. G. Wells et Mark Twain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1907 : Publication de <i>La M\u00e8re<\/i> puis, l\u2019ann\u00e9e suivante, de <i>Confession<\/i> et d\u2019<i>Une Vie inutile<\/i>. Il est \u00e9lu d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 au Congr\u00e8s du parti social-d\u00e9mocrate de Russie qui se tient \u00e0 Londres. Nombre d\u2019intellectuels russes sont troubl\u00e9s par le recul de la vague r\u00e9volutionnaire et la r\u00e9pression qui suit l\u2019\u00e9chec du soul\u00e8vement de 1905.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908 : L\u00e9nine vient le voir \u00e0 Capri. Gorki, qui rejette les positions id\u00e9ologiques de Tolsto\u00ef, se brouille avec les \u00e9crivains Z. Hippius, Sologoub, Merejkovski qui sont pass\u00e9s du marxisme \u00e0 la r\u00e9action.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909 : Dans <i>L\u2019\u00c9t\u00e9<\/i>, <i>Le Bourg d\u2019Okourov<\/i> et <i>La Vie de Matvei Kojemiakine<\/i> il montre le tragique de la vie russe en province. Il fonde une \u00e9cole du Parti social-d\u00e9mocrate \u00e0 Capri avec le soutien de Bogdanov et de Lounatcharski. L\u00e9nine, qui en conteste certaines positions, refuse de lui accorder son soutien. Le tribunal de P\u00e9tersbourg lance une instruction contre lui, comme auteur de <i>La M\u00e8re<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910 : L\u2019\u00e9v\u00eaque Hermog\u00e8ne souhaite l\u2019excommunier pour \u00ab son orientation pa\u00efenne \u00bb. Fait la connaissance de F\u00e9lix Dzerjinski, futur chef de la Tch\u00e9ka.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1911 : Brouille avec Chaliapine qui s\u2019est agenouill\u00e9 devant le tsar. Gorki soutient Mendel Be\u00eflis, accus\u00e9 par antis\u00e9mitisme d\u2019un meurtre rituel qu\u2019il n\u2019a pas commis.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912 : <i>Contes d\u2019Italie<\/i>. Premier num\u00e9ro de la <i>Pravda<\/i>, quotidien bolchevik du parti social-d\u00e9mocrate auquel L\u00e9nine lui demande de participer r\u00e9guli\u00e8rement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913 : <i>Enfance<\/i>. Pour le tricentenaire du r\u00e8gne des Romanov, les auteurs de d\u00e9lits de presse \u00e9tant amnisti\u00e9s, Gorki demande \u00e0 rentrer en Russie. Il ne s\u2019y r\u00e9installera cependant pas d\u00e9finitivement, et retourne fr\u00e9quemment en Italie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914 : Il signe un texte de Bounine qui d\u00e9nonce les atrocit\u00e9s allemandes d\u00e8s le d\u00e9but de la guerre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1915 : Extraits de <i>En gagnant mon pain<\/i>. Il signe avec Andre\u00efev et Sologoub une \u00ab Lettre ouverte \u00bb contre l\u2019antis\u00e9mitisme que le pouvoir tsariste encourage r\u00e9guli\u00e8rement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916 : Il fonde la revue <i>Les Annales<\/i> dont l\u2019orientation lui vaudra des difficult\u00e9s avec L\u00e9nine et les \u00c9ditions La Voile.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917 : <i>La Jeune Fille et la Mort<\/i>. D\u00e9but de la p\u00e9riode r\u00e9volutionnaire. Il est nomm\u00e9 membre du soviet en charge des affaires artistiques. Dans ses <i>Pens\u00e9es intempestives<\/i>, il d\u00e9nonce maints exc\u00e8s dans la conduite des actions politiques du pouvoir r\u00e9volutionnaire, ce pourquoi il sera accus\u00e9 de trahison par la presse proche de L\u00e9nine. Il critique les m\u00e9thodes de celui-ci, \u00e9crivant en novembre dans <i>La Vie nouvelle<\/i> qu\u2019\u00ab il poss\u00e8de toutes les qualit\u00e9s d\u2019un chef, notamment l\u2019amoralit\u00e9 indispensable pour ce r\u00f4le et le m\u00e9pris du barine pour la vie des masses populaires \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1918 : Gorki c\u00e8de tous ses droits d\u2019auteur au Parti Communiste. Il m\u00e8ne une action pers\u00e9v\u00e9rante au profit des \u00e9crivains et intellectuels pour leur faire allouer des subsides alors que la situation mat\u00e9rielle du pays est catastrophique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919 : Il installe la Maison des Arts dans l\u2019h\u00f4tel particulier du riche marchand Eliss\u00e9iev. Fonde une nouvelle maison d\u2019\u00e9dition, La Litt\u00e9rature mondiale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920 : Article sur L\u00e9nine. Il anime la Commission pour l\u2019am\u00e9lioration des conditions de vie des savants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921 : Responsable de la partie litt\u00e9raire de <i>Krasna\u00efa nov<\/i>, premi\u00e8re revue sovi\u00e9tique. Son \u00e9tat de sant\u00e9 se d\u00e9grade. L\u00e9nine insiste pour qu\u2019il aille se faire soigner \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, mani\u00e8re discr\u00e8te de l\u2019\u00e9loigner des affaires politiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922 : Le 2 avril, publication \u00e0 Copenhague de son article \u00ab Sur la paysannerie russe \u00bb, qui sera critiqu\u00e9 dans les <i>Izvestia<\/i>. Il est le reflet de\u00a0 son inqui\u00e9tude concernant l\u2019\u00e9tat d\u2019esprit de la masse paysanne russe qu\u2019il jugeait historiquement arri\u00e9r\u00e9e et en qui il voyait un obstacle \u00e0 la marche en avant du pays. S\u00e9jour en Allemagne. En mai, L\u00e9nine est frapp\u00e9 de paralysie. Gorki proteste contre l\u2019arrestation du patriarche Tikhon et contre les proc\u00e8s de socialistes r\u00e9volutionnaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923 : <i>Mes Universit\u00e9s<\/i>. Il dirige une nouvelle revue, <i>La Conversation<\/i>. Ses jugements sur les intellectuels \u00e9migr\u00e9s sont de plus en plus s\u00e9v\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924 : Le 21 janvier, mort de L\u00e9nine. Le 15 janvier, dans une lettre \u00e0 Romain Rolland, prenant le contre-pied de ses <i>Pens\u00e9es intempestives<\/i>, il \u00e9crit qu\u2019il avait \u00ab compris qu\u2019aucun autre pouvoir n\u2019\u00e9tait possible en Russie et que L\u00e9nine \u00e9tait le seul homme capable d\u2019arr\u00eater le d\u00e9veloppement de l\u2019anarchie dans la masse des paysans et des soldats \u00bb. D\u00e9but de l\u2019\u00e9criture de <i>La Maison Artamonov<\/i>. Publication \u00e0 Berlin de Notes et souvenirs. D\u00e9part pour Vienne puis pour l\u2019Italie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925 : Publication des <i>R\u00e9cits 1922-1924<\/i>. Il d\u00e9die <i>La Maison Artamonov<\/i> \u00e0 Romain Rolland. La police italienne perquisitionne \u00e0 son domicile \u2013 un malentendu, selon Mussolini.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926 : D\u00e9but de l\u2019\u00e9criture de son \u0153uvre la plus importante, le roman <i>Vie de Klim Samguine<\/i>, qui met en sc\u00e8ne l\u2019intelligentsia russe de la fin du servage jusqu\u2019\u00e0 la R\u00e9volution de 1917. Correspondance avec de nombreux \u00e9crivains sovi\u00e9tiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927 : Dans une lettre ouverte, Ma\u00efakovski, se faisant l\u2019\u00e9cho de beaucoup d\u2019intellectuels, reproche \u00e0 Gorki de ne pas rentrer en URSS.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928 : Pol\u00e9mique avec les \u00e9crivains prol\u00e9tariens qui l\u2019attaquent pour son soutien aux \u00ab compagnons de route \u00bb, \u00e9crivains ralli\u00e9s \u00e0 la R\u00e9volution mais consid\u00e9r\u00e9s comme droitiers. Premier retour en URSS, qui sera suivi de nombreux autres (il continue \u00e0 r\u00e9sider en Italie jusqu\u2019en 1933). Il est propos\u00e9 pour le prix Nobel de litt\u00e9rature.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929 : Visite du camp de d\u00e9portation des \u00eeles Solovki, dont il fera une description positive. Il proteste contre les attaques dont sont victimes certains \u00e9crivains pour des raisons de forme et prend la d\u00e9fense de Pilniak \u00e0 qui certains reprochent d\u2019avoir publi\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tranger un r\u00e9cit satirique, <i>L\u2019Acajou<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930 : Publication du troisi\u00e8me volume de <i>Vie de Klim Samguine<\/i>. Devient r\u00e9dacteur de la revue <i>\u00c0 l\u2019\u00e9tranger<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931 : Le 19 juin, il pr\u00e9side un comit\u00e9 de r\u00e9daction de <i>L\u2019Histoire de la guerre civile<\/i> auquel assistent Staline et Vorochilov. Il r\u00e9unit chez lui plus d\u2019une centaine d\u2019\u00e9crivains prol\u00e9tariens et de \u00ab compagnons de route \u00bb, les appelant \u00e0 s\u2019unir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932 : Termine la pi\u00e8ce <i>Egor Boulytchev<\/i>. Il est un des fondateurs de l\u2019Union des \u00e9crivains sovi\u00e9tiques, dont le premier congr\u00e8s aura lieu en 1934. Il donne l\u2019expression \u00ab romantisme r\u00e9volutionnaire \u00bb comme \u00e9quivalente \u00e0 \u00ab r\u00e9alisme socialiste \u00bb, formulation r\u00e9cemment apparue dans la presse. Il re\u00e7oit l\u2019Ordre de L\u00e9nine pour ses quarante ans de vie litt\u00e9raire. Nijni-Novgorod prend le nom de Gorki.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933 : Il rentre d\u00e9finitivement en URSS. Article \u00ab Sur le r\u00e9alisme socialiste \u00bb. Il organise la visite du canal mer Blanche-mer Baltique pour cent vingt \u00e9crivains.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1934 : Querelle sur la langue litt\u00e9raire dans laquelle Gorki met en difficult\u00e9 S\u00e9rafimovitch et d\u2019autres \u00e9crivains prol\u00e9tariens. Mort de son fils Maxime. Ouverture du premier Congr\u00e8s des \u00e9crivains sovi\u00e9tiques o\u00f9 il pr\u00e9sente le rapport sur la litt\u00e9rature sovi\u00e9tique. \u00c9lu Pr\u00e9sident de l\u2019Union des \u00e9crivains.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1935 : <i>Histoire de la guerre civile<\/i>. Rencontre avec Romain Rolland qui vient d\u2019\u00eatre re\u00e7u par Staline.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936 : De nombreux \u00e9crivains de tous pays sollicitent des entretiens avec lui. Sa sant\u00e9 est de plus en plus mauvaise et il craint de ne pouvoir achever <i>Klim Samguine<\/i>. En avril, article \u00ab Sur le formalisme \u00bb dans la Pravda. Il re\u00e7oit chez lui Staline, Molotov, Vorochilov mais aussi Boukharine. Tomb\u00e9 malade le premier juin, il meurt le 18, d\u2019une pneumonie. Ses fun\u00e9railles sont grandioses. Sa mort, due \u00e0 l\u2019\u00e9volution de sa maladie, sera exploit\u00e9e par Staline qui tentera de la faire passer pour un assassinat. Elle permettra une acc\u00e9l\u00e9ration de la r\u00e9pression politique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1938 : Sa mort est imput\u00e9e \u00e0 Boukharine lors de son proc\u00e8s en mars. Les m\u00e9decins de Gorki sont condamn\u00e9s pour son assassinat et celui de son fils Maxime, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1934. Ces condamnations seront ensuite r\u00e9vis\u00e9es et leurs victimes r\u00e9habilit\u00e9es.<\/p>\n<hr \/>\n<h2 style=\"text-align: justify;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h2>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p><i>Zhizn\u2019 nenuzhnogo cheloveka<\/i> (litt\u00e9ralement <i>La Vie d\u2019un homme inutile<\/i>) est paru pour la premi\u00e8re fois aux \u00e9ditions Ladyschnikow, \u00e0 Berlin, en 1908.<br \/>\n Il a connu deux traductions fran\u00e7aises :<br \/>\n \u2013 sous le titre <i>L\u2019Espion<\/i>, trad. par Serge Persky, Paris, Librairie des Annales, 1909.<br \/>\n \u2013 sous le titre <i>Une vie inutile<\/i>, trad. par Annie Meynieux, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1961. C\u2019est cette traduction que nous reprenons dans le pr\u00e9sent volume.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>Traductions<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>\u0152uvres<\/i>, \u00e9dition publi\u00e9e sous la direction de Jean P\u00e9rus et Guy Verret, avec la collaboration de Rose Lafoy, Marc Pradoux et Andr\u00e9 Stratonovitch, Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade, 2005. R\u00e9unit : <i>Mon compagnon<\/i>, <i>Au fil du fleuve<\/i>, <i>Tchelkach<\/i>, <i>Konovalov<\/i>, <i>Malva<\/i>, <i>Foma Gorde\u00efev<\/i>, <i>Ils \u00e9taient trois<\/i>, <i>La M\u00e8re<\/i>, <i>Confession<\/i>, <i>Enfance<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u0152uvres compl\u00e8tes publi\u00e9es sous la direction de Jean P\u00e9rus (22 volumes) :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Vie de Klim Samguine (quarante ann\u00e9es)<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis ; tome 1, 1949 ; tome 2, 1952.<br \/>\n <i>Vie de Klim Samguine (quarante ann\u00e9es)<\/i>, trad. par Marguerite Derrida, tome 3, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1961.<br \/>\n <i>Vie de Klim Samguine (quarante ann\u00e9es)<\/i>, trad. par Marguerite Derrida, tomes 4, 5 et 6, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1962<br \/>\n <i>Thomas Gord\u00e9iev<\/i>, trad. par Claude Momal, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1950.<br \/>\n <i>La M\u00e8re<\/i>, trad. par Ren\u00e9 Huntzbucler, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1952.<br \/>\n <i>Nouvelles, contes et po\u00e8mes (1892-1894)<\/i>, trad. par L\u00e9on Robel, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1950.<br \/>\n <i>Contes et po\u00e8mes (1894-1895)<\/i>, trad. par Claude Momal, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1952.<br \/>\n <i>Contes et nouvelles (1895-1896)<\/i>, trad. par Claude Momal, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1953.<br \/>\n <i>Nouvelles et r\u00e9cits (1896-1897)<\/i>, trad. par Claude Momal, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1956.<br \/>\n <i>Notes et souvenirs (1921-1923)<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1959.<br \/>\n <i>R\u00e9cits (1922-1924). La Vie en bleu et autres r\u00e9cits<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1956.<br \/>\n <i>Contes d\u2019Italie et autres contes<\/i>, trad. par Ren\u00e9 Huntzbucler, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1955.<br \/>\n <i>La Maison Artamonov<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1955.<br \/>\n <i>Les Bas-fonds, pi\u00e8ce en 4 actes<\/i>, trad. par Sacha Pito\u00ebff et Rostislav Doboujinski, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1956.<br \/>\n <i>Enfance<\/i>, trad. par Georges Davydoff et Paul Pauliat, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1959.<br \/>\n <i>En gagnant mon pain<\/i>, trad. par Annie Meynieux et Roger Collas, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1960.<br \/>\n <i>Mes universit\u00e9s<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1960.<br \/>\n <i>Une Vie inutile<\/i>, suivi de <i>La Patrouille<\/i>, <i>D\u2019un r\u00e9cit<\/i>, <i>Camarade !,<\/i> Neuf janvier, trad. par Annie Meynieux, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1961.<br \/>\n <i>Les Trois<\/i>, trad. par Annie Meynieux, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1965.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">R\u00e9\u00e9ditions r\u00e9centes<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Trois vies<\/i> (nouveau titre de <i>Les Trois<\/i>, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1965), trad. par Annie Meynieux, pr\u00e9face de Jean P\u00e9rus, Paris, Messidor, 1990.<br \/>\n <i>Varenka Olessova<\/i>, trad. par Paul Lequesne, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019homme, 1999.<br \/>\n <i>La M\u00e8re<\/i>, trad. par Ren\u00e9 Huntzbucler, pr\u00e9face de Fran\u00e7ois Eychart, Pantin, Le Temps des cerises, 2001.<br \/>\n <i>Thomas Gord\u00e9iev<\/i>, trad. par Claude Momal, pr\u00e9face de Fran\u00e7ois Eychart, Paris, M\u00e9moire du livre, 2002.<br \/>\n <i>En gagnant mon pain<\/i>, trad. par Serge Persky, pr\u00e9face de Franck L\u2019Huillier, Paris, L\u2019Harmattan, 2002.<br \/>\n <i>Une confession<\/i>, trad. et pr\u00e9sentation par Michel Niqueux, Paris, Ph\u00e9bus, 2005.<br \/>\n <i>Un premier amour et autres histoires<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont et Claude Momal, pr\u00e9face de Fran\u00e7ois Eychart, Pantin, Le Temps des cerises, 2007.<br \/>\n <i>Veilleur de nuit et autres r\u00e9cits autobiographiques<\/i>, trad. et pr\u00e9sentation par Michel Niqueux, Paris, Mercure de France, 2009.<br \/>\n <i>La Maison Artamonov<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, pr\u00e9face de Val\u00e8re Staraselski, Bruxelles, Aden, 2010.<br \/>\n <i>Le Patron<\/i>, trad. par Serge Persky, Paris, \u00c9ditions du Sonneur, 2010.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Th\u00e9\u00e2tre<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Th\u00e9\u00e2tre complet<\/i> (6 vol.), Paris, L\u2019Arche, 1962-1966.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Correspondance<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>L\u00e9nine et Gorki. Lettres, souvenirs, documents<\/i>, \u00c9ditions du Progr\u00e8s\/A.L.A.P, Moscou\/Paris, 1958.<br \/>\n <i>Correspondance : A. Tch\u00e9khov, M. Gorki, suivie d\u2019un essai de Gorki sur Tch\u00e9khov<\/i>, trad. et pr\u00e9sentation par Jean P\u00e9rus, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1973.<br \/>\n <i>Correspondance Romain Rolland-Maxime Gorki<\/i>, trad., pr\u00e9face et notes par Jean P\u00e9rus, Paris, Albin Michel, 1991.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Essais politiques<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Vladimir Ilitch L\u00e9nine<\/i>, suivi de <i>Un Appel au monde civilis\u00e9 : L\u00e9nine ou Wilson<\/i>,<i> Hier et aujourd\u2019hui<\/i>,<i> Lettre \u00e0 Wells<\/i>,<i> La R\u00e9volte des esclaves<\/i>, trad. et pr\u00e9face par Andr\u00e9 Pierre, Paris, \u00ab L\u2019Humanit\u00e9 \u00bb, 1920.<br \/>\n <i>\u00c9crits de r\u00e9volution<\/i>, trad. par Andr\u00e9 Pierre, Paris, Stock, 1922.<br \/>\n <i>L\u00e9nine suivi de Le Paysan russe<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, \u00c9ditions du Sagittaire, Simon Kra, 1925.<br \/>\n <i>Eux et nous<\/i>, pr\u00e9face de Romain Rolland, Paris, \u00c9ditions sociales internationales, 1931.<br \/>\n <i>La Culture et le peuple : derniers \u00e9crits<\/i>, Paris, \u00c9ditions sociales internationales, 1938.<br \/>\n <i>En Am\u00e9rique<\/i>, suivi de <i>Articles et pamphlets<\/i>, Moscou, \u00c9ditions en langues \u00e9trang\u00e8res, 1950.<br \/>\n <i>Pens\u00e9es intempestives : 1917-1918<\/i>, texte \u00e9tabli et annot\u00e9 par Herman Ermolaev, trad. par Lucile Nivat et Sylvain Drablier, pr\u00e9face de Boris Souvarine, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019homme, 1975.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">Critique litt\u00e9raire<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Trois Russes : L. N. Tolsto\u00ef, A. Tchekhov, L. Andreiev<\/i>, trad. par Michel Dumesnil de Gramont, Paris, Gallimard, 1935.<\/p>\n<h4 style=\"text-align: justify;\">\u00c9tudes critiques<\/h4>\n<p style=\"text-align: justify;\">Barratt Andrew, <i>The early fiction of Maksim Gorky : six essays in interpretation<\/i>, Nottingham, Astra press, 1993.<br \/>\n Chardin Philippe, <i>Le roman de la conscience malheureuse : Svevo, Gorki, Mann, Musil, Martin du Gard, Broch, Roth, Aragon<\/i>, Gen\u00e8ve, Droz, 1998.<br \/>\n Gourfinkel Nina, <i>Gorki<\/i>, Paris, Seuil, 1977.<br \/>\n Ivanov Vsevolod, <i>Rencontres avec Gorki<\/i>, Paris, \u00c9ditions Paul Dupont, 1946.<br \/>\n Luk\u00e1cs Gy\u00f6rgy, <i>Studies in European realism : a sociological survey of the writings of Balzac, Stendhal, Zola, Tolstoy, Gorki and others<\/i>, London, Hillway, 1950.<br \/>\n Nabokov Vladimir, <i>Tolsto\u00ef, Tchekhov, Gorki<\/i>, Paris, Stock, 1999.<br \/>\n P\u00e9rus Jean (dir.), <i>Gorki en France, bibliographie des \u0153uvres de Gorki traduites en fran\u00e7ais, des \u00e9tudes et articles sur Gorki publi\u00e9s en France, en fran\u00e7ais, de 1899 \u00e0 1939<\/i>, Paris, Presses universitaires de France, 1968.<br \/>\n P\u00e9rus Jean, <i>Romain Rolland et Maxime Gorki<\/i>, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1968.<br \/>\n Poznanski Ren\u00e9e, <i>Intelligentsia et R\u00e9volution : Blok, Gorki et Ma\u00efakovski face \u00e0 1917<\/i>, Paris, \u00c9ditions Anthropos, 1981.<br \/>\n Pozner Vladimir, <i>Souvenirs sur Gorki<\/i>, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1957.<br \/>\n Rolet Serge, <i>Le Ph\u00e9nom\u00e8ne Gorki : le jeune Gorki et ses premier lecteurs<\/i>, Villeneuve-d\u2019Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2007.<br \/>\n Scherr Barry P., <i>Maxim Gorki<\/i>, Boston, Mass., Twayne, 1988.<br \/>\n Troyat Henri, <i>Gorki<\/i>, Paris, Flammarion, 1986.<br \/>\n Vaksberg Arkadi, <i>Le Myst\u00e8re Gorki<\/i>, Paris, Albin Michel, 1997.<br \/>\n Vog\u00fce Eug\u00e8ne-Melchior, <i>Le Roman russe, augment\u00e9 d\u2019un article sur Maxime Gorki<\/i>, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019homme, 1971.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On pourra consulter \u00e9galement :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Maxime Gorki, <i>Les Bibliographies du Centre national de bibliographie<\/i>, Bruxelles, Mundaneum, 1969.<br \/>\n Num\u00e9ro d\u2019<i>Europe<\/i> consacr\u00e9 \u00e0 Gorki, f\u00e9vrier-mars 1960, n\u00b0 370-371.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Maxime Gorki aux \u00e9ditions Sillage : Une vie inutile 1868 : Alexis Maximovitch Pechkov na\u00eet \u00e0 Nijni-Novgorod le 28 mars. Son p\u00e8re, Maxime, est \u00e9b\u00e9niste et tapissier. 1871 : La famille emm\u00e9nage \u00e0 Astrakhan o\u00f9 Alexis contracte le chol\u00e9ra et contamine son p\u00e8re, qui meurt le 10 ao\u00fbt. Son jeune fr\u00e8re, \u00e2g\u00e9 d\u2019une semaine, conna\u00eet [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-734","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/734","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=734"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/734\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1824,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/734\/revisions\/1824"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=734"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}