{"id":728,"date":"2016-08-18T12:46:10","date_gmt":"2016-08-18T10:46:10","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=728"},"modified":"2016-10-14T18:43:41","modified_gmt":"2016-10-14T16:43:41","slug":"attila-joszef-1905-1937","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=728","title":{"rendered":"Attila J\u00f3szef"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Attila J\u00f3szef aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=531\">Ni p\u00e8re ni m\u00e8re<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-729\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/attila-1.jpg\" alt=\"attila\" width=\"150\" height=\"206\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/attila-1.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/attila-1-109x150.jpg 109w\" sizes=\"auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>1905 : Attila J\u00f3zsef na\u00eet le 11 f\u00e9vrier \u00e0 Ferencv\u00e1ros, faubourg populaire de Budapest, dans un immeuble situ\u00e9 au 3, rue G\u00e1t. Il est le troisi\u00e8me enfant d\u2019une famille modeste. Son p\u00e8re, \u00c1ron J\u00f3zsef, est ouvrier savonnier et sa m\u00e8re, Borb\u00e1la P\u00f6cze, une ancienne domestique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908 : Son p\u00e8re abandonne la famille pour retourner dans sa r\u00e9gion natale, la Transylvanie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910 : Tomb\u00e9e dans la mis\u00e8re, la m\u00e8re est contrainte de placer Attila et l\u2019une de ses s\u0153urs dans une famille d\u2019accueil \u00e0 \u00d6sc\u00f6d, petit village de la plaine hongroise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912 : Revient vivre avec sa m\u00e8re qui travaille comme blanchisseuse et subvient difficilement aux besoins de ses enfants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914 : Fait une premi\u00e8re tentative de suicide, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de neuf ans. La Premi\u00e8re Guerre mondiale \u00e9clate.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916 : \u00c9crit le premier po\u00e8me qui nous soit parvenu, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de onze ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917 : Sa m\u00e8re est atteinte d\u2019un cancer de l\u2019ut\u00e9rus. Attila est \u00e0 nouveau plac\u00e9 dans une famille d\u2019accueil, d\u2019o\u00f9 il s\u2019enfuit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919 : Se rend \u00e0 Szabadsz\u00e1ll\u00e1s, dans le village natal de sa m\u00e8re, pour y chercher de l\u2019aide. Sa m\u00e8re meurt avant son retour. Il emm\u00e9nage chez sa s\u0153ur Jol\u00e1n, qui a \u00e9pous\u00e9 l\u2019avocat \u00d6d\u00f6n Makai.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920 : Se fait employer comme mousse \u00e0 bord d\u2019un bateau sur le Danube, puis s\u2019inscrit au lyc\u00e9e de Mak\u00f3, petite ville du sud de la Hongrie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921 : Fr\u00e9quente avec succ\u00e8s le lyc\u00e9e de Mak\u00f3. Durant ses vacances, travaille comme r\u00e9p\u00e9titeur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922 : Deuxi\u00e8me tentative de suicide, \u00e0 la suite d\u2019une d\u00e9ception sentimentale. Publication de son premier recueil, Le Mendiant de la Beaut\u00e9, pr\u00e9fac\u00e9 par le po\u00e8te Gyula Juh\u00e1sz, \u00e0 Szeged, en d\u00e9cembre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923 : Ayant quitt\u00e9 le lyc\u00e9e, passe le baccalaur\u00e9at en candidat libre. En mai, nouvelle tentative de suicide, sur une voie de chemin de fer, qui \u00e9choue ; le train attendu s\u2019est arr\u00eat\u00e9 suite \u00e0 un autre suicide.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924 : Accus\u00e9, en janvier, de blasph\u00e8me pour son po\u00e8me \u00ab Le Christ r\u00e9volt\u00e9 \u00bb, il est acquitt\u00e9 en raison de son jeune \u00e2ge. Travaille dans une banque puis, \u00e0 l\u2019automne, s\u2019inscrit \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Szeged (hongrois, fran\u00e7ais, philosophie), o\u00f9 il s\u2019av\u00e8re un \u00e9tudiant brillant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925 : Conflit avec un de ses professeurs suite \u00e0 la parution de son po\u00e8me \u00ab C\u0153ur pur \u00bb. Parution de son deuxi\u00e8me recueil de po\u00e8mes : <i>Ce n\u2019est pas moi qui crie<\/i>. \u00c0 l\u2019automne, d\u00e9part pour Vienne, o\u00f9 il s\u2019inscrit \u00e0 l\u2019universit\u00e9. Rencontre Lajos Kass\u00e1k, qui dirige la revue d\u2019avant-garde Aujourd\u2019hui, et plusieurs personnalit\u00e9s de l\u2019\u00e9migration hongroise, dont Gy\u00f6rgy Luk\u00e1cs, qui influeront notamment sur ses opinions politiques. Se lie d\u2019amiti\u00e9 avec l\u2019\u00e9crivain Andor N\u00e9meth et avec le baron Lajos Hatvany, qui deviendra son protecteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926 : Passe l\u2019\u00e9t\u00e9 chez les Hatvany en Autriche. Avec leur aide, part \u00e0 l\u2019automne pour Paris, o\u00f9 il s\u2019inscrit \u00e0 la Sorbonne. Adh\u00e8re \u00e0 l\u2019Union anarcho-communiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927 : Parution, dans le num\u00e9ro de f\u00e9vrier de la revue fran\u00e7aise <i>L\u2019Esprit nouveau<\/i>, de son po\u00e8me \u00ab Ombre p\u00e2lotte sous la peau \u00bb, \u00e9crit directement en fran\u00e7ais et repris plus tard en hongrois dans une version plus aboutie. Il retourne \u00e0 Budapest, o\u00f9 il r\u00e9int\u00e8gre l\u2019universit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928 : Premi\u00e8res traductions de Fran\u00e7ois Villon. S\u2019\u00e9prend de M\u00e1rta V\u00e1g\u00f3, fille d\u2019une famille d\u2019intellectuels ais\u00e9s. Pouss\u00e9e par son p\u00e8re, celle-ci part pour Londres afin d\u2019y poursuivre des \u00e9tudes d\u2019\u00e9conomie politique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929 : Rupture avec M\u00e1rta V\u00e1g\u00f3. Travaille pour une entreprise commerciale, mais victime d\u2019une d\u00e9pression nerveuse, il doit abandonner son emploi pour entrer en clinique. \u00c0 sa sortie, il d\u00e9cide de vivre de sa plume. Publication de son troisi\u00e8me recueil, <i>Ni p\u00e8re ni m\u00e8re<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930 : Publication de son pamphlet <i>Les Dieux meurent, l\u2019homme vit<\/i>, dirig\u00e9 contre le po\u00e8te Mih\u00e1ly Babits, l\u2019un des directeurs de la revue <i>Occident<\/i> (<i>Nyugat<\/i>). Milite au sein du parti communiste clandestin. Rencontre avec Judit Sz\u00e1nt\u00f3, qui deviendra sa compagne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931 : Publication de son recueil <i>Abattre les ch\u00eanes<\/i>, bient\u00f4t interdit par la censure. Attila est inculp\u00e9 de tentative de subversion et d\u2019atteinte \u00e0 la pudeur pour sa traduction de la \u00ab Ballade de la Grosse Margot \u00bb de Villon. Se voit d\u2019autre part qualifi\u00e9 de \u00ab social-fasciste \u00bb par la revue litt\u00e9raire (communiste) des \u00e9migr\u00e9s hongrois de Moscou. Commence une premi\u00e8re psychanalyse, avec S. Rapaport.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932 : Inculp\u00e9 pour avoir protest\u00e9 contre l\u2019ex\u00e9cution de deux militants communistes, Imre Sallai et S\u00e1ndor F\u00fcrst. Fonde la revue R\u00e9alit\u00e9. Publication, en octobre, d\u2019un autre recueil \u00ab engag\u00e9 \u00bb, <i>Nuit du faubourg<\/i>. Attila renoue avec Mih\u00e1ly Babits.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933 : Son dernier recueil ayant \u00e9t\u00e9 vivement critiqu\u00e9 par les intellectuels du parti communiste, Attila J\u00f3zsef rompt avec celui-ci.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1934 : Quitte Judit Sz\u00e1nt\u00f3 et passe plusieurs mois en province, pr\u00e8s de sa s\u0153ur Etel. Il y ach\u00e8ve son grand po\u00e8me philosophique, \u00ab \u00c9veil \u00bb. Publication de <i>La Danse de l\u2019ours<\/i>, recueil o\u00f9 il int\u00e8gre, parmi ses derniers po\u00e8mes, une s\u00e9lection d\u2019\u0153uvres d\u00e9j\u00e0 parues.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1935 : Commence une seconde psychanalyse avec Edit Gy\u00f6mr\u00f6i. \u00c0 l\u2019automne, il retrouve M\u00e1rta V\u00e1g\u00f3.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936 : En mars, premier num\u00e9ro d\u2019Arguments, revue litt\u00e9raire dont Attila J\u00f3zsef est l\u2019un des r\u00e9dacteurs en chef. Publie, dans le num\u00e9ro de mai, un po\u00e8me pour c\u00e9l\u00e9brer le quatre-vingti\u00e8me anniversaire de Freud. S\u2019\u00e9prend de sa psychanalyste Edit Gy\u00f6mr\u00f6i. Se s\u00e9pare d\u00e9finitivement de Judit Sz\u00e1nt\u00f3. Parution, en d\u00e9cembre, de son dernier recueil, <i>\u00c7a fait tr\u00e8s mal<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1937 : <i>Arguments<\/i> invite Thomas Mann \u00e0 faire une conf\u00e9rence \u00e0 Budapest en janvier. \u00c0 cette occasion, Attila \u00e9crit un po\u00e8me en son honneur mais la police l\u2019emp\u00eache d\u2019en donner lecture. Rencontre la tr\u00e8s jeune psychologue Fl\u00f3ra Kozmutza en f\u00e9vrier, dont il ne tarde pas \u00e0 tomber amoureux. Au printemps, il \u00e9crit \u00ab Ma patrie \u00bb. En juillet, il entre en clinique. Il n\u2019en sortira que le 4 novembre. Il part habiter chez ses s\u0153urs \u00e0 Balatonsz\u00e1rsz\u00f3, o\u00f9 elles tiennent une pension. Son \u00e9tat s\u2019aggrave. Le 2 d\u00e9cembre, il re\u00e7oit la visite de certains de ses amis venus le r\u00e9conforter. Le 3 d\u00e9cembre, dans la soir\u00e9e, il se dirige vers la gare. On l\u2019y retrouvera mort, \u00e9cras\u00e9 par un train de marchandise en partance. La th\u00e8se du suicide est la plus g\u00e9n\u00e9ralement admise.<\/p>\n<hr \/>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<h3 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le recueil <i>Nincsen ap\u00e1m se any\u00e1m<\/i> (<i>Ni p\u00e8re ni m\u00e8re<\/i>) a paru pour la premi\u00e8re fois en 1929, \u00e0 Budapest, aux \u00e9ditions G\u00e9nius.<br \/>\n Bon nombre des po\u00e8mes qui le composent ont paru en fran\u00e7ais dans des anthologies ou des revues \u00e0 partir des ann\u00e9es 1940.<br \/>\n Il a paru en fran\u00e7ais de fa\u00e7on quasi-exhaustive pour la premi\u00e8re fois dans le recueil <i>Aimez-moi : l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique<\/i>, (Paris, Ph\u00e9bus, 2005). La version fran\u00e7aise de <i>Ni p\u00e8re ni m\u00e8re<\/i> y est due \u00e0 une quinzaine de traducteurs et d\u2019adaptateurs dont le travail a \u00e9t\u00e9 compil\u00e9 pour l\u2019occasion.<br \/>\n La pr\u00e9sente traduction est la premi\u00e8re tentative de retranscription en fran\u00e7ais de l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 d\u2019un recueil d\u2019Attila J\u00f3szef.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>\u0152uvres en fran\u00e7ais<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\" style=\"text-align: justify;\">\n<p>L\u2019essentiel de l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique d\u2019Attila J\u00f3zsef a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en fran\u00e7ais dans le recueil : <i>Aimez-moi : l\u2019\u0153uvre po\u00e9tique<\/i>, Paris, Ph\u00e9bus, 2005. Les \u00e9diteurs, Jean-Pierre Sicre et Georges Kassai, ont repris, quand elles existaient, des traductions ou adaptations d\u00e9j\u00e0 parues de po\u00e8mes de l\u2019auteur, et ont fait traduire ceux qui ne l\u2019avaient jamais \u00e9t\u00e9, recomposant ainsi les recueils hongrois originaux. Le volume comprend : <i>Po\u00e8mes de jeunesse <\/i>(1916-1922), <i>Le Mendiant de la beaut\u00e9 <\/i>(1922), <i>Ce n\u2019est pas moi qui crie<\/i> (1925), <i>Po\u00e8mes compos\u00e9s entre 1922 et 1927<\/i>, <i>Ni p\u00e8re ni m\u00e8re<\/i> (1929), <i>Abattre les ch\u00eanes <\/i>(1931), <i>Nuit du faubourg<\/i> (1932), <i>La Danse de l\u2019ours<\/i> (1934), <i>Po\u00e8mes compos\u00e9s entre 1928 et 1936<\/i>, <i>\u00c7a fait tr\u00e8s mal<\/i> (1936), <i>Derniers po\u00e8mes<\/i> (1937), <i>Fragments<\/i> (sans dates), <i>\u00c9crits intimes<\/i> (Proses).<\/p>\n<p>Ont paru \u00e9galement :<\/p>\n<p><i>Po\u00e9sies<\/i> (<i>Pour le 40e anniversaire de la naissance d\u2019Attila J\u00f3zsef)<\/i>, Gen\u00e8ve, \u00c9ditions Du Continent, 1945.<br \/>\n <i>Po\u00e8mes choisis<\/i>, trad. par Marcel Lallemand, Budapest, Cser\u00e9pfalvi, 1948.<br \/>\n <i>Hommage des po\u00e8tes fran\u00e7ais \u00e0 Attila J\u00f3zsef<\/i>, adapt. par vingt-deux po\u00e8tes [Paul \u00c9luard, Pierre Abraham, Daniel Anselme, Alain Bosquet, Jean Cayrol, Georges-Emmanuel Clancier, Jean Cocteau, Andr\u00e9 Fr\u00e9naud, Guillevic, Loys Masson, etc.] d\u2019apr\u00e8s les trad. d\u2019Albert Gyergyai, Claire et Ladislas Gara, Paris, Seghers, 1955.<br \/>\n <i>Po\u00e8mes choisis<\/i>, adapt. par Guillevic, Jean Cocteau, Jean Rousselot, Pierre Abraham, Charles Dobzynski, Alain Bosquet, Pierre Emmanuel, Pierre Seghers, Paul \u00c9luard, Tristan Tzara, Vercors et al., Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1961.<br \/>\n <i>Trois \u00e9poques, trois po\u00e8tes hongrois, po\u00e8mes choisis de S\u00e1ndor Peto\u02ddfi, Endre Ady, Attila J\u00f3zsef<\/i>, trad. par Paul A. Loffler, Bassac, Plein Chant, 1975.<br \/>\n <i>Attila J\u00f3zsef : sa vie et sa carri\u00e8re po\u00e9tique reconstitu\u00e9es \u00e0 travers ses po\u00e8mes, ses confessions, sa correspondance et autres documents de l\u2019\u00e9poque<\/i>, Szabolcsi Mikl\u00f3s (\u00e9d.), trad. par Pierre Abraham, Daniel Anselme, Erika B\u00e4cher, Anne-Marie de Backer et al., Budapest, Corvina, 1978.<br \/>\n <i>Le Miroir de l\u2019autre<\/i>, trad. par G\u00e1bor Kardos, Paris, La Diff\u00e9rence, 1997.<br \/>\n <i>Complainte tardive<\/i>, po\u00e8mes choisis, adapt. par Georges Tim\u00e1r, Budapest, Balassi, 1998.<br \/>\n <i>Aux branches du n\u00e9ant<\/i>, J\u00f3zsef Attila, trad. par Guillevic, Max Andr\u00e9oli et Tivadar Gorilovics, Debrecen, Kossuth Egyetemi Kiad\u00f3, 2005.<br \/>\n <i>Attila J\u00f3zsef, \u00e0 c\u0153ur pur : po\u00e9sie rock<\/i>, trad. par Krisztina R\u00e1dy, Paris, Seuil, 2008 [un CD accompagne cet ouvrage : il comprend des enregistrements des po\u00e8mes dits par Denis Lavant, sur des musiques de Serge Teyssot-Gay].<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"auteurtitre\" style=\"text-align: justify;\">\n<h4>\u00c9tudes critiques<\/h4>\n<\/div>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Rousselot Jean, <i>Attila J\u00f3zsef, 1905-1937 : sa vie son \u0153uvre, avec une suite de po\u00e8mes adapt\u00e9s du hongrois<\/i>, po\u00e8mes adapt. par Jean Rousselot d\u2019apr\u00e8s les trad. de Ladislas Gara, Queyrac, M\u00e9dianes, 1958.<br \/>\n <i>Arion<\/i>, Num\u00e9ro sp\u00e9cial Attila J\u00f3zsef [po\u00e8mes d\u2019Attila J\u00f3zsef, traduits en une trentaine de langues, dont le fran\u00e7ais, avec des \u00e9crits et t\u00e9moignages autobiographiques], Budapest, Corvina, 1976.<br \/>\n Szabolcsi Mikl\u00f3s et Feh\u00e9rt Erzs\u00e9bet, <i>Attila J\u00f3zsef, sa vie et sa carri\u00e8re po\u00e9tique<\/i>, Budapest, Corvina, 1978.<br \/>\n Szabolcsi Mikl\u00f3s (ed.), <i>Attila J\u00f3zsef \u00e0 Paris<\/i>, trad. par G\u00fcnther L. Schreiber, avec des po\u00e8mes trad. notamment par Anne-Marie de Backer, Juliette Camps, Jean-Paul Faucher et Guillevic, Budapest, Fekete Sas, 1982.<br \/>\n Brabant \u00c9va, <i>Le coupable innocent<\/i> [avec la traduction de quelques \u00e9crits psychanalytiques], Paris, Le Coq-H\u00e9ron, n\u00b0 84, 1982.<br \/>\n Kardos, G\u00e1bor, <i>Attila J\u00f3zsef et le complexe de Freud<\/i>, Cahiers d\u2019\u00e9tudes hongroises, 1995\/96.<br \/>\n Kabdeb\u00f3 Thomas, <i>Attila J\u00f3zsef : \u00ab Can you take on this awesome life ? \u00bb<\/i>, Budapest, Argumentum, 1997.<br \/>\n Collectif, <i>Le G\u00e9nie de la douleur. Nouveaux regards sur Attila J\u00f3zsef<\/i>, Paris, Publications de l\u2019Institut Hongrois, 2005.<br \/>\n Kabdeb\u00f3 Thomas (\u00e9d.), <i>A Tribute to Attila J\u00f3zsef on the 70th anniversary of his death<\/i>, Newry, Abbey Press, 2007.<\/p>\n<h3 style=\"text-align: center;\">\u00a0<\/h3>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Attila J\u00f3szef aux \u00e9ditions Sillage : Ni p\u00e8re ni m\u00e8re 1905 : Attila J\u00f3zsef na\u00eet le 11 f\u00e9vrier \u00e0 Ferencv\u00e1ros, faubourg populaire de Budapest, dans un immeuble situ\u00e9 au 3, rue G\u00e1t. Il est le troisi\u00e8me enfant d\u2019une famille modeste. Son p\u00e8re, \u00c1ron J\u00f3zsef, est ouvrier savonnier et sa m\u00e8re, Borb\u00e1la P\u00f6cze, une ancienne domestique. 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