{"id":670,"date":"2016-08-17T16:00:19","date_gmt":"2016-08-17T14:00:19","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=670"},"modified":"2022-10-14T16:35:54","modified_gmt":"2022-10-14T14:35:54","slug":"anton-tchekhov-1860-1904","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=670","title":{"rendered":"Anton Tch\u00e9khov"},"content":{"rendered":"<div class=\"textecourantjustif\">\n<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Anton Tch\u00e9khov aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=529\">L&rsquo;Homme \u00e0 l&rsquo;\u00e9tui<\/a><\/em><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/?p=3707\"><em>Ennemis<\/em><\/a><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=209\">Ma vie<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=570\">Trois ann\u00e9es<\/a><\/em><\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=479\"><em>Le Violon de Rothschild<\/em><\/a><\/li>\n<li><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2550\">La Vall\u00e9e<\/a><\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-671\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/tchekhov.jpg\" alt=\"tchekhov\" width=\"152\" height=\"195\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/tchekhov.jpg 152w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2016\/08\/tchekhov-117x150.jpg 117w\" sizes=\"auto, (max-width: 152px) 100vw, 152px\" \/>1860 : Le 17 janvier, naissance d\u2019Anton Pavlovitch Tch\u00e9khov, \u00e0 Taganrog, sur les rives de la mer d\u2019Azov. Il est le troisi\u00e8me enfant d\u2019une famille qui en comptera six, et souffre d\u2019une sant\u00e9 pr\u00e9caire. Son p\u00e8re, marchand pauvre, fils de serf, fanatique religieux, se comporte en tyran.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1867-1879 : \u00c9tudes \u00e0 Taganrog. Tch\u00e9khov fr\u00e9quente le th\u00e9\u00e2tre local d\u00e8s son adolescence. Il \u00e9crit des pi\u00e8ces (dont <i>Platonov<\/i>, dont on ne d\u00e9couvrira le texte qu\u2019en 1921), joue quelques r\u00f4les. En 1876, pour \u00e9chapper \u00e0 la prison pour dettes, le p\u00e8re vend la maison familiale et emm\u00e8ne les siens \u00e0 Moscou. Anton reste \u00e0 Taganrog. Ses fr\u00e8res a\u00een\u00e9s assurent la subsistance de leurs parents en publiant des textes dans des revues.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1879 : Le jeune homme gagne Moscou pour poursuivre des \u00e9tudes de m\u00e9decine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1880 : \u00c0 l\u2019imitation de ses fr\u00e8res, Tch\u00e9khov publie son premier texte : <i>Lettre de St\u00e9pan Vladimirovitch, propri\u00e9taire de la r\u00e9gion du Don, \u00e0 son savant voisin, le docteur Fredrich<\/i>. Dans les ann\u00e9es suivantes, il publie un grand nombre de r\u00e9cits dans des revues humoristiques, sous pseudonyme, r\u00e9servant l\u2019usage de ses vrais nom et pr\u00e9nom \u00e0 des publications m\u00e9dicales. De ces \u0153uvres, qu\u2019il consid\u00e8re comme des travaux alimentaires, il ne garde aucun manuscrit. Bien que ces r\u00e9cits ne soient pas d\u00e9pourvus de recherches formelles ou narratives, leur auteur ne semble pas songer \u00e0 la carri\u00e8re d\u2019homme de lettres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1882 : Entame une collaboration avec la revue <i>\u00c9clats<\/i>. Il y publiera notamment, de 1883 \u00e0 1885, une s\u00e9rie d\u2019une cinquantaine d\u2019articles intitul\u00e9e : \u00ab \u00c9clats de la vie moscovite \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1884 : Tch\u00e9khov abandonne ses \u00e9tudes sans avoir r\u00e9dig\u00e9 sa th\u00e8se. Il pratique la m\u00e9decine \u00e0 Zvenigorod et Voskressensk, \u00e0 quelques dizaines de kilom\u00e8tres de Moscou. Publication de son premier recueil, <i>Contes de Melpom\u00e8ne<\/i>, sous le pseudonyme d\u2019Antocha Tch\u00e9khont\u00e9. Premiers acc\u00e8s de tuberculose, mal dont il niera \u00eatre atteint pendant longtemps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1886 : D\u00e9but de sa collaboration avec le journal de tendance conservatrice <i>Temps nouveau<\/i>. Ce quotidien, l\u2019un des plus importants de l\u2019\u00e9poque, est dirig\u00e9 par Alexe\u00ef Souvorine, qui deviendra l\u2019un de ses plus proches amis. En f\u00e9vrier para\u00eet <i>La Messe fun\u00e8bre<\/i>, premier r\u00e9cit publi\u00e9, \u00e0 la demande de la r\u00e9daction, sous le vrai nom de son auteur. L\u2019\u00e9crivain Dimitri Grigorovitch, alors au fa\u00eete de sa gloire, lui \u00e9crit : il le dit dou\u00e9 d\u2019un v\u00e9ritable talent qu\u2019il g\u00e2cherait en \u00e9crivant trop vite et se d\u00e9clare \u00ab irrit\u00e9 de voir quelqu\u2019un se m\u00e9sestimer au point de signer avec un pseudonyme \u00bb. Le jeune homme lui r\u00e9pond que sa lettre lui a fait l\u2019effet d\u2019un \u00ab coup de tonnerre \u00bb. Quelques semaines plus tard, publication du recueil <i>R\u00e9cits bariol\u00e9s<\/i> sous son nom v\u00e9ritable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1887 : La premi\u00e8re d\u2019<i>Ivanov<\/i> au th\u00e9\u00e2tre Korch de Moscou donne lieu \u00e0 de nombreuses controverses. La critique est tr\u00e8s largement partag\u00e9e, ce qui incite Tch\u00e9khov \u00e0 r\u00e9\u00e9crire une seconde version de sa pi\u00e8ce. Elle remportera un triomphe. Publication de deux recueils : <i>Dans le cr\u00e9puscule<\/i> et <i>Innocentes paroles<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1888 : <i>La Steppe<\/i>, court roman qui lui offre son premier grand succ\u00e8s litt\u00e9raire. Premi\u00e8re de <i>Calchas<\/i>. Prix Pouchkine pour <i>Dans le cr\u00e9puscule<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889 : Son fr\u00e8re Nikola\u00ef meurt de la tuberculose. Premi\u00e8re de <i>L\u2019Esprit de la for\u00eat<\/i>, boud\u00e9 par la critique et qu\u2019il r\u00e9\u00e9crira huit ans plus tard sous le titre <i>Oncle Vania<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1890 : Parution de son recueil <i>Des gens maussades<\/i>. Malgr\u00e9 son \u00e9tat de sant\u00e9, contre l\u2019avis de ses proches et sans autorisation officielle, Tch\u00e9khov part pour l\u2019\u00eele de Sakhaline le 21 avril. Il y arrive en juillet apr\u00e8s un voyage \u00e9prouvant. Il reste jusqu\u2019\u00e0 l\u2019automne et r\u00e9dige un ouvrage qui t\u00e9moigne du quotidien des bagnards, <i>L\u2019\u00cele de Sakhaline<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1891 : Tch\u00e9khov fait envoyer des livres \u00e0 Sakhaline. Au printemps, voyage en Italie et sur la C\u00f4te d\u2019Azur pour raisons de sant\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1892 : Ach\u00e8te une propri\u00e9t\u00e9 \u00e0 M\u00e9likhovo, au sud de Moscou. Famine en Russie, suivie d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie de chol\u00e9ra. Tch\u00e9khov organise les secours dans sa r\u00e9gion. Par la suite, il financera la construction de trois \u00e9coles, d\u2019une clinique et d\u2019une caserne de pompiers. Il prend l\u2019habitude de soigner b\u00e9n\u00e9volement les paysans pauvres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894 : Voyage en Italie et en France.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896 : La Maison \u00e0 mezzanine. \u00c0 l\u2019automne, premi\u00e8re de <i>La Mouette<\/i> \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg. La pi\u00e8ce est un \u00e9chec et l\u2019auteur songe \u00e0 renoncer au th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897 : La tuberculose le frappe plus durement. Voyage en France, dans le sud-ouest et \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898 : Nouveau voyage en France. Brouille avec Souvorine, suscit\u00e9e par l\u2019affaire Dreyfus \u2013 Tch\u00e9khov admire l\u2019attitude de Zola. Reprise de <i>La Mouette<\/i> \u00e0 Moscou. La pi\u00e8ce est jou\u00e9e au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art, dans une mise en sc\u00e8ne de Stanislavski, et rencontre cette fois-ci un grand succ\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899 : Tch\u00e9khov vend son domaine de M\u00e9likhovo et s\u2019installe \u00e0 Yalta. Gorki et Tolsto\u00ef lui rendent r\u00e9guli\u00e8rement visite. Premi\u00e8re d\u2019<em>Oncle Vania<\/em> au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art. Travaille \u00e0 l\u2019\u00e9dition de ses \u0153uvres compl\u00e8tes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1900 : \u00c9lection \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des Sciences de Saint-P\u00e9tersbourg. \u00c9crit <i>Les Trois S\u0153urs<\/i>, dont la premi\u00e8re a lieu l\u2019ann\u00e9e suivante, toujours au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901 : Le 25 mai, Tch\u00e9khov, \u00e9ternel c\u00e9libataire, \u00e9pouse l\u2019actrice Olga Knipper, membre fondateur du Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art rencontr\u00e9e deux ans plus t\u00f4t et qui a jou\u00e9 dans <i>Les Trois S\u0153urs<\/i>. Ils se verront peu. L\u2019auteur fait de nombreux s\u00e9jours \u00e0 Yalta pour raisons de sant\u00e9 et sa femme est retenue \u00e0 Moscou, mais ils \u00e9changent une abondante correspondance, riche de d\u00e9tails sur les pratiques th\u00e9\u00e2trales de l\u2019\u00e9poque. Se lie avec Ivan Bounine, qu\u2019il consid\u00e8re comme un \u00e9crivain tr\u00e8s prometteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902 : Gorki ayant \u00e9t\u00e9 exclu de l\u2019Acad\u00e9mie des Sciences par d\u00e9cision gouvernementale, Tch\u00e9khov en d\u00e9missionne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903 : \u00c9crit <i>La Cerisaie<\/i>. Deux crises cardiaques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904 : <i>La Cerisaie<\/i>, jou\u00e9e au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art, rencontre un grand succ\u00e8s. En juin, Tch\u00e9khov part avec Olga pour Badenweiler, ville d\u2019eaux situ\u00e9e dans la For\u00eat-Noire, o\u00f9 il meurt le 2 juillet. Son corps est rapatri\u00e9 \u00e0 Moscou. Le jour des fun\u00e9railles, une partie de la foule venue suivre son cercueil accompagne par erreur celui d\u2019un certain g\u00e9n\u00e9ral Keller.<\/p>\n<hr \/>\n<h3 style=\"text-align: center;\"><a id=\"biblio\"><\/a>Bibliographie<\/h3>\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<div class=\"textecourantjustif\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Trois ann\u00e9es<\/i> parut en 1895 dans le premier num\u00e9ro de la revue <i>La Pens\u00e9e russe<\/i>.<br \/>\nTrois traductions fran\u00e7aises en ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es \u00e0 ce jour :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Trois ann\u00e9es<\/i>, trad. par Catarina Mostkova et Albert Lamblot, Paris, Rieder, 1922.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Trois ans<\/i>, trad. par Denis Roche, in <i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, tome V, Paris, Plon, 1925.<br \/>\n<i>Trois ans<\/i>, trad. par \u00c9douard Parayre, in <i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, tome XVI, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1962. R\u00e9vis\u00e9e par Lily Denis, cette traduction reparut sous le titre <i>Trois ann\u00e9es<\/i> dans le tome III des <i>\u0152uvres<\/i> de Tch\u00e9khov dans la Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade (Paris, Gallimard, 1971). Une autre version de la traduction d\u2019\u00c9douard Parayre, r\u00e9vis\u00e9e par Bernadette Dubois, parut en 1990 \u00e0 Bruxelles, aux \u00e9ditions Complexe, sous le titre <i>Trois ann\u00e9es<\/i>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, signalons la publication, en 2006, de <i>Trois ann\u00e9es<\/i>, une pi\u00e8ce en quatre actes de Roger Grenier, d\u2019apr\u00e8s le texte de Tch\u00e9khov (Paris, Gallimard, \u00ab Le manteau d\u2019Arlequin\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u0152uvres en russe<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Polnoe sobranie socinenij i pisem<\/i>, Moscou, Nauka, 1974-1983, 30 vol.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u0152uvres en fran\u00e7ais<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, trad. de Denis Roche, Paris, Plon, 1922-1934, 20 vol.<br \/>\n<i>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/i>, sous la direction de Jean P\u00e9rus, trad. de Lily Denis, Madeleine Durand, \u00c9douard Parayre, Andr\u00e9 Radiguet, Elsa Triolet, Paris, \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1952-1971, 21 vol.<br \/>\n<i>\u0152uvres<\/i>, sous la direction de Claude Frioux, trad. de Lily Denis, Madeleine Durand, \u00c9douard Parayre, Andr\u00e9 Radiguet, Elsa Triolet, Paris, Gallimard, Biblioth\u00e8que de La Pl\u00e9iade, 1967-1971 (tome I : Th\u00e9\u00e2tre complet ; tome II : R\u00e9cits 1887-1892 ; tome III : R\u00e9cits 1892-1903).<br \/>\n<i>Nouvelles<\/i>, trad. de Vladimir Volkoff, Paris, Librairie G\u00e9n\u00e9rale Fran\u00e7aise, La Pochoth\u00e8que, 1993.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Th\u00e9\u00e2tre<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Th\u00e9\u00e2tre complet<\/i>, trad. d\u2019Andr\u00e9 Barsacq, Pierre-Jean Jouve, Georges Pito\u00ebff, Ludmilla Pito\u00ebff, Antoine Vitez, Paris, Deno\u00ebl, 1958.<br \/>\n<i>Th\u00e9\u00e2tre complet<\/i>, trad. de G\u00e9nia Cannac, Nina Gourfinkel, Jacques Mauclair, Georges Perros, Pol Quentin, Paris, L\u2019Arche, 1958-1961, 3 vol.<br \/>\n<i>Th\u00e9\u00e2tre<\/i>, trad. d\u2019Arthur Adamov, Paris, Le Club fran\u00e7ais du Livre, 1958.<br \/>\n<i>Th\u00e9\u00e2tre complet<\/i>, trad. de Denis Roche et Anne Cold\u00e9fy-Faucard, Paris, Robert Laffont, collection \u00ab Bouquins \u00bb, 1996.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Correspondance<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>L\u2019Amour est une r\u00e9gion bien int\u00e9ressante<\/i>, correspondance et notes de Sib\u00e9rie, trad. de Louis Martinez, \u00c9ditions Cent Pages, Grenoble, 1994.<br \/>\n<i>Conseils \u00e0 un \u00e9crivain (1883-1904)<\/i> [choix de lettres], trad. de Marianne Gourg, Paris, \u00c9ditions du Rocher, 2004.<br \/>\n<i>Correspondance avec Olga\u00a0 : 1899-1904<\/i>, trad. de Monica Constandache, Paris, Albin Michel, 1991.<br \/>\n<i>Voyage \u00e0 Sakhaline 1890-1891<\/i>, trad. d\u2019Anna Christophoroff, Lectoure, \u00c9dition le Capucin, 2005.<br \/>\nAnton Tch\u00e9khov, Maxim Gorki, <i>Correspondance<\/i>, trad. de Jean P\u00e9rus, Paris, Grasset, 1947.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Divers<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><i>Carnets<\/i>, trad. de Macha Zonina et Jean-Pierre Thibaudat, Paris, Bourgois, 2005.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00c9tudes critiques<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Alexandre Aim\u00e9e, <i>\u00c0 la Recherche de Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Buchet-Chastel, 1971.<br \/>\nBonamour Jean, \u00ab Dictionnaire Tch\u00e9khov \u00bb, in Tch\u00e9khov Anton, <i>Th\u00e9\u00e2tre complet<\/i>, Paris, Robert Laffont, collection \u00ab Bouquins \u00bb, 1996.<br \/>\nBounine Ivan, <i>Tch\u00e9khov<\/i>, Monaco, \u00c9ditions du Rocher, 2004.<br \/>\nCoope John, <i>Doctor Chekhov<\/i>, Chale (G.B.), Cross Publishing, 1997.<br \/>\nGottlieb Vera, Allain Paul (\u00e9d.), <i>The Cambridge Companion to Chekhov<\/i>, Cambridge, Cambridge University Press, 2000.<br \/>\nGrenier Roger, <i>Regardez la neige qui tombe\u00a0 : impressions de Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Gallimard, 1992.<br \/>\nJackson Robert Louis, <i>Reading Chekhov\u2019s Text<\/i>, Evanston, Northwestern University Press, 1993.<br \/>\nLafitte Sophie, <i>Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Hachette, 1963.<br \/>\nMalcolm Janet, <i>Reading Chekhov, A Critical Journey<\/i>, Londres, Granta Books, 2001.<br \/>\nN\u00e9mirovksy Ir\u00e8ne, <i>La vie de Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Albin Michel, 1989 (cette biographie fut publi\u00e9e en plusieurs parties, \u00e0 partir de 1940, dans la revue <i>Les \u0152uvres libres<\/i> \u00e9dit\u00e9e par la Librairie Arth\u00e8me Fayard).<br \/>\nSimmons Ernest, <i>Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Robert Laffont, 1968.<br \/>\nTanase Virgile, <i>Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Gallimard, 2008.<br \/>\nTroyat Henri, <i>Tch\u00e9khov<\/i>, Paris, Flammarion, 1984.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Anton Tch\u00e9khov aux \u00e9ditions Sillage : L&rsquo;Homme \u00e0 l&rsquo;\u00e9tui Ennemis Ma vie Trois ann\u00e9es Le Violon de Rothschild La Vall\u00e9e 1860 : Le 17 janvier, naissance d\u2019Anton Pavlovitch Tch\u00e9khov, \u00e0 Taganrog, sur les rives de la mer d\u2019Azov. Il est le troisi\u00e8me enfant d\u2019une famille qui en comptera six, et souffre d\u2019une sant\u00e9 pr\u00e9caire. Son [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-670","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/670","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=670"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/670\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3724,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/670\/revisions\/3724"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=670"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}