{"id":2612,"date":"2018-12-21T10:36:46","date_gmt":"2018-12-21T09:36:46","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=2612"},"modified":"2018-12-21T10:36:46","modified_gmt":"2018-12-21T09:36:46","slug":"khalil-gibran","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=2612","title":{"rendered":"Khalil Gibran"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Khalil Gibran aux \u00e9ditions Sillage<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2361\"><em>L&rsquo;Errant<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">1883\u202f:\u202fLe 6 janvier, naissance de Gibran Khalil Gibran \u00e0 B\u00e9charr\u00e9, au nord du Liban, dans une famille maronite. Son p\u00e8re est percepteur et petit propri\u00e9taire. Sa m\u00e8re, fille de pr\u00eatre, a eu un enfant, Boutros, d\u2019un premier mariage. Gibran aura deux s\u0153urs, Mariana (1885) et Sultana (1887). L\u202f\u2019enfant fait montre d\u2019aptitudes pr\u00e9coces pour le dessin. Il apprend l\u2019arabe et le syriaque, et se fait remarquer par un m\u00e9decin, par ailleurs po\u00e8te, S\u00e9lim Daher.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1891\u202f:\u202fSon p\u00e8re est emprisonn\u00e9 pour avoir d\u00e9tourn\u00e9 les taxes qu\u2019il \u00e9tait charg\u00e9 de collecter.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894\u202f:\u202fGibran fait une chute du haut d\u2019un rocher, se d\u00e9mettant l\u2019\u00e9paule\u00a0; il ne gu\u00e9rira jamais vraiment et sera partiellement paralys\u00e9 \u00e0 partir des ann\u00e9es 1910.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1895\u202f:\u202fKaml\u00e9, la m\u00e8re de Gibran, part pour l\u2019Am\u00e9rique avec ses enfants. La famille rejoint la communaut\u00e9 syrienne install\u00e9e dans le quartier du South End, \u00e0 Boston\u00a0; elle vit dans une grande mis\u00e8re. La m\u00e8re vend du textile au porte-\u00e0-porte. Scolaris\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole Quincy, Gibran se montre excellent \u00e9l\u00e8ve\u00a0; son institutrice l\u2019incite \u00e0 adopter le nom de \u00ab\u00a0Kahlil Gibran\u00a0\u00bb \u2013 cette graphie, avec d\u00e9placement du \u00ab\u00a0h\u00a0\u00bb, sera adopt\u00e9e, mais de mani\u00e8re non syst\u00e9matique, dans les \u00e9ditions en langue anglaise de son \u0153uvre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896\u202f:\u202fUne assistante sociale recommande Gibran au photographe et \u00e9diteur Fred Holland Day. Prenant l\u2019enfant sous sa protection, Day lui fait lire Emerson et Maeterlinck, et lui donne \u00e0 illustrer les publications de la maison Copeland &amp; Day.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898\u202f:\u202fDes dessins de Gibran sont pr\u00e9sent\u00e9s dans une exposition au Camera Club de Boston. L\u202f\u2019adolescent y rencontre la po\u00e9tesse Josephine Peabody, \u00e2g\u00e9e de 24 ans, qui devient sa muse. Redoutant l\u2019influence de Day, homosexuel et excentrique, sa famille le renvoie au Liban\u00a0; Gibran arrive \u00e0 B\u00e9charr\u00e9 d\u00e9but septembre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1898<strong>&#8211;<\/strong>1901\u202f:\u202f\u00c9tudes au coll\u00e8ge de la Sagesse, o\u00f9 Gibran entre sur la recommandation de S\u00e9lim Daher\u00a0; \u00e9l\u00e8ve indisciplin\u00e9 et brillant, il apprend l\u2019arabe classique, d\u00e9couvre le soufisme et anime une revue avec son camarade Youssef Hoayek. Relations conflictuelles avec son p\u00e8re. Il s\u2019\u00e9prend de Hala, fille d\u2019un certain Tannous Daher \u2013 le p\u00e8re et le fr\u00e8re de la jeune fille chargent S\u00e9lim Daher de signifier \u00e0 Gibran qu\u2019il n\u2019est pas autoris\u00e9 \u00e0 la rencontrer. Gibran s\u2019\u00e9prend alors de Sultana, s\u0153ur de son ami Ayoub Tabet\u00a0\u2013 qui deviendra chef de l\u2019\u00c9tat libanais. La jeune femme, qui r\u00e9pondait froidement \u00e0 la passion du jeune homme, meurt bient\u00f4t, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 22 ans\u00a0; elle laisse dix-sept lettres, jamais envoy\u00e9es, dans lesquelles elle avoue \u00e0 Gibran son amour pour lui.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902\u202f:\u202fEn mars, Gibran apprend que sa s\u0153ur Sultana se meurt de la tuberculose\u00a0; il gagne les \u00c9tats-Unis mais arrive apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s. Il retrouve en novembre Josephine Peabody.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903\u202f:\u202fLe 12 mars, son demi-fr\u00e8re Boutros meurt de la tuberculose. Gibran prend la direction de la boutique qu\u2019il tenait\u00a0; il rembourse les dettes et liquide l\u2019affaire. En mai, exposition de dessins \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Wellesley. Le 28 juin, sa m\u00e8re meurt d\u2019un cancer. \u00c0 l\u2019automne, rupture avec Josephine Peabody.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904\u202f:\u202fEn mai, lors d\u2019une exposition de ses \u0153uvres aux Harcourt Studios, Gibran rencontre Mary Haskell, de dix ans son a\u00een\u00e9e, f\u00e9ministe, fondatrice d\u2019une \u00e9cole de filles qui porte son nom. Leur relation, entre amour et amiti\u00e9, durera toute l\u2019existence de Gibran\u00a0; ce dernier la cachera toutefois \u00e0 son entourage, sa s\u0153ur except\u00e9e. En juin, il expose \u00e0 la Haskell\u2019s School. Gibran \u00e9crit pour la presse am\u00e9ricaine arabophone\u00a0: son premier article, \u00ab\u00a0Vision\u00a0\u00bb, para\u00eet dans <em>al<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Mouhajer.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905\u202f:\u202fParution d\u2019un essai en arabe, <em>La Musique<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906\u202f:\u202fParution d\u2019un recueil de trois nouvelles en arabe, <em>Les Nymphes des vall\u00e9es<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908\u202f:\u202fParution des <em>Esprits rebelles<\/em>, recueil de quatre nouvelles en arabe\u00a0; l\u2019ouvrage est censur\u00e9 en Syrie. Gibran fait la connaissance d\u2019une fran\u00e7aise enseignant \u00e0 la Haskell\u2019s School, \u00c9milie Michel\u00a0; ils entament une relation, encourag\u00e9s par Mary\u00a0; \u00c9milie Michel tombe enceinte et doit avorter. Mary Haskell propose \u00e0 Gibran de partir \u00e9tudier \u00e0 Paris, avec son soutien financier. Il s\u2019y installe en juillet et s\u2019inscrit \u00e0 l\u2019acad\u00e9mie Julian, \u00e9cole d\u2019art priv\u00e9e. Il retrouve son ancien camarade Youssef Hoayek.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909\u202f:\u202fGibran \u00e9tudie sous la direction du peintre Pierre Marcel-B\u00e9ronneau, lui-m\u00eame disciple de Gustave Moreau. Il donne des cours de dessin \u00e0 des \u00e9tudiants et se lance dans une s\u00e9rie de portraits de c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s \u2013 Rostand, Debussy, Rodin, Sarah Bernhardt, Jung, William Butler Yeats. Entame la r\u00e9daction d\u2019un texte intitul\u00e9 <em>Pour que l\u2019univers soit bon<\/em>, qui deviendra <em>Le Proph\u00e8te. <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1910\u202f:\u202f\u00ab\u00a0Martha la Banaise\u00a0\u00bb, premi\u00e8re nouvelle de Gibran traduite en fran\u00e7ais, para\u00eet dans l\u2019anthologie \u00e9tablie par la revue <em>Les Mille Nouvelles nouvelles<\/em>. Gibran pr\u00e9sente sa toile <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Automne<\/em> au Salon du Printemps, qui se tient au Grand Palais. Entre juin et juillet, Gibran fait un bref s\u00e9jour \u00e0 Londres en compagnie de l\u2019\u00e9crivain Amin al-Rihani. Retour \u00e0 Boston le 31 octobre. En d\u00e9cembre, il propose le mariage \u00e0 Mary, qui refuse\u00a0; peu apr\u00e8s, Mary se ravise, mais c\u2019est au tour de Gibran de refuser.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1911\u202f:\u202fGibran s\u2019installe \u00e0 New York, \u00e0 Greenwich Village, avec le soutien financier de Mary Haskell.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1912\u202f:\u202fPublication des <em>Ailes bris\u00e9es<\/em> aux \u00e9ditions Mir\u2019at al-Gharb. Gibran fait la connaissance d\u2019Abdul-Baha, chef de file du baha\u00efsme. D\u00e9but d\u2019une correspondance qui durera jusqu\u2019\u00e0 son d\u00e9c\u00e8s avec la femme de lettres May Ziad\u00e9\u00a0; ils ne se rencontreront jamais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913\u202f:\u202fSous la direction de Mary Haskell, Gibran perfec-tionne son anglais \u00e0 la lecture de la Bible et des \u0153uvres de Shakespeare.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914\u202f:\u202fPublication d\u2019un recueil d\u2019articles parus dans <em>al<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Mouhajer<\/em>, <em>Larme et Sourire<\/em>. En d\u00e9cembre, exposition \u00e0 la Montross Gallery, \u00e0 New York. Au cours de la Premi\u00e8re Guerre mondiale, Gibran devient secr\u00e9taire du Comit\u00e9 d\u2019aide aux sinistr\u00e9s de Syrie et du Mont-Liban.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916\u202f:\u202fRencontre avec Rabindranath Tagore.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1918\u202f:\u202fGibran poursuit l\u2019\u00e9criture du <em>Proph\u00e8te<\/em> et publie <em>Le Fou<\/em>, recueil de paraboles \u00e9crites directement en anglais, chez Knopf.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919\u202f:\u202fPublication de<em> Processions<\/em>, \u00e9crit en arabe. Knopf fait para\u00eetre un recueil de ses \u0153uvres graphiques, <em>Twenty Drawings<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920\u202f:\u202fGibran est \u00e9lu pr\u00e9sident de la Ligue de la Plume, association litt\u00e9raire d\u2019auteurs arabes modernistes\u00a0\u2013 il en sera jusqu\u2019\u00e0 sa mort le principal animateur. En ao\u00fbt, parution d\u2019un recueil d\u2019articles, <em>Les<\/em> <em>Temp\u00eates<\/em>, aux \u00e9ditions al-Hilal, au Caire. En octobre, parution chez Knopf du<em> Pr\u00e9curseur<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921\u202f:\u202fLa sant\u00e9 de Gibran se d\u00e9t\u00e9riore\u00a0; il travaille sans rel\u00e2che sur <em>Le Proph\u00e8te<\/em>, boit et fume consid\u00e9rablement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922\u202f:\u202fEn janvier, exposition de ses toiles \u00e0 Boston. Mary Haskell part vivre avec un certain Jacob Florance Minis\u00a0; sa relation avec Gibran sera d\u00e9sormais plus lointaine. En d\u00e9cembre, mort de Josephine Peabody.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923\u202f:\u202fEn septembre, parution du <em>Proph\u00e8te<\/em> chez Knopf\u00a0; l\u2019ouvrage rencontre un succ\u00e8s imm\u00e9diat. <em>Merveilles et Curiosit\u00e9s<\/em>, s\u00e9lection d\u2019articles, para\u00eet en arabe au Caire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925\u202f:\u202fGibran rencontre celle qui sera sa secr\u00e9taire pendant sept ans, Barbara Young, critique litt\u00e9raire au <em>New York Times<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926\u202f:\u202fGibran publie <em>Le Sable et l\u2019\u00c9cume<\/em> chez Knopf. Il commence \u00e0 dicter <em>J\u00e9sus Fils de l\u2019Homme<\/em> \u00e0 Barbara Young. Gibran travaille ces ann\u00e9es-l\u00e0 sans discontinuer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928\u202f:\u202fParution chez Knopf de <em>J\u00e9sus Fils de l\u2019Homme<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929\u202f:\u202fLe 5 janvier, la Ligue de la Plume organise un d\u00eener en l\u2019honneur de Gibran. Le lendemain, au sortir d\u2019un autre banquet donn\u00e9 par le peintre Orozco, Gibran fait un malaise\u00a0; on d\u00e9couvre qu\u2019il souffre d\u2019une hypertrophie du foie. Il refuse toute op\u00e9ration. Sa consommation d\u2019alcool s\u2019intensifie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930\u202f:\u202fEn mars, Gibran r\u00e9dige son testament\u00a0: il laisse son argent \u00e0 sa s\u0153ur, ses dessins et toiles \u00e0 Mary Haskell et ses droits d\u2019auteur \u00e0 son village. Il commence \u00e0 travailler sur le manuscrit de <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Errant<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931\u202f:\u202fParution de<em> Dieux de la Terre<\/em>, chez Knopf. Gibran ach\u00e8ve <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Errant<\/em>, qui para\u00eetra \u00e0 titre posthume. Il d\u00e9c\u00e8de le 10 avril, \u00e0 quarante-huit ans, d\u2019une cirrhose du foie et d\u2019un d\u00e9but de tuberculose.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a id=\"biblio\"><\/a><strong>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>The Wanderer\u00a0: His Parables and His Sayings<\/em> parut \u00e0 New York, chez Alfred A. Knopf, en 1932. Trois traductions fran\u00e7aises en avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Errant<\/em>, par C\u00e9cile Brunet-Mansour et Rania Mansour (Paris, Al-Bouraq, 1999)\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Errant<\/em>, par Thierry Gillyb\u0153uf (Paris, Mille et une nuits, 1999)\u00a0;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Errant<\/em>, par Jean-Pierre Dahdah (in Gibran Khalil, <em>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/em>, Paris, Robert Laffont, \u00ab\u00a0Bouquins\u00a0\u00bb, 2006).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La pr\u00e9sente traduction est in\u00e9dite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/em>, \u00e9d. Alexandre Najjar, trad. par Rafic Chikhani, Jean-Pierre Dahdah, Alexandre Najjar, Salah St\u00e9ti\u00e9, Paris, Robert Laffont, \u00ab\u00a0Bouquins\u00a0\u00bb, 2006.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Choix d\u2019\u00e9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Achour Radwa, <em>Gibran and Blake\u00a0: a comparative study<\/em>, Le Caire, National commission for Unesco, 1978.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bushrui Suheil, Jenkins Joe, <em>Khalil Gibran, l\u2019homme et le po\u00e8te<\/em>, trad. par Bernard Dubaut, Paris, V\u00e9ga, 2001.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chahine Anis, <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Amour et la nature dans l\u2019\u0153uvre de Khalil Gibran<\/em>, Beyrouth, Middle East Press, 1979.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chikhani Rafic, <em>Religion et soci\u00e9t\u00e9 dans l\u2019\u0153uvre de Gubran Khalil Gubran<\/em>, Beyrouth, Publications de l\u2019Universit\u00e9 libanaise, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dahdah Jean-Pierre, <em>Dictionnaire de l\u2019\u0153uvre de Khalil Gibran<\/em>, Paris, Dervy, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dahdah Jean-Pierre, <em>Khalil Gibran\u00a0: po\u00e8te de la sagesse<\/em>, Paris, Albin Michel, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dahdah Jean-Pierre, <em>Khalil Gibran\u00a0: la vie inspir\u00e9e de l\u2019auteur du \u00ab\u00a0Proph\u00e8te\u00a0\u00bb<\/em>, Paris, Albin Michel, 2004.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">El Yammouni Joseph Merhi, <em>Gibran Kahlil Gibran\u00a0: l\u2019homme et sa pens\u00e9e philosophique\u00a0: vision de l\u2019homme et de la divinit\u00e9<\/em>, Lausanne, \u00c9ditions de l\u2019Aire, 1982.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Hallaq Boutros, <em>Gibran et la refondation litt\u00e9raire arabe\u00a0: \u00ab\u00a0Bildungsroman\u00a0\u00bb, \u00e9criture proph\u00e9tique, transg\u00e9n\u00e9risme<\/em>, Arles, Sindbad-Actes Sud, 2008.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Karam Antoine Gattas, <em>La Vie et l\u2019\u0153uvre litt\u00e9raire de Gibran Khalil Gibran<\/em>, Beyrouth, \u00c9ditions Dar an-Nahar, 1981.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Kharrat Souad, <em>Gibran le proph\u00e8te, Nietzsche le visionnaire<\/em>, Qu\u00e9bec, Tryptique, 1993.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Khoury Raif Georges, <em>Pass\u00e9 et pr\u00e9sent de la culture arabe, ou tradition, modernit\u00e9 et conservation d\u2019identit\u00e9, selon Djubran Khalil Djubran, \u00e0 l\u2019image de la Renaissance europ\u00e9enne<\/em>, Neckarhausen, Deux Mondes, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Larang\u00e9 Daniel S., <em>Po\u00e9tique de la fable chez Khalil Gibran\u00a0: les avatars d\u2019un genre litt\u00e9raire et musical, le maqam<\/em>, Paris, L\u202f\u2019Harmattan, 2005.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Naimy Mikhail, <em>Kahlil Gibran, his life and his work<\/em>, Beyrouth, Khayats, 1964.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Najjar Alexandre, <em>Khalil Gibran\u00a0: l\u2019auteur du \u00ab\u00a0Proph\u00e8te\u00a0\u00bb<\/em>, Paris, Pygmalion, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Norin Luc, <em>Autour de Khalil Gibran<\/em>, Mons, La Renaissance du Livre, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Shehadi William, <em>Kahlil Gibran\u00a0: a prophet in the making<\/em>, Beyrouth, American University of Beyrouth, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Waterfield Robin, <em>Khalil Gibran\u00a0: un proph\u00e8te et son temps<\/em>, trad. par Paule Noyart, Saint-Laurent, Fides, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Young Barbara, <em>This Man From Lebanon\u00a0: A Study of Khalil Gibran<\/em>, New York, Alfred A. Knopf, 1945.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Khalil Gibran, artiste et visionnaire<\/em>, Paris, Institut du monde arabe-Flammarion, 1998.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Khalil Gibran aux \u00e9ditions Sillage L&rsquo;Errant 1883\u202f:\u202fLe 6 janvier, naissance de Gibran Khalil Gibran \u00e0 B\u00e9charr\u00e9, au nord du Liban, dans une famille maronite. Son p\u00e8re est percepteur et petit propri\u00e9taire. Sa m\u00e8re, fille de pr\u00eatre, a eu un enfant, Boutros, d\u2019un premier mariage. Gibran aura deux s\u0153urs, Mariana (1885) et Sultana (1887). L\u202f\u2019enfant fait [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-2612","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2612","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2612"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2612\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2613,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2612\/revisions\/2613"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2612"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}