{"id":2326,"date":"2017-12-18T17:39:29","date_gmt":"2017-12-18T16:39:29","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=2326"},"modified":"2017-12-18T17:39:57","modified_gmt":"2017-12-18T16:39:57","slug":"carlo-cassola","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=2326","title":{"rendered":"Carlo Cassola"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Carlo Cassola aux \u00e9ditions Sillage<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2258\"><em>La Coupe de bois<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Carlo_Cassola.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-2328\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Carlo_Cassola-211x300.jpg\" alt=\"carlo cassola\" width=\"211\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Carlo_Cassola-211x300.jpg 211w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Carlo_Cassola-150x214.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Carlo_Cassola-106x150.jpg 106w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Carlo_Cassola.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 211px) 100vw, 211px\" \/><\/a>1917\u202f:\u202fNaissance de Carlo Cassola \u00e0 Rome, le 17 mars. Il est le dernier-n\u00e9 d\u2019une fratrie de cinq enfants. Son p\u00e8re, Garzia Cassola, est journaliste et traducteur\u00a0; il est \u00e9galement un militant socialiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927\u202f:\u202fOn l\u2019inscrit au lyc\u00e9e Torquato Tasso, l\u2019un des plus anciens et des plus r\u00e9put\u00e9s de Rome. Nettement plus jeune que ses quatre fr\u00e8res et s\u0153urs, il m\u00e8ne une enfance assez solitaire et d\u00e9veloppe rapidement le go\u00fbt de la lecture, notamment par la d\u00e9couverte des romans d\u2019aventure d\u2019Emilio Salgari et de Jules Verne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932\u202f:\u202fIl poursuit ses \u00e9tudes dans un autre lyc\u00e9e r\u00e9put\u00e9, Umberto-I, o\u00f9 il sympathise avec l\u2019un des fils de Mussolini, Vittorio. Il participe \u00e0 l\u2019animation de la revue scolaire fond\u00e9e par Vittorio, <em>La Penna dei ragazzi<\/em>, dont le nom sera chang\u00e9 en <em>Anno XII<\/em>\u00a0\u2013 l\u2019<em>An XII<\/em> en question est la douzi\u00e8me ann\u00e9e de l\u2019\u00e8re fasciste, c\u2019est-\u00e0-dire 1934\u00a0\u2013, puis en <em>Anno XIII<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933\u202f:\u202fCassola rejoint le mouvement anti-futuriste <em>Novismo<\/em>, fond\u00e9 par Vittorio Mussolini et Ruggero Zangrandi. Les prises de position audacieuses du mouvement am\u00e8nent Vittorio \u00e0 s\u2019en \u00e9loigner rapidement. Zangrandi prend la t\u00eate de <em>Novismo<\/em>, qui \u00e9volue \u00e0 partir du milieu des ann\u00e9es 1930 vers un antifascisme militant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1935\u202f:\u202fCassola s\u2019inscrit \u00e0 la Facult\u00e9 de Droit de l\u2019Univer-sit\u00e9 <em>Sapienza<\/em> de Rome. Publication de ses premiers po\u00e8mes dans <em>Anno XIII<\/em>. Il fait montre de peu d\u2019empressement \u00e0 marquer son soutien \u00e0 la seconde guerre italo-\u00e9thiopienne, et participe \u00e0 plusieurs r\u00e9unions d\u2019\u00e9tudiants ouvertement antifascistes. Il rencontre l\u2019\u00e9crivain Piero Santi, cousin de sa m\u00e8re, qui l\u2019encourage dans ses travaux litt\u00e9raires et lui conseille des lectures, notamment D\u00f6blin, Dos Passos et D.\u00a0H. Lawrence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936\u202f:\u202fIl quitte le groupe <em>Novismo<\/em>. Durant l\u2019hiver, il est marqu\u00e9 par la d\u00e9couverte de Joyce, dont il lit <em>Dedalus<\/em> et <em>Gens de Dublin.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1937\u202f:\u202fCassola effectue son service militaire \u00e0 Spoleto, en Ombrie, puis \u00e0 Bressanone, dans le Trentin-Haut-Adige. Il commence \u00e0 r\u00e9diger ses premi\u00e8res nouvelles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1939\u202f:\u202fIl obtient son dipl\u00f4me en droit civil, sans que le droit l\u2019ait jamais r\u00e9ellement int\u00e9ress\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1940\u202f:\u202fIl commence \u00e0 fr\u00e9quenter un cercle d\u2019intellectuels florentins, comprenant notamment Romano Bilenchi, Franco Fortini et Paolo Cavallina. Ce dernier est r\u00e9dacteur en chef de la revue <em>R\u00e9volution<\/em>, qui sera interdite deux ans plus tard. Gr\u00e2ce \u00e0 ces relations, il publie plusieurs nouvelles dans la revue <em>Letteratura<\/em>, et se met \u00e9galement \u00e0 collaborer avec les revues <em>Corrente<\/em> et <em>Frontespizio<\/em>. Il commence \u00e0 enseigner au lyc\u00e9e de la petite ville de Volterra, en Toscane. Il y rencontre Rosa Falchi, qu\u2019il \u00e9pouse \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1941\u202f:\u202fIl est mobilis\u00e9 dans l\u2019arm\u00e9e italienne. Il est affect\u00e9 \u00e0 Pise, puis \u00e0 La Spezia, mais ne sera pas envoy\u00e9 au combat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1942\u202f:\u202fParution de ses deux premiers recueils de nouvelles, <em>Alla periferia<\/em> (<em>En p\u00e9riph\u00e9rie<\/em>) et <em>La Visita <\/em>(<em>La Visite<\/em>) aux \u00e9ditions de la revue <em>Letteratura<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1943\u202f:\u202fApr\u00e8s l\u2019armistice de Cassibile, il prend contact avec le r\u00e9seau des r\u00e9sistants de la r\u00e9gion de Volterra. Charg\u00e9 de diriger l\u2019\u00e9quipe en charge des explosifs, il combattra jusqu\u2019\u00e0 la lib\u00e9ration de la Toscane, en ao\u00fbt 1944. C\u2019est durant cette p\u00e9riode de clandestinit\u00e9 pass\u00e9e dans les montagnes qu\u2019il c\u00f4toie un b\u00fbcheron qui deviendra le mod\u00e8le du personnage de Guglielmo dans <em>La Coupe de bois<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1944\u202f:\u202fApr\u00e8s la lib\u00e9ration de la Toscane, il s\u2019implique dans les activit\u00e9s du Parti d\u2019Action, d\u2019inspiration sociale-d\u00e9mocrate, qui s\u2019auto-dissoudra en 1946.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1945\u202f:\u202fIl devient membre du comit\u00e9 de r\u00e9daction de la revue <em>La Nation du Peuple<\/em>, qui d\u00e9pend du Comit\u00e9 de Lib\u00e9ration toscan\u00a0; il publie \u00e9galement de nombreux articles dans le journal <em>Le Matin<\/em> et dans <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Italie socialiste<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1948\u202f:\u202fIl est nomm\u00e9 professeur d\u2019histoire et de philosophie au lyc\u00e9e de la ville de Grosseto, chef-lieu du sud de la Toscane. Il y enseignera jusqu\u2019en 1962.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1949\u202f:\u202fLa mort brutale de son \u00e9pouse, \u00e2g\u00e9e de trente et un ans, d\u2019une grave crise r\u00e9nale, plonge Cassola dans une p\u00e9riode tr\u00e8s difficile, dont son rapport \u00e0 la litt\u00e9rature sortira profond\u00e9ment modifi\u00e9. Il commence l\u2019\u00e9criture de la nouvelle <em>Taglio del Bosco<\/em> (<em>La Coupe de bois<\/em>), qu\u2019il abandonne plusieurs mois avant de se r\u00e9soudre \u00e0 la terminer. Plusieurs \u00e9diteurs la refusent, avant qu\u2019elle paraisse dans la revue <em>Paragone<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1951\u202f:\u202f\u00c0 la fin de l\u2019ann\u00e9e, Cassola se remarie \u00e0 Grosseto avec Guiseppina Rabagli.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1952\u202f:\u202fParution du roman <em>Fausto et Anna<\/em>, texte en partie autobiographique consacr\u00e9 \u00e0 la p\u00e9riode de la R\u00e9sistance, apr\u00e8s que Cassola a pein\u00e9 \u00e0 trouver un \u00e9diteur qui accepte de le publier. Naissance de sa fille Barbara.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1953<strong>&#8211;<\/strong>1957\u202f:\u202fIl publie de nombreuses nouvelles, notamment <em>La Casa di via Valadier<\/em> (<em>La Maison de la rue Valadier<\/em>), <em>Esiliati<\/em> (<em>Les Exil\u00e9s<\/em>) et <em>Il Soldato <\/em>(<em>Le Soldat<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1956\u202f:\u202fPublication de <em>Viaggio in Cina<\/em> (<em>Voyage en Chine<\/em>), compte-rendu d\u2019un voyage dans la Chine de Mao, sur un ton tr\u00e8s positif. La m\u00eame ann\u00e9e, parution de <em>I Minatori della Maremma <\/em>(<em>Les Mineurs de Maremme<\/em>), co\u00e9crit avec Luciano Biancardi (1922-1971), romancier, traducteur et journaliste engag\u00e9\u00a0; le texte est un reportage sur les conditions de travail catastrophiques des mineurs du Sud de la Toscane.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1957\u202f:\u202fNaissance de sa seconde fille, Nora Cassola, qui meurt quelques mois plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1960\u202f:\u202fPublication de <em>La<\/em> <em>Ragazza di Bube <\/em>(<em>La Ragazza<\/em>), qui lui vaut le prix Strega et le rend internationalement c\u00e9l\u00e8bre (le roman sera traduit en plus de vingt langues, et adapt\u00e9 au cin\u00e9ma par Luigi Comencini). Peu de temps apr\u00e8s la remise du prix Strega, Pasolini reproche \u00e0 Cassola d\u2019avoir reni\u00e9 ses id\u00e9aux socialistes et trop c\u00e9d\u00e9 dans son roman \u00e0 la tentation du lyrisme, assimilant le succ\u00e8s que rencontre Cassola \u00e0 l\u2019acte de d\u00e9c\u00e8s du r\u00e9alisme italien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1961\u202f:\u202fPublication de <em>Un Cuore arrido<\/em> (<em>Un C\u0153ur aride<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1962\u202f:\u202fLes revenus qu\u2019il tire d\u00e9sormais de son travail d\u2019\u00e9crivain lui permettent de cesser d\u2019enseigner. Les ann\u00e9es qui suivront, il effectuera de nombreux voyages et donnera des conf\u00e9rences \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, notamment \u00e0 Paris et \u00e0 Londres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1964\u202f:\u202fParution de son roman <em>Il Cacciatore <\/em>(<em>Le Chasseur<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1966\u202f:\u202fUn d\u00e9bat public organis\u00e9 \u00e0 Paris entre Cassola et des membres du Nouveau Roman tourne \u00e0 la confrontation. Publication de <em>Tempi memorabili<\/em> (<em>Jours m\u00e9morables<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1968\u202f:\u202fIl entame une collaboration de cinq ans avec le <em>Corriere della Sera<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1969\u202f:\u202fPublication d\u2019<em>Una relazione<\/em> (<em>Une liaison<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1970\u202f:\u202fPublication de son quatri\u00e8me roman, <em>Paura et tristezza <\/em>(traduit sous le titre <em>Anna de Volterra<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1971\u202f:\u202fHospitalis\u00e9 suite \u00e0 un infarctus, on le d\u00e9couvre atteint d\u2019une grave maladie cardiaque. Ses relations avec son \u00e9pouse, Guiseppina Rabagli, se d\u00e9t\u00e9riorent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1973\u202f:\u202fPublication du roman <em>Monte Mario<\/em> (traduit sous le titre <em>Mario<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1974\u202f:\u202fIl rencontre Pola Natali, de trente ans sa cadette, et en tombe imm\u00e9diatement amoureux. Leur liaison durera jusqu\u2019\u00e0 la mort de Cassola, mais ils ne se marieront qu\u2019en 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1976\u202f:\u202fPublication du roman <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Antagonista<\/em> (<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Antago<\/em><em>niste<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1977<strong>&#8211;<\/strong>1982\u202f:\u202fIl publie de tr\u00e8s nombreux romans, ainsi que des essais antimilitaristes ou de soutien \u00e0 la cause animale, \u00e0 laquelle Pola Natali l\u2019a sensibilis\u00e9. Ses textes rencontrent moins de succ\u00e8s qu\u2019auparavant, et il change plusieurs fois d\u2019\u00e9diteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1977\u202f:\u202fIl fonde la Ligue du d\u00e9sarmement, dont il prend la pr\u00e9sidence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1978\u202f:\u202fIl s\u2019intalle \u00e0 Montecarlo, pr\u00e8s de Lucques, en Toscane, avec Pola Natali.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1984\u202f:\u202fCassola voit son \u00e9tat de sant\u00e9 se d\u00e9grader fortement. Il cesse pratiquement toute activit\u00e9 litt\u00e9raire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1987\u202f:\u202fLe 29 janvier, mort de Carlo Cassola, \u00e0 Montecarlo.<a id=\"biblio\"><\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le r\u00e9cit <em>Il Taglio del bosco<\/em> parut dans le num\u00e9ro 12, dat\u00e9 de d\u00e9cembre 1950, de la revue <em>Paragone<\/em>, publi\u00e9e \u00e0 Florence, chez l\u2019\u00e9diteur Sansoni\u00a0; il fut repris dans le recueil <em>Il Taglio del bosco<\/em>, paru en 1954 (le volume est sans date), \u00e0 Milan, aux \u00e9ditions Fabbri.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La seule traduction fran\u00e7aise publi\u00e9e \u00e0 ce jour est due \u00e0 Philippe Jaccottet\u00a0; elle figure dans le recueil<em> La Coupe de bois\u00a0: r\u00e9cits<\/em>, paru aux \u00c9ditions du Seuil en 1963.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres en italien<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00a0<\/em><em>Racconti e romanzi<\/em>, Milan, Mondadori, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres traduites en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>\u00a0<\/em><em>Anna de Volterra<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1973.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Antagoniste<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1978.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Le Chasseur<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1966.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>La Coupe de bois\u00a0: r\u00e9cits<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1963.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Fausto et Anna<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1961.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Fiorella, suivi de Jours m\u00e9morables<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1969.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Mario<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1975.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>La Ragazza<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1962\u00a0; nouvelle \u00e9dition\u00a0: Paris, Cambourakis, 2015.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Un c\u0153ur aride<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1964.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\"><em>Une liaison<\/em>, trad.\u00a0par Philippe Jaccottet, Paris, \u00c9ditions du Seuil, 1971.<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">Angelini Marie-H\u00e9l\u00e8ne, \u00ab\u00a0Perception \u201csub-liminaire\u201d, \u201cfilm de l\u2019impossible\u201d et r\u00e9alisme dans les premiers \u00e9crits de Carlo Cassola\u00a0\u00bb, in Collectif, <em>Du r\u00e9alisme \u00e0 l\u2019irr\u00e9alit\u00e9.<\/em>\u00a0<em>I. Verga, Tozzi, Lussu, Bilenchi, Cassola, Pavese<\/em>, Abbeville, F.\u00a0Paillart, 1982.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Bernardini Gianni, <em>Narrativa e ragione rivoluzionaria<\/em>\u00a0<em>: la <\/em><em>filosofia pacifista di Carlo Cassola<\/em>, Pise, PLUS-Pisa University Press, 2007.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Bertacchini Renato,<em> Carlo Cassola<\/em>\u00a0<em>:<\/em> <em>introduzione e guida allo studio dell\u2019opera cassoliana<\/em>\u00a0<em>; <\/em><em>storiae antologia della critica<\/em>, Florence, Le Monnier, 1977.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Best David Albert, <em>Ruralism in Central Italian writers, 1927<\/em><em>&#8211;<\/em><em>1997. From \u201cStrapaese\u201d Landscapes to the Gendering of Nature\u00a0: Fabio Tombari, Paolo Volponi, Carlo Cassola, Romana Petri<\/em>, Ancona, Ancona University Press, 2010.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Falaschi Giovanni (\u00e9d.), <em>Carlo Cassola<\/em>\u00a0<em>:<\/em> <em>Atti del convegno di Firenze, 3<\/em><em>&#8211;<\/em><em>4 novembre 1989<\/em>, Florence, Becocci, 1993.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Macchioni Jodi Rodolfo, <em>Cassola<\/em>, Florence, La Nuova Italia, 1967.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Manacorda Giuliano, <em>Invito alla lettura di Cassola, <\/em>Milan, Mursia, 1973.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Spinazzola Vittorio, <em>Il realismo esistenziale di Carlo Cassola<\/em>, Modena, Mucchi, 1993.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Tartarini Silvano, <em>Carlo Cassola<\/em><em>\u00a0: la<\/em> <em>letteratura dell\u2019infinito e il suo sbocco antimilitarista<\/em>, Pise, PLUS-Pisa University Press, 2012.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Carlo Cassola aux \u00e9ditions Sillage La Coupe de bois 1917\u202f:\u202fNaissance de Carlo Cassola \u00e0 Rome, le 17 mars. 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