{"id":2316,"date":"2017-12-18T17:25:13","date_gmt":"2017-12-18T16:25:13","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=2316"},"modified":"2017-12-19T15:04:08","modified_gmt":"2017-12-19T14:04:08","slug":"charles-georges-le-roy","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=2316","title":{"rendered":"Charles-Georges Le Roy"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Charles-Georges Le Roy aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2261\"><em>Sur l&rsquo;intelligence des animaux<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/leroy.gif\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-2334 size-full\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/leroy.gif\" alt=\"\" width=\"240\" height=\"250\" \/><\/a>1723\u202f:\u202fLe 22 janvier, naissance \u00e0 Versailles de Charles-Georges Le Roy. Son grand-p\u00e8re paternel, Adam Le Roy, a \u00e9t\u00e9 receveur de la seigneurie de Charmont, pr\u00e8s de Magny-en-Vexin. Son p\u00e8re, Charles-Nicolas, est commandant des gardes-chasse des Parcs de Versailles, Marly et d\u00e9pendances\u00a0; \u00e0 cette charge vient s\u2019ajouter, au mois de juin 1723, celle de garde-marteau du domaine royal de Versailles. Charles-Georges Le Roy aurait eu pour parrain Georges Mareschal, premier chirurgien du roi et ami de Saint-Simon. Il se lie peut-\u00eatre d\u00e8s l\u2019adolescence avec Helv\u00e9tius et fait ses \u00e9tudes au coll\u00e8ge d\u2019Harcourt, dont Diderot a \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9l\u00e8ve.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1745\u202f:\u202fUn certain \u00ab\u00a0Carolus Le Roy\u00a0\u00bb obtient le grade de ma\u00eetre \u00e8s Arts \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Paris. Dans la correspondance qu\u2019il entretient avec son cousin, le futur diplomate Pierre-Michel Hennin, Le Roy rend compte de ses lectures, de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre qu\u2019il a vues, copie des vers de sa composition<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\"><sup>[1]<\/sup><\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1746\u202f:\u202fLe Roy est officier des chasses de Versailles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1747\u202f:\u202fLe 15 d\u00e9cembre, le p\u00e8re de Charles-Georges Le Roy obtient la survivance de ses charges pour son fils.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1752\u202f:\u202fLe Roy \u00e9crit \u00e0 son cousin qu\u2019il est plong\u00e9 dans \u00ab\u00a0une esp\u00e8ce d\u2019an\u00e9antissement\u00a0\u00bb apr\u00e8s la perte d\u2019une certaine Madame de Lanty\u00a0; il dit avoir vu \u00ab\u00a0mourir presque dans mes bras un tr\u00e8s honn\u00eate homme sous la figure d\u2019une tr\u00e8s jolie femme\u00a0\u00bb. Il conclut\u00a0: \u00ab\u00a0Enfin, mon cher, la philosophie et la dissipation m\u2019ont rendu \u00e0 moi-m\u00eame. Je reviens \u00e0 vous et je t\u00e2che d\u2019\u00e9carter toutes les id\u00e9es affligeantes qui sont le poison de la vie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1753\u202f:\u202fEn juillet, mort de son p\u00e8re. Le Roy h\u00e9rite de ses charges. Plac\u00e9 sous les ordres de Philippe, comte de Noailles, gouverneur de Versailles et de Marly, Le Roy est charg\u00e9 de l\u2019administration des chasses, mais aussi de la gestion de la for\u00eat et de l\u2019inspection des fermes. Il commande \u00e0 une vingtaine de gardes-chasse \u2013 leur nombre sera port\u00e9 \u00e0 plus de quarante \u00e0 sa mort, en 1789.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1754\u202f:\u202fLe 28 d\u00e9cembre, Le Roy \u00e9crit \u00e0 son cousin Pierre-Michel Hennin\u00a0: \u00ab\u00a0Dans le pays de l\u2019esclavage, je m\u00e8ne la vie la plus libre qui ait jamais exist\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1755\u202f:\u202fLe Roy, qui \u00e9tait probablement li\u00e9 avec Condillac depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 1750, \u00e9crit \u00e0 son cousin\u00a0: \u00ab\u00a0Je vais une fois la semaine \u00e0 Paris. L\u00e0, je d\u00eene avec les Buffon, les Diderot, les Helv\u00e9tius, toute la fleur de la nation en esprit et en talents.\u00a0\u00bb Il fr\u00e9quente aussi Quesnay et les Physiocrates. Parution du tome V de l\u2019<em>Encyclop\u00e9die<\/em>, o\u00f9 figure l\u2019article \u00ab\u00a0Engrais\u00a0\u00bb. D\u2019autres articles suivront dans le tome VI, qui para\u00eet en 1756 (\u00ab\u00a0Faisanderie\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fauconnerie\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ferme\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fermier\u00a0\u00bb) et dans le tome VII en 1757 (\u00ab\u00a0For\u00eat\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Froment\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fumier\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fureter\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Futaie\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Garde-chasse\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Garenne\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Gibier\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1756\u202f:\u202fParution du tome VI de l\u2019<em>Histoire naturelle<\/em> de Buffon\u00a0\u2013 Le Roy appara\u00eet, entre autres, dans une note de l\u2019article sur le li\u00e8vre, \u00e9crit par Daubenton\u00a0: \u00ab\u00a0Cette observation m\u2019a \u00e9t\u00e9 communiqu\u00e9e par M. le Roy, inspecteur des Parcs de Versailles, qui contribue souvent \u00e0 notre ouvrage par le go\u00fbt qu\u2019il a pour l\u2019histoire naturelle, par les connaissances qu\u2019il sait tirer de ses recherches, par les facilit\u00e9s que lui donne sa place.\u00a0\u00bb Le <em>Mercure de France<\/em> publie, dans son num\u00e9ro d\u2019octobre, une \u00ab\u00a0Lettre \u00e0 M.\u00a0Diderot, sur les bl\u00e9s\u00a0\u00bb, dat\u00e9e du 8 ao\u00fbt 1756, dans laquelle Le Roy rend compte d\u2019exp\u00e9riences qu\u2019il a men\u00e9es sur la nielle\u00a0; elles confirment les id\u00e9es expos\u00e9es par Mathieu Tillet dans l\u2019<em>Essai sur la cause qui corrompt et noircit les grains dans les \u00e9pis<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1757\u202f:\u202fLe Tome VII de l\u2019<em>Histoire naturelle<\/em> contient la description par Daubenton d\u2019un campagnol donn\u00e9 au Cabinet du roi par Charles-Georges Le Roy\u00a0; dans le chapitre sur le furet, Buffon reproduit une lettre de Le Roy et conclut\u00a0: \u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois que M. le Roi, qui joint \u00e0 beaucoup d\u2019esprit un grand amour pour les sciences, nous a donn\u00e9 des faits plus ou moins importants, et dont nous avons fait usage.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1758\u202f:\u202fLe Roy dit fr\u00e9quenter presque tous les jours le salon de Madame de Marchais \u00e0 Versailles \u2013 il restera en relations jusque dans les derniers temps de sa vie avec cette femme, prot\u00e9g\u00e9e de Madame de Pompadour et qui, comme le lieutenant des chasses, partageait les id\u00e9es des Physiocrates. Il adresse une requ\u00eate \u00e0 Louis\u00a0XV pour obtenir une ferme aux Loges, dans le Grand Parc de Versailles. Le 27 juillet, parution de <em>De l\u2019esprit<\/em>, d\u2019Helv\u00e9tius. Cette publication doit en partie aux efforts de Le Roy, qui aurait obtenu pour son ami, non sans ruses, approbation de la censure et privil\u00e8ge royal. Le scandale est imm\u00e9diat\u00a0; le 10 ao\u00fbt, par un arr\u00eat du Conseil d\u2019\u00c9tat du Roi, l\u2019ouvrage perd son privil\u00e8ge. Helv\u00e9tius doit se r\u00e9tracter. \u00c0 l\u2019automne, prenant la d\u00e9fense de son ami, Le Roy fait para\u00eetre une <em>Lettre au R.\u00a0P. ***, journaliste de Tr\u00e9voux<\/em>\u00a0; il publiera l\u2019ann\u00e9e suivante, \u00e0 Londres, un <em>Examen des critiques du livre intitul\u00e9 \u00ab\u00a0De l\u2019esprit\u00a0\u00bb. <\/em>Le Roy \u00e9crit en novembre \u00e0 Hennin\u00a0: \u00ab\u00a0Il me semble jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent qu\u2019une union stable et l\u00e9gitime est \u00e9trang\u00e8re \u00e0 ma nature, et que je ne suis pas de l\u2019esp\u00e8ce de ceux qui se marient.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1759\u202f:\u202fLe 23 janvier, un arr\u00eat du Parlement condamne <em>De l\u2019esprit<\/em> \u00e0 \u00eatre lac\u00e9r\u00e9 et br\u00fbl\u00e9, et remet \u00e0 des censeurs th\u00e9ologiens les sept premiers volumes de l\u2019<em>Encyclop\u00e9die<\/em> \u2013 le 8 mars, alors que le huiti\u00e8me volume \u00e9tait sous presse, la publication de Diderot et d\u2019Alembert voit son privil\u00e8ge r\u00e9voqu\u00e9 par un arr\u00eat du Conseil d\u2019\u00c9tat. Charles-Georges Le Roy, qui craint un temps de perdre sa place, conserve la faveur de Louis XV.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1760\u202f:\u202fLe 22 octobre, Le Roy re\u00e7oit le titre de lieutenant des chasses de Versailles, qui lui procure les \u00ab\u00a0m\u00eames honneurs, privil\u00e8ges, pr\u00e9rogatives et droits dont jouissent les lieutenants des chasses de nos capitaineries royales\u00a0\u00bb \u2013 le domaine de Versailles, ayant \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 comme domaine priv\u00e9 par Louis XIV, poss\u00e9dait un statut diff\u00e9rent de celui des capitaineries, terrains de chasse r\u00e9serv\u00e9s au roi\u00a0; il avait cess\u00e9 de d\u00e9pendre en 1662 de celle de Saint-Germain-en-Laye. Lieutenant des chasses, Le Roy a le statut de commensal de la Maison du Roi et est de fait exempt\u00e9 de la taille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1761\u202f:\u202fLe Roy devient membre de la Soci\u00e9t\u00e9 royale d\u2019agriculture de la G\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 de Paris, fond\u00e9e en mars. Il y donne lecture d\u2019un \u00ab\u00a0M\u00e9moire sur divers objets importants\u00a0\u00bb le 4 juin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1762\u202f:\u202fLe Roy, qui fr\u00e9quente depuis plusieurs ann\u00e9es le salon du baron d\u2019Holbach au Grandval, s\u2019est \u00e9pris de la baronne\u00a0; il se d\u00e9clare en juillet, sans \u00eatre accept\u00e9 \u2013 Diderot fait dans sa correspondance \u00e0 Sophie Volland le r\u00e9cit de cet \u00e9pisode et de ses suites. En ao\u00fbt, parution \u2013 sans nom d\u2019auteur \u2013, dans le <em>Journal \u00e9tranger <\/em>d\u2019Arnaud et Suard, de la premi\u00e8re de ses lettres sur les animaux\u00a0; une deuxi\u00e8me suit dans le num\u00e9ro de septembre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1764\u202f:\u202fEn mai, parution d\u2019une troisi\u00e8me lettre sur les animaux dans le suppl\u00e9ment \u00e0 la <em>Gazette litt\u00e9raire de l\u2019Europe <\/em>(\u00e9dit\u00e9e par Arnaud et Suard et prenant la suite du <em>Journal \u00e9tranger<\/em>)<em>\u00a0<\/em>; une quatri\u00e8me lettre y para\u00eet en ao\u00fbt, une cinqui\u00e8me en septembre\u00a0; en mars de l\u2019ann\u00e9e suivante est publi\u00e9e une lettre r\u00e9dig\u00e9e en r\u00e9ponse \u00e0 des critiques \u2013 toutes sont attribu\u00e9es \u00e0 un \u00ab\u00a0Physicien de Nuremberg\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1765\u202f:\u202fParution du tome VIII de l\u2019<em>Encyclop\u00e9die<\/em>, qui comprend deux articles de Le Roy, \u00ab\u00a0Homme\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Instinct\u00a0\u00bb\u00a0; ce dernier, non sign\u00e9, deviendra une de ses lettres sur les animaux. La m\u00eame ann\u00e9e parution des tomes XII (qui contient l\u2019article \u00ab\u00a0Pi\u00e8ge\u00a0\u00bb), XIV (qui contient l\u2019article \u00ab\u00a0Sanglier\u00a0\u00bb), XVI (qui contient l\u2019article \u00ab\u00a0V\u00e9nerie\u00a0\u00bb), XVII (qui contient l\u2019article \u00ab\u00a0Vol (chasse du vol)\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1768\u202f:\u202fLes <em>Lettres sur les animaux<\/em> sont rassembl\u00e9es dans le volume III des <em>Vari\u00e9t\u00e9s litt\u00e9raires<\/em> (publi\u00e9es par Arnaud et Suard)\u00a0; de nouvelles pi\u00e8ces, sur les animaux et sur l\u2019homme, s\u2019ajoutent \u00e0 cette occasion au corpus. Une autre \u00e9dition des lettres para\u00eet la m\u00eame ann\u00e9e, sans privil\u00e8ge, dans une \u00e9dition dat\u00e9e fictivement de Nuremberg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1770\u202f:\u202fParution du premier tome de l\u2019<em>Histoire des oiseaux<\/em>, de Buffon\u00a0; le second para\u00eet l\u2019ann\u00e9e suivante. Dans chacun de ces volumes, nombreuses mentions de Le Roy, dans les chapitres sur le ramier, le faucon, la perdrix, le faisan.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1771\u202f:\u202fEn septembre, mort d\u2019Anne-Genevi\u00e8ve Molli\u00e8re, veuve de Charles-Michel de Tourolle, premier valet de chambre du dauphin\u00a0; Le Roy entretenait avec elle une liaison amoureuse depuis plusieurs ann\u00e9es. En d\u00e9cembre, nouveau deuil \u2013 la mort d\u2019Helv\u00e9tius. Ces pertes affectent durablement Le Roy\u00a0; s\u2019il semble mener d\u00e9sormais une existence moins mondaine et plus resserr\u00e9e, il recevra toujours \u00e0 d\u00eener et fr\u00e9quentera le salon de Madame de Marchais jusqu\u2019\u00e0 la fin de sa vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1772\u202f:\u202fParution de <em>R\u00e9flexions sur la jalousie, pour servir de commentaire aux derniers ouvrages de M. de Voltaire<\/em>, libelle anonyme dans lequel Le Roy, qui admire Voltaire, prend la d\u00e9fense de Buffon, de Montesquieu et surtout d\u2019Helv\u00e9tius \u2013 ce dernier mort, Voltaire venait de faire para\u00eetre un article qui le tournait en ridicule. Apr\u00e8s avoir signal\u00e9 en pr\u00e9ambule que \u00ab\u00a0ce n\u2019est qu\u2019avec une angoisse extr\u00eame qu\u2019on se voit forc\u00e9 de m\u00e9sestimer ce qu\u2019on a longtemps ch\u00e9ri\u00a0\u00bb, Le Roy \u00e9crit qu\u2019un \u00ab\u00a0sentiment sourd de sa faiblesse [a mis Voltaire] dans la n\u00e9cessit\u00e9 de choisir des genres faciles\u00a0\u00bb\u00a0; il peint un \u00ab\u00a0vieillard en d\u00e9lire\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0ne se sentant plus la force de produire\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0saisi\u00a0\u00bb par \u00ab\u00a0la fureur de briller dans tous les genres\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0domin\u00e9 par la plus infernale jalousie dont on ait jamais vu d\u2019exemple\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0stupide sur les moyens de nuire\u00a0\u00bb, condamn\u00e9 \u00e0 n\u2019\u00eatre que le second dans tous les genres qu\u2019il a pratiqu\u00e9s. Il conclut\u00a0: \u00ab\u00a0M. de Voltaire, qui pouvait \u00eatre \u00e0 jamais l\u2019honneur de son si\u00e8cle, paraissait employer tous ses efforts pour en devenir la honte.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1777\u202f:\u202fLe Roy prend Ars\u00e8ne-Andr\u00e9, le fils de Madame Tourolle, comme \u00e9l\u00e8ve\u00a0; il a obtenu pour lui la survivance de ses charges. Il \u00e9crit \u00e0 Hennin\u00a0: \u00ab\u00a0Il va demeurer avec moi [\u2026]. Ce petit \u00e9v\u00e9nement peut influer sur le bonheur du reste de ma vie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1778\u202f:\u202fPhilippe Louis Marc Antoine de Noailles, prince de Poix, devient gouverneur en titre de Versailles, Marly et d\u00e9pendances. N\u00e9 en 1752, il est, comme Le Roy, un habitu\u00e9 du salon de Mme de Marchais\u00a0; contrairement \u00e0 son p\u00e8re, il se montre favorable aux id\u00e9es des Lumi\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1781\u202f:\u202fNouvelle \u00e9dition des <em>Lettres sur les animaux<\/em> \u2013 l\u2019ouvrage a obtenu une permission tacite le 7\u00a0d\u00e9cembre 1780. Pour la premi\u00e8re fois, le nom de Le Roy appara\u00eet dans le texte. La \u00ab\u00a0Madame\u00a0***\u00a0\u00bb, \u00e0 qui est d\u00e9di\u00e9e cette deuxi\u00e8me \u00e9dition, est Madame de Marchais, qui se remarie cette m\u00eame ann\u00e9e avec le comte d\u2019Angiviller\u00a0; directeur g\u00e9n\u00e9ral des b\u00e2timents du roi, celui-ci traite fr\u00e9quemment avec Le Roy.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1783\u202f:\u202fMort d\u2019Ars\u00e8ne-Andr\u00e9 Tourolle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1780<strong>&#8211;<\/strong>1785\u202f:\u202fLe Roy se lie avec Roux-Fazillac \u2013 les deux hommes occupent probablement un appartement \u00e0 la m\u00eame adresse, \u00e0 Versailles. Premier aide de camp de La Fayette en 1782, Roux-Fazillac m\u00e8ne sous la R\u00e9volution et le Directoire une carri\u00e8re politique qu\u2019il interrompt apr\u00e8s le 18 brumaire\u00a0; il publie en 1802 la troisi\u00e8me \u00e9dition des <em>Lettres sur les animaux<\/em>, qu\u2019il augmente d\u2019in\u00e9dits, ainsi qu\u2019un volume rassemblant deux notices in\u00e9dites r\u00e9dig\u00e9es par Le Roy, <em>Portraits historiques de Louis XV et de Madame de Pompadour. <\/em>Ce dernier ouvrage, relativement court, sera appr\u00e9ci\u00e9 par Sainte-Beuve, r\u00e9\u00e9dit\u00e9 par Poulet-Malassis en 1876, utilis\u00e9 par les Goncourt et par Lavisse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1788\u202f:\u202fLe 23 f\u00e9vrier 1788, Le Roy \u00e9crit \u00e0 Daubenton\u00a0: \u00ab\u00a0Quoique j\u2019aie absolument renonc\u00e9 \u00e0 aller \u00e0 Paris, je continue \u00e0 mener une vie active, et je monte \u00e0 cheval tous les jours, comme \u00e0 40 ans, quoique j\u2019en aie 65.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1789\u202f:\u202fParution du septi\u00e8me volume de suppl\u00e9ments \u00e0 l\u2019<em>Histoire naturelle<\/em>\u00a0; il contient la reproduction d\u2019une lettre dat\u00e9e du 13 juillet 1778, dans laquelle Le Roy rend compte de l\u2019\u00e9levage de deux \u00ab\u00a0chiens m\u00e9tis\u00a0\u00bb. Le 11 novembre, mort de Charles-Georges Le Roy, \u00e0 Versailles.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\"><sup>[1]<\/sup><\/a>.\u202fLes extraits de la correspondance cit\u00e9s dans cette chronologie figurent dans l\u2019appareil critique de l\u2019\u00e9dition des <em>Lettres sur les animaux<\/em> procur\u00e9e par Elizabeth Anderson (Oxford, The Voltaire Foundation, 1994). Les lettres envoy\u00e9es par Le Roy \u00e0 son cousin Pierre-Michel Hennin sont conserv\u00e9es \u00e0 la Biblioth\u00e8que de l\u2019Institut.<a id=\"biblio\"><\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Notice bibliographique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le texte de Charles-Georges Le Roy ici reproduit parut de mani\u00e8re posthume, en 1794, sous le titre \u00ab\u00a0Instinct des animaux (Histoire de la philosophie)\u00a0\u00bb, dans le dernier des trois tomes de <em>Philosophie ancienne et moderne <\/em>\u00e9dit\u00e9s par Jacques-Andr\u00e9 Naigeon au sein de l\u2019<em>Encyclop\u00e9die m\u00e9thodique <\/em>de Panckoucke. Il s\u2019agit de la derni\u00e8re version que donnait l\u2019auteur d\u2019un ensemble composite, dont la publication avait commenc\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 1760.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De 1762 \u00e0 1764, Charles-Georges Le Roy publie une s\u00e9rie de cinq lettres sur les animaux dans deux p\u00e9riodiques, le <em>Journal \u00e9tranger<\/em> et le suppl\u00e9ment \u00e0 la <em>Gazette litt\u00e9raire de l\u2019Europe<\/em>, publi\u00e9s \u00e0 Paris par Fran\u00e7ois Arnaud et Jean-Baptiste-Antoine Suard. Pour des raisons de prudence, les deux premi\u00e8res lettres paraissent sans nom d\u2019auteur, et les trois suivantes, pr\u00e9sent\u00e9es comme leur continuation, sont attribu\u00e9es \u00e0 un \u00ab\u00a0Physicien de Nuremberg\u00a0\u00bb. \u00c0 cet ensemble vient s\u2019ajouter, en 1765, toujours dans le suppl\u00e9ment \u00e0 la <em>Gazette litt\u00e9raire de l\u2019Europe<\/em>, une sixi\u00e8me lettre, r\u00e9ponse \u00e0 des objections suscit\u00e9es par la publication des cinq premi\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En 1768, ces lettres sont reprises, avec quelques corrections, sous le titre <em>Lettres sur les animaux<\/em>, dans le volume III des <em>Vari\u00e9t\u00e9s litt\u00e9raires<\/em>, publi\u00e9 \u00e0 Paris par Arnaud et Suard\u00a0; elles sont \u00e0 cette occasion augment\u00e9es de plusieurs lettres in\u00e9dites, deux sur les animaux et deux sur l\u2019homme<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\"><sup>[1]<\/sup><\/a>. La m\u00eame ann\u00e9e para\u00eet une \u00e9dition \u00e0 part de ce texte, <em>Lettres sur les animaux<\/em>, dat\u00e9e fictivement de Nuremberg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nouvelle \u00e9dition en 1781, avec des corrections minimes et l\u2019ajout de nouvelles lettres, trois sur les animaux et une sur l\u2019homme. Si la fiction de l\u2019attribution \u00e0 un physicien de Nuremberg est maintenue pour les textes d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9s, les lettres in\u00e9dites sont pr\u00e9sent\u00e9es comme \u00e9tant de Charles-Georges Le Roy. L\u2019ensemble est pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019une courte lettre d\u2019envoi de Le Roy \u00ab\u00a0\u00e0 Madame ***\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019article donn\u00e9 par Charles-Georges Le Roy \u00e0 Naigeon pour l\u2019<em>Encyclop\u00e9die m\u00e9thodique<\/em> reprend le texte de ses lettres sur les animaux, en abandonnant la forme \u00e9pistolaire\u00a0: il appara\u00eet d\u00e9sormais comme un ensemble continu. \u00c0 ce remaniement de structure s\u2019ajoute une modification de fond, Le Roy ayant \u00e9limin\u00e9 un certain nombre de remarques qui visaient \u00e0 \u00e9tablir son orthodoxie en mati\u00e8re de religion. Ainsi l\u2019article \u00ab\u00a0Instinct\u00a0\u00bb, pour reprendre la formule d\u2019Elizabeth Anderson<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\"><sup>[2]<\/sup><\/a>, a-t-il \u00ab\u00a0toutes les chances de constituer le dernier \u00e9tat, revu par Le Roy \u00e0 la fin de sa vie, d\u2019une partie des <em>Lettres sur animaux\u00a0<\/em>\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les lettres de Le Roy connaissent une derni\u00e8re m\u00e9tamorphose avec la publication, par les soins de Pierre Roux-Fazillac, des <em>Lettres philosophiques sur l\u2019intelligence et la perfectibilit\u00e9 des animaux<\/em>, \u00e0 Paris, chez Valade, en 1802. Ce volume reprend l\u2019\u00e9dition de 1781 en l\u2019augmentant de deux lettres in\u00e9dites sur l\u2019homme\u00a0; il servira de base \u00e0 l\u2019\u00e9dition de r\u00e9f\u00e9rence des \u00e9crits de Le Roy, procur\u00e9e par Elizabeth Anderson \u00e0 la Voltaire Foundation, en 1994.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\"><sup>[1]<\/sup><\/a>.\u202fPr\u00e9cisons que l\u2019une de ces nouvelles lettres sur les animaux reprend \u2013 avec des modifications \u2013, l\u2019article \u00ab\u00a0Instinct (<em>M\u00e9taph. &amp; Hist. Nat<\/em>)\u00a0\u00bb, publi\u00e9 sans nom d\u2019auteur, en 1765, dans le tome VIII de l\u2019<em>Encyclop\u00e9die<\/em> de Diderot (on sait que ce volume \u00e9tait sous presse quand l\u2019<em>Encyclop\u00e9die <\/em>perdit son privil\u00e8ge, en 1759\u00a0: cette indication permet de faire remonter au moins \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1750 la plus ancienne strate de notre corpus).<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\"><sup>[2]<\/sup><\/a>.\u202fAnderson Elizabeth, <em>Lettres sur les animaux<\/em>, Oxford, The Voltaire Foundation, 1994, p.\u00a040.<\/p>\n<p><strong>\u00c9ditions r\u00e9centes des <em>Lettres sur les animaux<\/em><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Charles-Georges Leroy, <em>L<\/em><em>\u2019Intelligence des animaux<\/em>, pr\u00e9face de Boris Cyrulnik, textes et analyses de Fran\u00e7ois Sigaut, de Jean-Luc Renck et V\u00e9ronique Servais, et du docteur Robinet, Paris, Ibis Press, [2006].<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Charles-Georges Le Roy, <em>Lettres sur les animaux<\/em>, Elizabeth Anderson (\u00e9d.), Oxford, The Voltaire Foundation, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Autres \u0153uvres de Le Roy<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Examen des critiques du livre intitul\u00e9 \u00ab\u00a0De l\u2019esprit\u00a0\u00bb<\/em>, s.n., [Londres], 1760.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>R\u00e9flexions sur la jalousie pour servir de commentaire aux derniers ouvrages de M. de Voltaire<\/em>, s.n., [Amsterdam], 1772.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Portraits historiques de Louis XV et de Madame de Pompadour<\/em>, Paris, Valade, 1802.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Articles publi\u00e9s dans l\u2019<em>Encyclop\u00e9die ou Dictionnaire <\/em><em>raisonn\u00e9 des sciences, des arts et des m\u00e9tiers<\/em> de Diderot et D\u2019Alembert (consultables en ligne \u00e0 l\u2019adresse\u00a0: http:\/\/enccre.academie-sciences.fr\/)\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0V (1755)\u00a0: \u00ab\u00a0Engrais\u00a0\u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0VI (1756)\u00a0: \u00ab\u00a0Faisanderie\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fauconnerie\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ferme\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fermier\u00a0\u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0VII (1757)\u00a0: \u00ab\u00a0For\u00eat\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Froment\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fumier\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fureter\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Futaie\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Garde-chasse\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Garenne\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Gibier\u00a0\u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0VIII (1765)\u00a0: \u00ab\u00a0Homme (morale)\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Instinct\u00a0\u00bb [article non sign\u00e9]<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0XII (1765)\u00a0: \u00ab\u00a0Pi\u00e8ge\u00a0\u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0XIV (1765)\u00a0: \u00ab\u00a0Sanglier\u00a0\u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0XVI (1765)\u00a0: \u00ab\u00a0V\u00e9nerie\u00a0\u00bb<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">\u00a0vol.\u00a0XVII (1765)\u00a0: \u00ab\u00a0Vol (chasse du vol)\u00a0\u00bb<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"text-align: justify;\">Bourdin Jean-Claude, \u00ab\u00a0L\u2019anthropomorphisme de Charles-Georges Leroy, chasseur et philosophe\u00a0\u00bb, <em>Dix<\/em><em>&#8211;<\/em><em>huiti\u00e8me si\u00e8cle<\/em>, 2010, vol.\u00a042, n\u00b01.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Diderot, <em>Correspondance<\/em>, Versini Laurent (\u00e9d.), Paris, Robert Laffont, \u00ab\u00a0Bouquins\u00a0\u00bb, 1997.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">F\u00e9di Laurent, \u00ab\u00a0Charles-Georges Leroy et la perfecti-bilit\u00e9 des animaux\u00a0\u00bb, in Binoche Bertand (dir.), <em>L<\/em><em>\u2019Homme perfectible<\/em>, Seyssel, Champ Vallon, 2004.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Fontenay \u00c9lisabeth de, \u00ab\u00a0Le Chasseur des Lumi\u00e8res\u00a0\u00bb, in <em>Le Silence des b\u00eates<\/em>, Paris, Fayard, 1998, p.\u00a0465-478.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Maroteaux Vincent, \u00ab\u00a0Gardes forestiers et gardes-chasse du roi \u00e0 Versailles. Approche d\u2019un milieu social\u00a0\u00bb, <em>Revue foresti\u00e8re fran\u00e7aise<\/em>, n\u00b06, Nancy, \u00c9cole nationale sup\u00e9rieure du g\u00e9nie rural, des eaux et des for\u00eats, 1986.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Maroteaux Vincent, \u00ab\u00a0Une curiosit\u00e9 institutionnelle\u00a0: l\u2019administration du domaine de Versailles sous l\u2019Ancien R\u00e9gime\u00a0\u00bb, in <em>Biblioth\u00e8que de l\u2019\u00c9cole des chartes,<\/em> tome 143, livraison 2, Paris \u2013 Gen\u00e8ve, Librairie Droz, 1985.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Maroteaux Vincent, <em>Versailles, le Roi et son domaine<\/em>, Paris, Picard, 2000.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Quenet Gr\u00e9gory, <em>Versailles, une histoire naturelle<\/em>, Paris, La D\u00e9couverte, 2015, p.\u00a0140-155 et <em>passim<\/em>.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Stoczkowski Wiktor, \u00ab\u00a0L\u2019anthropologie des animaux. \u00c9thologie animale et savoirs anthropologiques dans l\u2019\u0153uvre de Charles-Georges Le Roy (1684-1753)\u00a0\u00bb, <em>Revue de Synth\u00e8se<\/em>, 5<sup>e<\/sup> s\u00e9rie, Paris, \u00c9ditions Rue d\u2019Ulm, 2003, p. 237-260.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Trotignon Guillaume, \u00ab\u00a0L\u2019Homme et les animaux, la pens\u00e9e naturaliste de Charles-Georges Le Roy dans les lettres sur les animaux (1762)\u00a0\u00bb, <em>Association Culturelle Franco<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Cor\u00e9enne<\/em>, vol. 25, 2012.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Articles \u00ab\u00a0Chasse\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Fermes\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Gardes-chasse\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Intendants et gouverneurs de Versailles\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Le Roy, Charles-Georges (1723-1789)\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Poix (Philippe de Noailles, prince de)\u00a0\u00bb, in <em>Versailles, histoire, dictionnaire et anthologie<\/em>, da Vinha Mathieu et Masson Rapha\u00ebl (\u00e9ds.), Paris, Robert Laffont, \u00ab\u00a0Bouquins\u00a0\u00bb, 2015.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Charles-Georges Le Roy aux \u00e9ditions Sillage : Sur l&rsquo;intelligence des animaux 1723\u202f:\u202fLe 22 janvier, naissance \u00e0 Versailles de Charles-Georges Le Roy. 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