{"id":1720,"date":"2017-07-20T12:17:38","date_gmt":"2017-07-20T10:17:38","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1720"},"modified":"2017-07-20T16:14:08","modified_gmt":"2017-07-20T14:14:08","slug":"august-strindberg","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1720","title":{"rendered":"August Strindberg"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>August Strindberg aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=353\"><em>Le Plaidoyer d&rsquo;un fou<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1771 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Strindberg.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"247\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Strindberg.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Strindberg-121x150.jpg 121w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1849<\/strong> : Le 22 janvier, naissance \u00e0 Stockholm de Johan August Strindberg, quatri\u00e8me d\u2019une famille de huit enfants. Son p\u00e8re, Carl Oscar Strindberg (1811-1883), est commissionnaire maritime. Sa m\u00e8re, Ulrika Eleonora Norling (1823-1862), est l\u2019ancienne domestique des Strindberg. Il est scolaris\u00e9 dans un \u00e9tablissement tr\u00e8s strict ; son enfance n\u2019est pas heureuse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1861<\/strong> : \u00c9tudes au Stockholms Lyceum, o\u00f9 il montre des dispositions pour les sciences naturelles et le fran\u00e7ais.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1862<\/strong> : Sa m\u00e8re meurt de la tuberculose. Carl Strindberg se remarie avec sa gouvernante, Emilia Petersson, union qu\u2019August ne parvient pas \u00e0 accepter. Durant son adolescence, il est touch\u00e9 par plusieurs crises morales et religieuses. Il s\u2019int\u00e9resse de pr\u00e8s au pi\u00e9tisme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1866<\/strong> : Exerce les fonctions de pr\u00e9cepteur dans l\u2019archipel de Stockholm pour les trois enfants d\u2019un haut fonctionnaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1867<\/strong> : Passe le baccalaur\u00e9at. Inscription \u00e0 l\u2019universit\u00e9 d\u2019Uppsala. Sans grande conviction, il songe \u00e0 devenir m\u00e9decin. Il tente de financer ses \u00e9tudes en donnant des cours dans une \u00e9cole primaire, mais finalement renonce. Joue de petits r\u00f4les au Th\u00e9\u00e2tre Royal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1868<\/strong> : Trouve une place d\u2019enseignant dans une \u00e9cole communale de Stockholm.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1869<\/strong> : Il peut reprendre ses \u00e9tudes (langues, esth\u00e9tique et sciences politiques) gr\u00e2ce \u00e0 un petit h\u00e9ritage et \u00e9crit une trag\u00e9die en vers, <em>La Fin de l\u2019Hellade<\/em>. \u00c0 Uppsala, il fonde une association avec deux amis, \u00ab Runa \u00bb, d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la d\u00e9fense du culte de l\u2019id\u00e9al nordique. Lecture de Byron, Schiller et Kierkegaard. Relations tendues avec sa famille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1870-1872<\/strong> : \u00c9crit ses premi\u00e8res pi\u00e8ces : la com\u00e9die <em>\u00c0 Rome <\/em>(mont\u00e9e au Th\u00e9\u00e2tre Royal), <em>Le Libre Penseur <\/em>(publi\u00e9e sous le pseudonyme d\u2019H\u00e4rved Ulf )<em>, Le Hors-la-loi <\/em>et <em>Hermione <\/em>(refus\u00e9e par le Th\u00e9\u00e2tre Royal) ; r\u00e9put\u00e9es injouables, elles \u00e9loignent Strindberg de la sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1871<\/strong> : Parution d\u2019un court r\u00e9cit inspir\u00e9 d\u2019une l\u00e9gende scandinave, <em>La Saga d\u2019\u00c2n Bogsveig<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1872<\/strong> : S\u2019installe \u00e0 Stockholm et travaille en tant que journaliste dans un petit quotidien du soir, le <em>Stockholms Aftonpost<\/em>. Il fr\u00e9quente les milieux artistiques et se met \u00e0 peindre des paysages, avec talent. \u00c9crit sa premi\u00e8re pi\u00e8ce en prose, <em>Ma\u00eetre Olof <\/em>; il en publiera une nouvelle version en vers en 1876.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1873<\/strong> : Travaille comme t\u00e9l\u00e9graphiste puis comme journaliste au quotidien <em>Dagens Nyheter<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1874<\/strong> : Il trouve un poste de secr\u00e9taire \u00e0 la Biblioth\u00e8que Royale de Stockholm et peut enfin jouir d\u2019une certaine stabilit\u00e9 mat\u00e9rielle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1876<\/strong> : Rencontre Siri von Essen (1850-1912), baronne finlandaise mari\u00e9e \u00e0 un capitaine, qui aspire \u00e0 devenir actrice.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1877<\/strong> : Le 30 d\u00e9cembre, mariage avec Siri von Essen, dont il aura trois enfants. Parution d\u2019un recueil de nouvelles, <em>Fj\u00e4rdingen et Svartb\u00e4cken<\/em>. Siri fait ses d\u00e9buts d\u2019actrice au Th\u00e9\u00e2tre Royal.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1878<\/strong> : Naissance de leur premi\u00e8re fille Kerstin, qui mourra quelques jours plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1879<\/strong> : Parution de <em>La Chambre rouge<\/em>, vive critique de la soci\u00e9t\u00e9 su\u00e9doise. Le roman remporte un grand succ\u00e8s et fait de son auteur le fer de lance du radicalisme su\u00e9dois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1880 :<\/strong> Naissance de leur fille Karin. Ses relations avec Siri se d\u00e9gradent. Publication de la trag\u00e9die <em>Le Secret de la Guilde<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1881<\/strong> : Naissance de leur benjamine Greta. Parution du roman satirique <em>Nouveau Royaume<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1882<\/strong> : Parution de <em>La Femme de sire Bengt<\/em>, drame contredisant les th\u00e8ses f\u00e9ministes d\u2019Ibsen. C\u2019est le d\u00e9but de la r\u00e9putation de misogynie dont on lui fera souvent le reproche.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1883<\/strong> : Publication d\u2019un recueil de po\u00e8mes, <em>Po\u00e8mes en vers et en prose<\/em>. Part pour la France avec sa famille, suite \u00e0 des diff\u00e9rends sans doute provoqu\u00e9s par sa parano\u00efa et sa susceptibilit\u00e9 quasi maladive. S\u2019installe \u00e0 Grez, non loin de Fontainebleau. Il y rejoint une petite communaut\u00e9 d\u2019artistes d\u2019Europe du Nord. Il emm\u00e9nage ensuite \u00e0 Passy puis \u00e0 Neuilly. Il acquiert peu \u00e0 peu la ma\u00eetrise du fran\u00e7ais et \u00e9crit dans plusieurs revues parisiennes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1884<\/strong> : Naissance de son fils Hans en Suisse, o\u00f9 la famille vient de s\u2019\u00e9tablir. Parution de <em>Nuits d\u2019un somnambule aux jours de veille<\/em>. Strindberg est assign\u00e9 \u00e0 compara\u00eetre au Tribunal de Stockholm suite \u00e0 ses critiques du dogme de la communion dans le recueil de nouvelles <em>Mari\u00e9s<\/em>, publi\u00e9 cette ann\u00e9e-l\u00e0. Il est acquitt\u00e9 le 17 novembre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1885<\/strong> : <em>Retour au pays du proc\u00e8s <\/em>d\u00e9crit ses d\u00e9boires judiciaires en Su\u00e8de. S\u00e9jour d\u2019un an en France.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1886<\/strong> : Retour en Suisse pour quelques mois. Parution des tomes I \u00e0 III du <em>Fils de la servante<\/em>, roman autobiographique, et de <em>Mari\u00e9s II<\/em>, nouveau recueil de nouvelles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1887<\/strong> : Parution de la pi\u00e8ce <em>P\u00e8re <\/em>et du roman r\u00e9aliste <em>Les Gens de Hems\u00f6<\/em>. Il travaille au <em>Plaidoyer d\u2019un fou<\/em>, r\u00e9cit acerbe et misogyne de sa relation avec Siri von Essen, r\u00e9dig\u00e9 en fran\u00e7ais. Il s\u2019\u00e9tablit au Danemark. La famille dispose de peu de moyens financiers et d\u00e9m\u00e9nage fr\u00e9quemment. Dans <em>Le Combat des cerveaux<\/em>, Strindberg imagine la supr\u00e9matie d\u2019un homme sur tous les autres. Correspond notamment avec Nietzsche et Zola.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1888<\/strong> : Parution des pi\u00e8ces naturalistes <em>Camarades<\/em>, <em>Cr\u00e9anciers <\/em>et <em>Mademoiselle Julie<\/em>, qui restera la plus jou\u00e9e de ses pi\u00e8ces. Strindberg met en sc\u00e8ne les habitants de l\u2019archipel de Stockholm dans son recueil de nouvelles <em>Gens de l\u2019archipel<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1889<\/strong> : Parution des pi\u00e8ces <em>Paria <\/em>et <em>Simoun <\/em>ainsi que son r\u00e9cit <em>Tschandala<\/em>. Retour en Su\u00e8de. Il se s\u00e9pare de Siri von Essen.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1890<\/strong> : Il publie le roman <em>Au bord de la mer<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1891<\/strong> : L\u2019image tr\u00e8s n\u00e9gative dont il est victime lui rend plus difficile d\u2019\u00eatre \u00e9dit\u00e9. Strindberg et Siri von Essen divorcent officiellement ; la garde des enfants \u00e9choit \u00e0 la m\u00e8re. Il s\u2019installe seul \u00e0 Brevik.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1892<\/strong> : \u00c0 Berlin, o\u00f9 il vit depuis septembre, il rencontre une jeune journaliste autrichienne de vingt ans sa cadette, Frida Uhl (1872-1943).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1893<\/strong> : Strindberg \u00e9pouse Frida Uhl au mois de mai dans l\u2019archipel d\u2019Heligoland, au sud-est de la mer du Nord. Lui interdit, en vain, de lire <em>Le Plaidoyer d\u2019un fou<\/em>, publi\u00e9 cette ann\u00e9e-l\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1894<\/strong> : Naissance de leur fille Kerstin. En ao\u00fbt, Strindberg part s\u2019installer \u00e0 Paris. Il y vit dans la mis\u00e8re et sombre dans la folie : plusieurs crises de 1894 \u00e0 1896, hospitalisation, tentative de suicide. Frida le rejoint en septembre mais le quitte trois mois plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1897<\/strong> : Divorce d\u2019avec Frida Uhl. \u00c9criture en fran\u00e7ais d\u2019<em>Inferno<\/em>, journal de sa r\u00e9cente descente aux enfers. Il revient vivre \u00e0 Lund o\u00f9, bien entour\u00e9, il se r\u00e9fugie dans la lecture de Swedenborg. Passe quelques mois \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1898<\/strong> : Parution de la pi\u00e8ce expressionniste <em>L\u2019Avent<\/em>. <em>L\u00e9gendes <\/em>et <em>Combat de Jacob <\/em>traitent des m\u00eames difficult\u00e9s psychiques qu\u2019<em>Inferno<\/em>. Strindberg souffre toujours de d\u00e9lire de pers\u00e9cution et de divers troubles psychotiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1899<\/strong> : Quitte Lund et se fixe d\u00e9finitivement \u00e0 Stockholm. La derni\u00e8re d\u00e9cennie de sa vie est marqu\u00e9e par une production litt\u00e9raire intense. Parution des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre historiques <em>La Saga des Folkungar<\/em>, <em>Gustave Vasa<\/em>, <em>Erik XIV<\/em>, <em>Gustave Adolphe <\/em>ainsi que de <em>La Danse de mort<\/em>, drame d\u2019inspiration naturaliste et mystique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1901<\/strong> : Le 6 mai, troisi\u00e8me mariage de Strindberg, avec l\u2019actrice Harriet Bosse (1878-1961), qui jouait le r\u00f4le de la Dame dans sa pi\u00e8ce <em>Le Chemin de Damas<\/em>, cr\u00e9\u00e9e en 1898. Parution de la pi\u00e8ce expressionniste <em>P\u00e2ques<\/em>, et des pi\u00e8ces historiques <em>Charles XII <\/em>et <em>La Reine Christine.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1902<\/strong> :Naissance de leur fille Anne-Marie. Trois autres pi\u00e8ces : <em>Svanevit<\/em>, <em>La Mari\u00e9e \u00e0 la couronne <\/em>et <em>Le Songe<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1903<\/strong> : Parution de la pi\u00e8ce historique <em>Gustave III <\/em>et de <em>Seul<\/em>, r\u00e9cit de sa vie solitaire avant son mariage avec Harriet Bosse. Dans \u00ab Le Deuxi\u00e8me R\u00e9cit du Ma\u00eetre de la quarantaine \u00bb, texte extrait du recueil <em>Baie de beaut\u00e9, <\/em><em>d\u00e9troit de honte<\/em>, il d\u00e9voile l\u2019histoire tourment\u00e9e de son mariage avec Frida Uhl.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1904<\/strong> : Harriet Bosse et Strindberg divorcent. Il \u00e9crit deux romans tr\u00e8s acerbes : <em>Chambres gothiques <\/em>et <em>Drapeaux noirs<\/em>. Le second ne sera publi\u00e9 qu\u2019en 1907.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1905<\/strong> : Parution de <em>Jeux de mots et art mineur<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1906<\/strong> : <em>La F\u00eate du couronnement de la maison<\/em>, nouvelle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1907<\/strong> : Ouverture de son Th\u00e9\u00e2tre Intime \u00e0 Stockholm, petit th\u00e9\u00e2tre destin\u00e9 \u00e0 jouer ses vingt-cinq pi\u00e8ces jamais mont\u00e9es, sous la direction du metteur en sc\u00e8ne August Falk. Il y cr\u00e9e plusieurs pi\u00e8ces telles qu\u2019<em>Orage<\/em>, <em>Maison incendi\u00e9e<\/em>, <em>Sonate de spectre <\/em>et <em>Le P\u00e9lican<\/em>. Parution de sa nouvelle <em>Le Bouc \u00e9missaire<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1909<\/strong> : Parution de <em>L\u2019\u00c9crivain<\/em>, dernier tome du <em>Fils de la servante <\/em>(les premiers avaient paru en 1896). Il prend un appartement dans un immeuble qu\u2019il baptise la \u00ab Tour bleue \u00bb, son dernier domicile, devenu le Mus\u00e9e Strindberg en 1973.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1910<\/strong> : <em>Discours \u00e0 la nation su\u00e9doise<\/em>, recueil des articles publi\u00e9s durant ses derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1912<\/strong> : Le 2 mars, quarante-cinq mille couronnes lui sont remises suite \u00e0 une collecte populaire en son honneur. August Strindberg meurt d\u2019un cancer le 14 mai, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 63 ans. Des fun\u00e9railles nationales sont organis\u00e9es au cimeti\u00e8re Norra Kyrkog\u00e5rden de Stockholm.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres autobiographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvre autobiographique<\/em>, \u00e9dition \u00e9tablie et pr\u00e9sent\u00e9e par Carl Gustaf Bjurstr\u00f6m, 2 tomes, Paris, Mercure de France, 1990. Tome I : <em>Le Fils de la servante<\/em>, <em>Fermentation<\/em>, <em>Dans la chambre rouge<\/em>, <em>L\u2019\u00c9crivain<\/em>, <em>Le Plaidoyer d\u2019un fou<\/em>, <em>Lui et elle<\/em>. Tome II : <em>L\u2019Abbaye<\/em>, <em>Inferno<\/em>, <em>L\u00e9gendes<\/em>, <em>Seul<\/em>, <em>Harriet Bosse <\/em>(<em>Lettres \u00e0 Harriet Bosse<\/em>, <em>Journal occulte<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Correspondance<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance<\/em>, choix, pr\u00e9sentation et traduction d\u2019Elena Balzamo, Paris, Zulma, 2009-2012. Tome I : 1858-1885. Tome II : 1885-1894. Tome III : 1894-1912.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Th\u00e9\u00e2tre<\/strong><em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Th\u00e9\u00e2tre complet<\/em>, \u00e9dition de Carl Gustaf Bjurstr\u00f6m, 6 volumes, Paris, L\u2019Arche, 1982-1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Romans, nouvelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Au bord de la vaste mer<\/em>, trad. de M. L. Littmanson, Paris, Oswald, 1981.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Bouc \u00e9missaire<\/em>, trad. d\u2019Elena Balzamo, Paris, Viviane Hamy, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Couronnement de l\u2019\u00e9difice<\/em>, trad. d\u2019Eva Ahlstedt et Pierre Morizet, Arles, Actes Sud, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Destins et visages<\/em>, trad. de Marc de Gouvenain et Lena Grumbach, Paris, Flammarion, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Drapeaux noirs<\/em>, trad. d\u2019Eva Ahlstedt et Pierre Morizet, Le Paradou, Actes Sud, 1984.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Gens de Hems\u00f6<\/em>, trad. de Jean-Jacques Robert, Paris, Les \u00c9ditions du Temps, 1962.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019\u00cele des bienheureux<\/em>, trad. de Marc de Gouvenain, Lena Grumbach et \u00c9mile Poulenard, Paris, Flammarion, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Mari\u00e9s ! R\u00e9cits et nouvelles<\/em>, trad. d\u2019Eva Ahlstedt et Pierre Morizet, Arles, Actes Sud, 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le R\u00eave de Torkel<\/em>, trad. d\u2019Elena Balzamo, Paris, Zulma, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Sacristain romantique de Ran\u00f6<\/em>, trad. d\u2019Elena Balzamo, Paris, Viviane Hamy, 2013.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Tribulations du pilote et autres contes<\/em>, trad. de Carl Gustaf et Christofer Bjurstr\u00f6m, Nantes, Le Passeur-Cecofop, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Tschandala<\/em>, trad. d\u2019\u00c9mile Poulenard, Paris, \u00c9ditions Aubier-Montaigne, 1966.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Utopies dans la r\u00e9alit\u00e9<\/em>, trad. d\u2019Elena Balzamo et Pierre Morizet, Arles, Actes Sud, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Essais<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>De l\u2019inf\u00e9riorit\u00e9 de la femme<\/em>, trad. de Georges Loiseau, Paris, La Revue blanche, janvier 1895.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Du hasard dans la production artistique<\/em>, version fran\u00e7aise d\u2019August Strindberg et Georges Loiseau, Paris, L\u2019\u00c9choppe, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00c9crits sur le th\u00e9\u00e2tre<\/em>, trad. de Terje Sinding, Belval, Circ\u00e9, 2013.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Jardin des plantes<\/em>, trad. de Sylvain Briens, Gen\u00e8ve, \u00c9ditions Notari, 2012.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Miniatures historiques<\/em>, trad. de R\u00e9gis Boyer, Paris, Les Belles Lettres, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Mon Jardin et autres histoires naturelles<\/em>, trad. d\u2019Elena Balzamo et Pierre Morizet, Arles, Actes Sud, 2005.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Parmi les paysans fran\u00e7ais<\/em>, trad. d\u2019Eva Ahlstedt et Pierre Morizet, Arles, Actes Sud, 1988.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Petit cat\u00e9chisme \u00e0 l\u2019usage de la classe inf\u00e9rieure<\/em>, trad. d\u2019Eva Ahlstedt et Pierre Morizet, Arles, Actes Sud, 1982.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un livre bleu<\/em>, trad. d\u2019Elena Balzamo et Pierre Morizet, Paris, L\u2019Herne, 2006.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Po\u00e8mes<\/strong><em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019Insurg\u00e9 : notes et po\u00e8mes in\u00e9dits<\/em>, trad. de Carl Gustaf Bjurstr\u00f6m, Andr\u00e9 Mathieu et Georges Loiseau, Bruxelles, L. Musin, 1974.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Nuits de somnambule par jours \u00e9veill\u00e9s<\/em>, trad. de Jean de Faramond, Paris, S\u00e9guier, 1990.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>August Strindberg aux \u00e9ditions Sillage : Le Plaidoyer d&rsquo;un fou 1849 : Le 22 janvier, naissance \u00e0 Stockholm de Johan August Strindberg, quatri\u00e8me d\u2019une famille de huit enfants. Son p\u00e8re, Carl Oscar Strindberg (1811-1883), est commissionnaire maritime. Sa m\u00e8re, Ulrika Eleonora Norling (1823-1862), est l\u2019ancienne domestique des Strindberg. 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