{"id":1715,"date":"2017-07-20T11:29:48","date_gmt":"2017-07-20T09:29:48","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1715"},"modified":"2017-07-21T18:48:41","modified_gmt":"2017-07-21T16:48:41","slug":"edmond-de-goncourt","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1715","title":{"rendered":"Edmond de Goncourt"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Edmond de Goncourt aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=452\"><em>La Fille Elisa<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1777 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/goncourt.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"254\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/goncourt.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/goncourt-118x150.jpg 118w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1822<\/strong> : Le 26 mai, \u00e0 Nancy, naissance d\u2019Edmond Huot de Goncourt. Sa famille est originaire de Goncourt, en Haute- Marne. Son p\u00e8re, Marc-Pierre Huot de Goncourt, est un ancien officier d\u2019Empire et h\u00e9ros de la Grande Arm\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1823<\/strong> : Les Goncourt s\u2019installent \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1824<\/strong> : Marc-Pierre Huot de Goncourt demande sa r\u00e9int\u00e9gration dans l\u2019arm\u00e9e ; elle lui est refus\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1830<\/strong> : Le 17 d\u00e9cembre, \u00e0 Paris, naissance de Jules de Goncourt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1831<\/strong> : Interne \u00e0 la pension Goubaux, Edmond devient l\u2019ami de Dumas fils.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1834<\/strong> : Le 7 janvier, mort de Marc-Pierre Huot de Goncourt. Il laisse sa veuve et ses deux fils dans une situation financi\u00e8re d\u00e9licate.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1839<\/strong> : Apr\u00e8s un passage au coll\u00e8ge Bourbon, Edmond entre au lyc\u00e9e Henri-IV et obtient son baccalaur\u00e9at l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1841<\/strong> : Il entame des \u00e9tudes de droit, \u00e0 l\u2019issue desquelles il sera employ\u00e9 \u00e0 la Caisse du Tr\u00e9sor. Il commence \u00e0 fr\u00e9quenter l\u2019H\u00f4tel des ventes \u2013 il deviendra le collectionneur avis\u00e9 que l\u2019on sait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1842<\/strong> : Lui aussi \u00e9l\u00e8ve au coll\u00e8ge Bourbon, Jules est laur\u00e9at du concours g\u00e9n\u00e9ral en grec et en latin. Il poursuit une scolarit\u00e9 brillante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1843<\/strong> : Edmond est int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la Garde nationale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1848<\/strong> : D\u00e9c\u00e8s de leur m\u00e8re, qui les laisse avec un h\u00e9ritage confortable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1849<\/strong> : Jules est re\u00e7u bachelier. Suivant l\u2019exemple de son fr\u00e8re, il refuse d\u2019embrasser une carri\u00e8re bourgeoise. De juillet \u00e0 d\u00e9cembre, les deux fr\u00e8res voyagent en France et en Alg\u00e9rie. Ils tiennent un journal illustr\u00e9 de dessins et de croquis qui sera publi\u00e9 dans <em>L\u2019\u00c9clair <\/em>en 1852.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1850<\/strong> : Edmond et Jules s\u2019installent dans une maison de la rue Saint-Georges, \u00e0 Paris. Ils pratiquent la peinture, la gravure, le dessin, la litt\u00e9rature et collectionnent les objets rares. Ils ont pour voisine Anna Deslions, courtisane c\u00e9l\u00e8bre, amante notamment du prince Napol\u00e9on et qui devient peut-\u00eatre la ma\u00eetresse de Jules. Jules d\u00e9couvre qu\u2019il a contract\u00e9 la syphilis.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1851<\/strong> : Les deux fr\u00e8res travaillent \u00e0 leur premier roman, <em>En 18..<\/em>, qui sera publi\u00e9 en d\u00e9cembre, \u00e0 compte d\u2019auteur, et ne rencontrera aucun succ\u00e8s. Ils commencent \u00e0 tenir leur <em>Journal<\/em>, de fa\u00e7on irr\u00e9guli\u00e8re. Jules fait la connaissance de Maria, une sage-femme, qui deviendra en 1858 la ma\u00eetresse commune des deux fr\u00e8res.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1852<\/strong> : Premier num\u00e9ro de <em>Paris<\/em>, quotidien humoristique fond\u00e9 par un cousin des Goncourt, Pierre-Charles de Villedeuil. Ils entament une collaboration r\u00e9guli\u00e8re avec le journal et se lient avec le dessinateur Gavarni.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1853<\/strong> : En avril, fin de leur collaboration \u00e0 <em>Paris <\/em>et \u00e0 <em>L\u2019\u00c9clair<\/em>. Publication en volume de <em>La Lorette<\/em>, texte satirique qui conna\u00eetra un certain succ\u00e8s en librairie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1854<\/strong> : Parution \u00e0 compte d\u2019auteur chez Dentu de l\u2019<em>Histoire de la soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise pendant la r\u00e9volution<\/em>, accueilli favorablement par la critique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1855<\/strong> : Long voyage en Italie. Edmond publie ses premiers articles de critique d\u2019art.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1857<\/strong> : Ils ach\u00e8vent leur pi\u00e8ce <em>Les Hommes de lettres<\/em>, qui sera refus\u00e9e par plusieurs directeurs de th\u00e9\u00e2tre ; la pi\u00e8ce sera transform\u00e9e en roman. Publication de la premi\u00e8re s\u00e9rie des <em>Portraits intimes du XVIII<\/em>e <em>si\u00e8cle<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1858<\/strong> : Publication de la deuxi\u00e8me s\u00e9rie des <em>Portraits intimes du XVIII<\/em>e <em>si\u00e8cle<\/em>. Ils continuent \u00e0 travailler aux <em>Hommes de lettres<\/em>, qui ne sera finalement publi\u00e9 qu\u2019en 1860 et leur vaudra des ennemis parmi les journalistes dont ils se sont inspir\u00e9s pour certains de leurs personnages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1861<\/strong> : Publication de <em>Soeur Philom\u00e8ne<\/em>, roman inspir\u00e9 d\u2019une anecdote racont\u00e9e par Flaubert au cours d\u2019un d\u00e9jeuner.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1862<\/strong> : Mort de leur bonne Rose Malingre. Ils d\u00e9couvrent \u00e0 cette occasion la double vie que menait celle-ci, domestique le jour, ivrogne et d\u00e9bauch\u00e9e la nuit. Le personnage leur inspire <em>Germinie Lacerteux<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1864<\/strong> : Publication de <em>Ren\u00e9e Mauperin<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1865<\/strong> : Publication de <em>Germinie Lacerteux<\/em>, qui fait scandale. La pr\u00e9face qu\u2019ils \u00e9crivent pour le roman s\u2019apparente \u00e0 un manifeste naturaliste. Zola compare les fr\u00e8res Goncourt \u00e0 Balzac et Flaubert. Scandale \u00e9galement lors de la repr\u00e9sentation de leur pi\u00e8ce <em>Henriette Mar\u00e9chal<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1868<\/strong> : La sant\u00e9 de Jules se d\u00e9grade. Ils quittent la rue Saint-Georges et s\u2019installent dans une maison \u00e0 Auteuil, qui deviendra apr\u00e8s la mort de Jules le fameux <em>Grenier<\/em>, o\u00f9 seront re\u00e7us nombre d\u2019\u00e9crivains et d\u2019artistes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1869<\/strong> : Publication de <em>Madame Gervaisais<\/em>, leur dernier roman \u00e9crit en commun.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1870<\/strong> : Le 20 juin, \u00e0 Paris, mort de Jules. Edmond se lie d\u2019amiti\u00e9 avec les Hugo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1873<\/strong> : Chez Flaubert, il rencontre Alphonse Daudet et sa femme, avec lesquels il restera li\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 la fin de sa vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1874<\/strong> : Premier des \u00ab <em>D\u00eeners des cinq <\/em>\u00bb, qui r\u00e9unissent Flaubert, Zola, Goncourt, Tourgu\u00e9niev et Daudet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1875<\/strong> : Edmond entame la r\u00e9daction de <em>La Fille \u00c9lisa <\/em>\u00e0 partir de notes prises en commun avec Jules ; le roman sera achev\u00e9 en d\u00e9cembre 1876.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1877<\/strong> : Publication de <em>La Fille \u00c9lisa <\/em>chez Charpentier. Le roman devient imm\u00e9diatement un grand succ\u00e8s de librairie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1881<\/strong> : Publication de <em>La Maison d\u2019un artiste<\/em>, description tr\u00e8s d\u00e9taill\u00e9e de la demeure et des collections des fr\u00e8res \u00e0 Auteuil, ainsi que du roman <em>La Faustin<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1882<\/strong> : Le projet d\u2019une Acad\u00e9mie des Goncourt, qui verra le jour l\u2019ann\u00e9e suivant la mort d\u2019Edmond, est rendu public. Edmond l\u2019avait pr\u00e9vue par testament d\u00e8s 1874.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1885<\/strong> : Daudet, Banville, Zola, Bourget, Anatole France, Maupassant, Huysmans commencent \u00e0 se r\u00e9unir r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 Auteuil, au <em>Grenier<\/em>. Chez Daudet, Edmond rencontre Barbey d\u2019Aurevilly.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1887<\/strong> : Publication des deux premiers tomes du <em>Journal<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1890<\/strong> : Andr\u00e9 Antoine, le cr\u00e9ateur du Th\u00e9\u00e2tre-Libre, qu\u2019Edmond a rencontr\u00e9 en 1888 et avec qui il collabore souvent, monte l\u2019adaptation sc\u00e9nique de <em>La Fille \u00c9lisa<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1891<\/strong> : La pi\u00e8ce est interdite par la censure. Publication de sa monographie sur le peintre d\u2019estampes japonais Utamaro (1753-1806) (<em>Outamaro, le peintre des maisons vertes<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1893<\/strong> : Edmond souffre d\u2019une pleur\u00e9sie. Publication de ses <em>\u00c9tudes d\u2019art<\/em>, avec une pr\u00e9face de Roger Marx. Antoine monte <em>\u00c0 bas le progr\u00e8s ! <\/em>au Th\u00e9\u00e2tre-Libre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1896<\/strong> : Publication du neuvi\u00e8me et dernier tome du <em>Journal<\/em>. Le 16 juillet, mort d\u2019Edmond, chez les Daudet.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>OEuvres compl\u00e8tes<\/em>, Paris, Flammarion et Fasquelle, 1921-1936, 34 vol.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>OEuvres compl\u00e8tes<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 2010-en cours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Journal<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Journal des Goncourt, M\u00e9moires de la vie litt\u00e9raire<\/em>, Paris, Charpentier et Fasquelle, 1887-1896, 9 vol.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Journal, M\u00e9moires de la vie litt\u00e9raire<\/em>,Monaco, \u00c9ditions de l\u2019Imprimerie nationale de Monaco, 1956-1958, 25 vol. Cette \u00e9dition fut r\u00e9alis\u00e9e par Robert Ricatte. Son texte fut repris dans la collection Bouquins, aux \u00e9ditions Robert Laffont (Paris, 1989) avec un appareil critique de Robert Kopp.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Journal des Goncourt<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 2005-en cours.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Correspondance<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Diverses correspondances particuli\u00e8res de Jules et Edmond de Goncourt ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es, notamment :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Lettres in\u00e9dites de Joris-Karl Huysmans \u00e0 Edmond de Goncourt<\/em>, Paris, Nizet, 1956.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance <\/em>\/ <em>Edmond de Goncourt et Alphonse Daudet<\/em>, Gen\u00e8ve, Droz, 1996.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance Gustave Flaubert \u2013 les Goncourt<\/em>, Paris, Flammarion, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance de Jean Lorrain avec Edmond de Goncourt<\/em>, Tusson, Du L\u00e9rot, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Une \u00e9dition compl\u00e8te est en cours : <em>Correspondance g\u00e9n\u00e9rale d\u2019Edmond et Jules de Goncourt<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 2004-en cours (seul le premier volume, couvrant la p\u00e9riode 1843-1862, est paru).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">BANNOUR Wanda, <em>Edmond et Jules de Goncourt ou Le G\u00e9nie androgyne<\/em>, Paris, Persona, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">BILLY Andr\u00e9, <em>Les fr\u00e8res Goncourt : la vie litt\u00e9raire \u00e0 Paris pendant la seconde moiti\u00e9 du XIXe si\u00e8cle<\/em>, Paris, Flammarion, 1954.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">CABAN\u00c8S Jean-Louis (\u00e9d.), <em>Les fr\u00e8res Goncourt : art et \u00e9criture<\/em>, Talence, Presses universitaires de Bordeaux, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">CAFFIER Michel, <em>Les Fr\u00e8res Goncourt : un d\u00e9shabill\u00e9 de l\u2019\u00e2me<\/em>, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">CHAMPEAU St\u00e9phanie, <em>La notion d\u2019artiste chez les Goncourt <\/em>: <em>1852-1870, <\/em>Paris, Honor\u00e9 Champion, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">FOSCA Fran\u00e7ois, <em>Edmond et Jules de Goncourt<\/em>, Paris, Albin Michel, 1941.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">IMMERGLUCK Maxime, <em>La Question sociale dans l\u2019\u0153uvre des Goncourt<\/em>, Paris, Les Belles Lettres, 1930.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">PETY Dominique, <em>Les Goncourt et la collection : de l\u2019objet d\u2019art \u00e0 l\u2019art d\u2019\u00e9crire<\/em>, Gen\u00e8ve, Droz, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">PRAJS Lazare, <em>La Fallacit\u00e9 de l\u2019oeuvre romanesque des fr\u00e8res Goncourt<\/em>, Paris, Nizet, 1974.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">RICATTE Robert, <em>La Cr\u00e9ation romanesque chez les Goncourt (1851-1870)<\/em>, Paris, Armand Colin, 1953. \u2014, <em>La gen\u00e8se de <\/em>La Fille \u00c9lisa, Paris, P.U.F., 1960.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">ROBICHON Jacques, <em>Le D\u00e9fi des Goncourt<\/em>, Paris, Deno\u00ebl, 1975.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SABATIER Pierre, <em>L\u2019Esth\u00e9tique des Goncourt<\/em>, Paris, Hachette, 1920.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">SAUVAGE Marcel, <em>Jules et Edmond de Goncourt, pr\u00e9curseurs<\/em>, Paris, Mercure de France, 1970.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mentionnons \u00e9galement les <em>Cahiers Edmond et Jules de Goncourt<\/em>, publi\u00e9s par la Soci\u00e9t\u00e9 des amis des fr\u00e8res Goncourt (18 volumes parus, 1994-en cours).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Edmond de Goncourt aux \u00e9ditions Sillage : La Fille Elisa 1822 : Le 26 mai, \u00e0 Nancy, naissance d\u2019Edmond Huot de Goncourt. 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