{"id":1704,"date":"2017-07-20T10:20:13","date_gmt":"2017-07-20T08:20:13","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1704"},"modified":"2017-07-20T18:36:31","modified_gmt":"2017-07-20T16:36:31","slug":"thomas-de-quincey","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1704","title":{"rendered":"Thomas de Quincey"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Thomas de Quincey aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=235\"><em>Confessions d&rsquo;un mangeur d&rsquo;opium anglais<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1857 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/quincey.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"246\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/quincey.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/quincey-122x150.jpg 122w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>15 ao\u00fbt 1785\u2009: Naissance \u00e0 Manchester de Thomas Quincey, fils de Thomas Quincey, n\u00e9gociant en textiles, et d\u2019Elizabeth Penson, issue d\u2019une famille de militaires. De Quincey est le quatri\u00e8me enfant d\u2019une fratrie de huit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1790\u2009: Mort de sa cadette Jane Quincey\u2009; une autre s\u0153ur, n\u00e9e quelques mois plus tard, portera le m\u00eame pr\u00e9nom.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1792\u2009: Mort de son a\u00een\u00e9e, Elizabeth Quincey, victime d\u2019une m\u00e9ningite. Sa chambre mortuaire fera l\u2019objet de plusieurs pages dans l\u2019un des <em>Suspiria de profundis<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1793\u2009: Son p\u00e8re meurt de tuberculose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1796\u2009: La m\u00e8re de Thomas quitte Manchester pour Bath, o\u00f9 le gar\u00e7on est inscrit \u00e0 la <em>grammar school<\/em>. Faisant remonter leurs ascendants familiaux jusqu\u2019\u00e0 un compagnon d\u2019armes de Guillaume le Conqu\u00e9rant, Elizabeth Quincey ajoute une particule \u00e0 son nom et \u00e0 celui de ses enfants, qui devient d\u00e8s lors \u00ab\u2009De Quincey\u2009\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1797\u2009: Le 1<sup>er<\/sup> d\u00e9cembre, son fr\u00e8re a\u00een\u00e9 William meurt du typhus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1799\u2009: Entr\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9cole priv\u00e9e de Winkfield, pr\u00e8s de Bath\u2009; il est profond\u00e9ment marqu\u00e9 par la lecture des <em>Ballades lyriques<\/em> de Wordsworth et Coleridge, publi\u00e9es l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1800\u2009: Inscription \u00e0 la <em>grammar school <\/em>de Manchester\u2009; \u00e9l\u00e8ve tr\u00e8s brillant, De Quincey s\u2019y ennuie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1802\u2009: De Quincey s\u2019\u00e9chappe de la <em>grammar school <\/em>de Manchester. Commence une ann\u00e9e d\u2019errance, qui le m\u00e8ne au pays de Galles, puis \u00e0 Londres o\u00f9, ayant coup\u00e9 toute relation avec sa famille, il vit dans une extr\u00eame pauvret\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1803\u2009: Ayant repris contact avec sa m\u00e8re et ses tuteurs, De Quincey s\u2019inscrit au Worcester College, \u00e0 Oxford. Il entre en correspondance avec Wordsworth.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1804\u2009: D\u00e9couverte enthousiaste de l\u2019\u0153uvre de Kant. Il s\u2019initie \u00e0 l\u2019opium, qu\u2019il ing\u00e8re sous forme de laudanum, et prend l\u2019habitude d\u2019en consommer r\u00e9guli\u00e8rement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1807\u2009: Rencontre avec Coleridge, qui l\u2019introduit dans le cercle des Lakistes et lui pr\u00e9sente Wordsworth.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1808\u2009: De Quincey entre au service de Coleridge, alors en tr\u00e8s mauvaise sant\u00e9, notamment du fait de sa propre opiomanie. Il se lie d\u2019amiti\u00e9 avec l\u2019\u00e9crivain John Wilson, l\u2019un des futurs responsables du <em>Blackwood\u2019s Edinburgh Magazine<\/em>, qui deviendra c\u00e9l\u00e8bre sous le nom de <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>. Il quitte le Worcester College, sans avoir obtenu son dipl\u00f4me.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1809\u2009: Il s\u2019\u00e9tablit \u00e0 Grasmere, dans le Lake District\u2009; devenu intime avec les Wordsworth, il r\u00e9side dans leur ancienne demeure, Dove Cottage, qu\u2019il occupera plus de dix ans. Il se passionne pour la philosophie et la litt\u00e9rature allemandes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1812\u2009: De Quincey est boulevers\u00e9 par la mort de la fille de Wordsworth, Catherine, \u00e2g\u00e9e de trois ans. Sa consommation d\u2019opium s\u2019intensifie. Il commence \u00e0 \u00e9tudier le droit \u00e0 Middle Temple, \u00e0 Londres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1813\u2009: De Quincey prend d\u00e9sormais de l\u2019opium quotidiennement. Il fait la connaissance de Margaret Simpson, fille d\u2019un fermier du Lake District. Alors que Wordsworth d\u00e9sapprouve nettement cette liaison, De Quincey en fera sa ma\u00eetresse, puis son \u00e9pouse, en 1817.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1814\u2009: En s\u00e9jour \u00e0 \u00c9dimbourg, De Quincey se lie avec William Hamilton et John Gibson Lockhart.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1816\u2009: Margaret donne naissance hors mariage \u00e0 un premier enfant, William Penson. Le couple aura par la suite sept autres enfants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1817\u2009: De Quincey \u00e9pouse Margaret le 15 f\u00e9vrier. Leur situation financi\u00e8re est tr\u00e8s critique. Malgr\u00e9 les difficult\u00e9s et une grande diff\u00e9rence de condition sociale, les deux \u00e9poux resteront toujours tr\u00e8s unis, en d\u00e9pit des pr\u00e9dictions pessimistes de Wordsworth.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1818\u2009: Embrassant les opinions politiques tories de Wordsworth, il devient le r\u00e9dacteur en chef de la <em>Westmoreland Gazette<\/em><em>\u2009<\/em>; ce poste lui assure un revenu confortable. Naissance d\u2019un deuxi\u00e8me enfant, Margaret.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1819\u2009: Son travail se ressent de plus en plus de sa d\u00e9pendance \u00e0 l\u2019opium. Il est renvoy\u00e9 en novembre de la <em>Westmoreland Gazette<\/em>. Sur les conseils de John Wilson, il commence \u00e0 \u00e9crire pour le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>\u2009; c\u2019est le d\u00e9but d\u2019une collaboration tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1820\u2009: Naissance d\u2019un troisi\u00e8me enfant, Horatio.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1821\u2009: De Quincey se rend \u00e0 Londres et, cherchant \u00e0 \u00e9chapper \u00e0 ses cr\u00e9anciers, passe l\u2019\u00e9t\u00e9 en reclus dans un appartement de Covent Garden. Il y r\u00e9dige les <em>Confessions d\u2019un mangeur d\u2019opium anglais<\/em>. Publi\u00e9e sous le pseudonyme \u00ab\u2009X.\u2009Y.\u2009Z.\u2009\u00bb dans le <em>London Magazine<\/em>, en deux livraisons, la premi\u00e8re en ao\u00fbt, la seconde en septembre. L\u2009\u2019\u0153uvre rencontre aussit\u00f4t un grand succ\u00e8s\u2009; une troisi\u00e8me partie, bien qu\u2019annonc\u00e9e en d\u00e9cembre, n\u2019est jamais \u00e9crite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1823\u2009: Publication par le <em>London Magazine <\/em>de ses \u00ab\u2009Lettres \u00e0 un jeune homme dont l\u2019\u00e9ducation a \u00e9t\u00e9 n\u00e9glig\u00e9e\u2009\u00bb et \u00ab\u2009Du heurt \u00e0 la porte dans<em> Macbeth<\/em>\u2009\u00bb. Naissance d\u2019un quatri\u00e8me enfant, Francis John, et d\u2019un cinqui\u00e8me l\u2019ann\u00e9e suivante, Paul Frederick.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1825\u2009: De Quincey interrompt sa collaboration avec le <em>London Magazine <\/em>et rejoint le <em>New Times<\/em>. Rencontrant toujours d\u2019importantes difficult\u00e9s financi\u00e8res, il est contraint de s\u2019installer avec sa famille dans la ferme des parents de son \u00e9pouse, dans le Lake District, .<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1826\u2009: \u00c9criture d\u2019une nouvelle gothique, <em>Le Paysan du Portugal<\/em>, qui ne para\u00eetra jamais. Il \u00e9crit \u00e0 nouveau pour le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>, o\u00f9 est publi\u00e9 le d\u00e9but de sa traduction comment\u00e9e du <em>Laocoon<\/em> de Lessing.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1827\u2009: Publication dans le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em> de la suite de la traduction du <em>Laocoon<\/em>, puis des <em>Derniers Jours d\u2019Emmanuel Kant<\/em>, et de la premi\u00e8re partie de <em>De l\u2019assassinat consid\u00e9r\u00e9 comme un des Beaux-Arts<\/em>. Il publie \u00e9galement des articles politiques et litt\u00e9raires dans l\u2019<em>Edinburgh Saturday Post<\/em>. Naissance d\u2019un sixi\u00e8me enfant, Florence Elizabeth.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1828\u2009: Publication dans le <em>Blackwood\u2019s Magazine <\/em>de \u00ab\u2009La Toilette de la dame h\u00e9bra\u00efque\u2009\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1829\u2009: Naissance d\u2019un septi\u00e8me enfant, Julius.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1831\u2009: Bref s\u00e9jour en prison, pour dettes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1832\u2009: Publication d\u2019un roman d\u2019inspiration gothique, <em>Klosterheim, ou le Masque<\/em>. Mort de son fils Julius, \u00e2g\u00e9 de trois ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1833\u2009: Naissance d\u2019une fille, Emily Jane. Il commence \u00e0 collaborer avec le <em>Tait\u2019s Magazine<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1834\u2009: Publication dans le <em>Tait\u2019s Magazine<\/em> des premi\u00e8res<em> Esquisses autobiographiques<\/em>, et de ses<em> Souvenirs de la r\u00e9gion des Lacs<\/em>. Ils seront r\u00e9guli\u00e8rement publi\u00e9s jusqu\u2019en f\u00e9vrier 1841. Mort de Coleridge le 25 juillet. Parution de la premi\u00e8re partie de son texte \u00ab\u2009Samuel Taylor Coleridge\u2009\u00bb. Mort de William Penson De Quincey, son fils a\u00een\u00e9, le 25 novembre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1837\u2009: Parution de \u00ab\u2009La R\u00e9volte des Tartares\u2009\u00bb dans le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>. Son \u00e9pouse d\u00e9c\u00e8de du typhus. C\u2019est un terrible choc pour De Quincey, qui est cette ann\u00e9e-l\u00e0 plusieurs fois poursuivi pour dettes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1838\u2009: Publication de deux nouvelles gothiques<em>, Le Naufrage d\u2019une famille<\/em> et <em>Le Bras de la Vengeance<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1839\u2009: Parution d\u2019une suite \u00e0 <em>De l\u2019assassinat consid\u00e9r\u00e9 comme un des Beaux-Arts<\/em>, dans le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>. De Quincey \u00e9crit \u00e9galement plusieurs articles \u00e0 propos de Wordsworth, publi\u00e9s dans le <em>Tait\u2019s Magazine<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1841\u2009: Pour fuir ses cr\u00e9anciers, il s\u2019installe \u00e0 Glasgow, d\u2019abord chez un professeur d\u2019astronomie, John Pringle Nichol, puis chez un hell\u00e9niste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1842\u2009: En proie \u00e0 une crise d\u2019\u00e9rysip\u00e8le, il augmente sa consommation d\u2019opium. Son travail s\u2019en ressent. Son fils Horace, lieutenant de l\u2019arm\u00e9e britannique, meurt d\u2019une fi\u00e8vre en Chine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1844\u2009: Publication de <em>La Logique de l\u2019\u00e9conomie politique.<\/em> L\u2009\u2019article est salu\u00e9 par John Stuart Mill dans la <em>Westminster Review<\/em>. Il entame l\u2019\u00e9criture des <em>Suspiria de profundis<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1845\u2009: Parution dans le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em> de \u00ab\u2009Coleridge et l\u2019opium\u2009\u00bb et d\u2019une partie des <em>Suspiria de profundis<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1846\u2009: D\u00e9c\u00e8s d\u2019Elizabeth De Quincey, m\u00e8re de l\u2019\u00e9crivain. L\u2009\u2019h\u00e9ritage qu\u2019il per\u00e7oit am\u00e9liore nettement sa situation financi\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1847\u2009: Publication de <em>Jeanne d\u2019Arc<\/em> et de <em>La Nonne militaire d\u2019Espagne<\/em> dans le <em>Tait\u2019s Magazine<\/em>. S\u00e9journant six mois \u00e0 Glasgow, il \u00e9crit pour le <em>North British Daily Mail<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1849\u2009: Publication de <em>La Malle-poste anglaise<\/em> dans le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1850\u2009: Publication de plusieurs articles dans le <em>Hogg\u2019s Instructor<\/em>, hebdomadaire de l\u2019\u00e9diteur \u00e9cossais James Hogg. Les \u0153uvres de De Quincey commencent \u00e0 \u00eatre publi\u00e9es aux \u00c9tats-Unis par les \u00e9diteurs Ticknor, Reed &amp; Fields.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1853\u2009: Parution de \u00ab\u2009Judas Iscariote\u2009\u00bb dans le <em>Hogg\u2019s Instructor<\/em>. Il se lance dans la r\u00e9vision et la correction de l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de ses \u0153uvres, afin de les rassembler en une s\u00e9rie de quatorze volumes \u00e9dit\u00e9e par James Hogg, <em>Selections Grave and Gay, from Writings Published and Unpublished<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1854\u2009: Publication des quatre premiers volumes des <em>Selections Grave and Gay<\/em>, rassemblant notamment les <em>Esquisses autobiographiques<\/em> et <em>De l\u2019assassinat consid\u00e9r\u00e9 comme un des Beaux-Arts<\/em>. L\u2009\u2019accueil critique est excellent. De Quincey peut d\u00e9sormais vivre de fa\u00e7on confortable.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1856\u2009: Parution du cinqui\u00e8me volume de <em>Selections Grave and Gay<\/em>, avec la version r\u00e9vis\u00e9e et augment\u00e9e des<em> Confessions d\u2019un mangeur d\u2019opium anglais<\/em>. La publication des neufs derniers volumes s\u2019\u00e9talera jusqu\u2019en 1860. De Quincey collabore au <em>Titan<\/em>, mensuel fond\u00e9 par Hogg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">8 d\u00e9cembre 1859\u2009: Mort de Thomas De Quincey \u00e0 \u00c9dimbourg. Il est enterr\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s de sa femme Margaret, au cimeti\u00e8re de Saint Cuthbert, \u00e0 \u00c9dimbourg.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>The Works of Thomas De Quincey<\/em>, Londres, Pickering &amp; Chatto, 21 vol., 2000-2003<em>.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvres<\/em>, dir. Pascal Aquien, Paris, Gallimard, \u00ab\u2009Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u2009\u00bb, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9crits autobiographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Souvenirs autobiographiques du mangeur d\u2019opium<\/em>, trad. Albert Savine, Paris, P.-V. Stock, 1903. Nouvelle traduction par \u00c9ric Dayre sous le titre <em>Esquisses autobiographiques<\/em>, Paris, Jos\u00e9 Corti, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres litt\u00e9raires<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Nonne militaire d\u2019Espagne<\/em>, trad. par Pierre Schneider, Paris, Julliard, 1954.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Lettres \u00e0 un jeune homme dont l\u2019\u00e9ducation a \u00e9t\u00e9 n\u00e9glig\u00e9e<\/em>, trad. par S\u00e9bastien Marot, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Justice sanglante<\/em>, trad. par Roger Kahn, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1995.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Roue du malheur<\/em>, trad. par Isabelle Py Balibar, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1996.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Klosterheim<\/em>, trad. par Liliane Abensour, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Vengeur<\/em>, trad. par Marc Voline, Paris, \u00c9ditions Baleine, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Mortel Tireur<\/em>, trad. par Rose Ospital, Toulon, Librairie de La Nerthe, 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Essais et articles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Jeanne d\u2019Arc<\/em>, trad. par G\u00e9rard de Contades, Paris, Honor\u00e9 Champion, 1891. Nouvelle traduction par Ren\u00e9 Auberjonois et E. Bardeleben (Lausanne, Mermod, 1932).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Derniers Jours d\u2019Emmanuel Kant<\/em>, trad. par Marcel Schwob, Paris, La Vogue, 1899. Nouvelle traduction par Jean-Paul Mourlon (Paris, Mille et une Nuits, 1996).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>De l\u2019assassinat consid\u00e9r\u00e9 comme un des Beaux-Arts<\/em>, trad. par Andr\u00e9 Fontainas, Paris, Mercure de France, 1901. Nouvelles traductions par Maurice Beerblock (Paris, \u00c9ditions Eos, 1930), Pierre Leyris (Paris, Le Club fran\u00e7ais du livre, 1959) et William M. Bailey (Paris, Nouvel Office d\u2019\u00e9dition, 1963).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La R\u00e9volte des Tartares ou la Fuite du Khan des Kalmouks et de son peuple hors des territoires russes jusqu\u2019aux confins de la Chine<\/em>, trad. par Liliane Abensour et Ann Grieve, Arles, Actes Sud, 1984.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Sur le heurt \u00e0 la porte dans \u00ab<\/em><em>\u2009<\/em><em>Macbeth<\/em><em>\u2009<\/em><em>\u00bb<\/em>, trad. par G\u00e9rard Mac\u00e9, Montpellier, Fata Morgana, 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Th\u00e9orie de la trag\u00e9die grecque<\/em>, trad. par Liliane Abensour et Ann Grieve, Paris, Le Promeneur-Quai Voltaire, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Aelius Lamia<\/em>, trad. par Bernard Turle, Paris, Librairie Jullien Cornic, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Judas Iscariote<\/em><em>\u2009<\/em><em>: essai<\/em>, trad. par \u00c9ric Dayre, Toulouse, Ombres, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les C\u00e9sars<\/em>, trad. par Mich\u00e8le Hechter et Claude Bensimon, Paris, Gallimard, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Toilette de la dame h\u00e9bra\u00efque en six tableaux<\/em>, trad. par \u00c9ric Dayre, Gallimard, 1992.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Soci\u00e9t\u00e9s secr\u00e8tes<\/em>, trad. par Liliane Abensour et Ann Grieve, Gallimard, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Sortil\u00e8ge et astrologie<\/em>, suivi de<em> De la pr\u00e9sence de l\u2019esprit<\/em>, trad. par Mich\u00e8le Hechter, Paris, Gallimard, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Portraits litt\u00e9raires<\/em><em>\u2009<\/em><em>: souvenirs de la r\u00e9gion des Lacs et des po\u00e8tes lakistes<\/em>, trad. par Isabelle Py Balibar, Paris, Jos\u00e9 Corti, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Casuistique des repas romains<\/em>, trad. par \u00c9ric Dayre, Paris, Gallimard, 2004.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Essai sur la rh\u00e9torique, le langage, le style<\/em>, trad. par \u00c9ric Dayre, Paris, Jos\u00e9 Corti, 2004.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Philosophie d\u2019H\u00e9rodote<\/em>, trad. par Fran\u00e7ois Th\u00e9ron, Lagrasse,Verdier, 2009.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Bibliographie critique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Baxter Edmund, <em>De Quincey\u2019s Art of Autobiography<\/em>, \u00c9dimbourg, Edinburgh University Press, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Burwick Frederick, <em>Thomas De Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: Knowledge and Power<\/em>, Londres, Palgrave, 2001.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Clej Alina, <em>A Genealogy of the Modern Self<\/em><em>\u2009<\/em><em>: Thomas De Quincey and the Intoxication of Writing<\/em>, Stanford, Stanford University Press, 1995.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De Luca V. A., <em>Thomas De Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: The Prose of Vision<\/em>, Toronto, University of Toronto Press, 1980.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dendurent H. O., <em>Thomas De Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: A Reference Guide<\/em>, Boston, G. K. Hall, 1978.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">McDonagh Josephine, <em>De Quincey\u2019s Disciplines<\/em>, Oxford, Oxford University Press, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Morrison Robert et Roberts Daniel Sanjiv<em>, Thomas De Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: New Thoretical and Critical Directions<\/em>, Londres, Routledge, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Por\u00e9e Marc, <em>Synth\u00e8ses sur \u00ab<\/em><em>\u2009<\/em><em>Confessions of an English Opium-Eater<\/em><em>\u2009<\/em><em>\u00bb,<\/em> Nantes, \u00c9ditions du Temps, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Whale John C., <em>Thomas de Quincey\u2019s Reluctant Autobiography<\/em>, Londres, Barnes &amp; Noble, 1984.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Young Michael Cochise, \u00ab\u2009The True Hero of the Tale\u2009: De Quincey\u2019s Confessions and Affective Autobiographical Theory\u2009\u00bb, <em>Thomas de Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: Bicentenary Studies<\/em>, R. L. Snyder \u00e9d., Norman et Londres, University of Oklahoma Press, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Biographies<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Moreux Fran\u00e7oise, <em>Thomas de Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: la vie, l\u2019homme, l\u2019\u0153uvre<\/em>, Paris, P.U.F., 1964.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Eaton Horace Ainsworth, <em>Thomas de Quincey<\/em><em>\u2009<\/em><em>: A Biography<\/em>, New York et Londres, Oxford University Press, 1936.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Findlay John Ritchie, <em>Personal Recollections of Thomas de Quincey<\/em>, \u00c9dimbourg, Adam &amp; Charles Black, 1886\u2009; trad. par Mich\u00e8le Hechter sous le titre <em>Les Derniers Jours de Thomas de Quincey<\/em>, Paris, Gallimard, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Morrison Robert,<em> The English Opium-Eater<\/em><em>\u2009<\/em><em>: A Biography of Thomas De Quincey, <\/em>Londres, Weidenfeld &amp; Nicolson, 2009.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Thomas de Quincey aux \u00e9ditions Sillage : Confessions d&rsquo;un mangeur d&rsquo;opium anglais 15 ao\u00fbt 1785\u2009: Naissance \u00e0 Manchester de Thomas Quincey, fils de Thomas Quincey, n\u00e9gociant en textiles, et d\u2019Elizabeth Penson, issue d\u2019une famille de militaires. De Quincey est le quatri\u00e8me enfant d\u2019une fratrie de huit. 1790\u2009: Mort de sa cadette Jane Quincey\u2009; une autre [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1704","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1704","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1704"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1704\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1858,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1704\/revisions\/1858"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1704"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}