{"id":1700,"date":"2017-07-20T10:05:42","date_gmt":"2017-07-20T08:05:42","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1700"},"modified":"2017-07-20T18:18:16","modified_gmt":"2017-07-20T16:18:16","slug":"sandor-petofi","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1700","title":{"rendered":"Sandor Pet\u00f6fi"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Sandor Pet\u00f6fi aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=360\">Nuages<\/a><\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1848 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/petofi.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"284\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/petofi.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/petofi-150x214.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/petofi-106x150.jpg 106w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1823 : Naissance de S\u00e1ndor Petrovics le 1er janvier, \u00e0 Kiskor\u00f6s, un village \u00e0 la population slovaque, dans le royaume de Hongrie. Son p\u00e8re est boucher, sa m\u00e8re est une ancienne servante. Tous deux sont d\u2019origine slovaque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1824 : La famille s\u2019installe \u00e0 F\u00e9legyh\u00e1za, ville magyare que le po\u00e8te revendiquera plus tard comme sa terre natale. C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une p\u00e9riode plus faste pour sa famille, qui s\u2019enrichit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1833 : Le jeune S\u00e1ndor est envoy\u00e9 dans un lyc\u00e9e luth\u00e9rien de Pest. Il change plusieurs fois de lyc\u00e9e par la suite. Durant cette p\u00e9riode, il apprend l\u2019allemand, le fran\u00e7ais et d\u00e9couvre les oeuvres de Hugo, B\u00e9ranger et Lamartine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1838 : Contre l\u2019avis de sa famille, il rejoint une troupe de com\u00e9diens. Son p\u00e8re le recherche et le ram\u00e8ne de force au foyer familial. La crue du Danube ruine la famille de Petofi qui doit quitter le lyc\u00e9e o\u00f9 il \u00e9tudie. Des subsides collect\u00e9s aupr\u00e8s de voisins et d\u2019amis lui permettent de poursuivre ses \u00e9tudes un an de plus \u00e0 Selmec, un lyc\u00e9e de nationalistes slovaques o\u00f9 il affirme sa volont\u00e9 d\u2019\u00eatre hongrois en rejoignant le cercle de \u00ab La Noble Soci\u00e9t\u00e9 hongroise \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1839 : Apr\u00e8s avoir abandonn\u00e9 ses \u00e9tudes, il se rend \u00e0 Pest et entre au Th\u00e9\u00e2tre National comme figurant. Cette exp\u00e9rience lui permet de c\u00f4toyer certains des plus grands \u00e9crivains hongrois de son temps, mais ses parents finissent par le convaincre de rentrer chez lui. Quelques mois plus tard il s\u2019engage dans l\u2019arm\u00e9e hongroise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1841 : R\u00e9form\u00e9 pour raisons de sant\u00e9, il se rend \u00e0 pied \u00e0 P\u00e1pa pour y \u00e9tudier quelques temps au Coll\u00e8ge calviniste, o\u00f9 il rencontre M\u00f3r J\u00f3kai. Son d\u00e9part du coll\u00e8ge l\u2019entra\u00eene, cette ann\u00e9e-l\u00e0, sur les routes de Hongrie qu\u2019il parcourt \u00e0 pied durant plusieurs mois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1842 : Son po\u00e8me <em>A boroz\u00f3 <\/em>(<em>Le Buveur de vin<\/em>) est publi\u00e9 sous le nom de S\u00e1ndor Petrovics dans <em>Athenaeum<\/em>, l\u2019une des plus grandes revues litt\u00e9raires hongroises, \u00e9dit\u00e9e notamment par Mih\u00e1ly V\u00f6r\u00f6smarty, qui soutiendra longtemps le jeune po\u00e8te. Le po\u00e8me est publi\u00e9 une seconde fois le 3 novembre sous le pseudonyme de Petofi, forme hongroise de Petrovics. Plus attir\u00e9 par le th\u00e9\u00e2tre, il rejoint une troupe de com\u00e9diens itin\u00e9rants qu\u2019il doit quitter un peu plus tard, faute de ressources. Mis\u00e9rable, il se rend \u00e0 Debrecen o\u00f9 il est recueilli par un ami.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1844 : Il d\u00e9cide de se rendre \u00e0 nouveau \u00e0 Pest afin d\u2019y faire publier ses po\u00e8mes. Gr\u00e2ce \u00e0 V\u00f6r\u00f6smarty, il parvient \u00e0 faire \u00e9diter son premier recueil, <em>Versek <\/em>(<em>Po\u00e8mes<\/em>). Il est engag\u00e9 comme \u00e9diteur assistant de <em>Pesti Divatlap<\/em>, un magazine litt\u00e9raire, et publie un po\u00e8me \u00e9pique en quatre chants, <em>A helys\u00e9g kalap\u00e1csa <\/em>(<em>Le Marteau du village<\/em>) ainsi qu\u2019un deuxi\u00e8me recueil <em>Cipruslombok Etelke sirj\u00e1r\u00f3l <\/em>(<em>Les Rameaux de cypr\u00e8s du tombeau d\u2019Etelke<\/em>). Cette ann\u00e9e-l\u00e0, il \u00e9crit \u00e9galement <em>J\u00e1nos vit\u00e9z <\/em>(<em>Le chevalier Jean <\/em>ou <em>Jean le Preux<\/em>), un long po\u00e8me qui conna\u00eet un succ\u00e8s retentissant \u00e0 sa publication, l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1846 : La soci\u00e9t\u00e9 litt\u00e9raire Kisfaludy veut l\u2019\u00e9lire parmi ses membres ; il refuse. Le 8 septembre, il rencontre J\u00falia Szendrey avec qui il se marie l\u2019ann\u00e9e suivante, malgr\u00e9 l\u2019opposition de la famille de celle-ci. Il publie un nouveau recueil, <em>Felhok <\/em>(<em>Nuages<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1848 : Engag\u00e9 en politique, il co-\u00e9crit <em>12 Pont (Douze points<\/em>), qui formule douze exigences politiques au gouvernement des Habsbourg et compose <em>Nemzeti Dal <\/em>(<em>Chant national<\/em>), un chant r\u00e9volutionnaire. Le 15 mars, la r\u00e9volution \u00e9clate \u00e0 Vienne. En apprenant cette nouvelle, Petofi, accompagn\u00e9 d\u2019autres r\u00e9volutionnaires, marche autour de Pest en r\u00e9citant son po\u00e8me ainsi que les <em>Douze points <\/em>\u00e0 la foule. Ils proclament la fin de la censure. La foule pousse le gouvernement \u00e0 signer les \u00ab Douze points \u00bb. En juin, le po\u00e8te se pr\u00e9sente aux \u00e9lections l\u00e9gislatives, sans succ\u00e8s. Il \u00e9crit \u00e0 cette \u00e9poque une longue \u00e9pop\u00e9e militante, <em>Az\u00a0<\/em><em>Apostol <\/em>(<em>L\u2019Ap\u00f4tre<\/em>), avant de s\u2019engager dans l\u2019arm\u00e9e r\u00e9volutionnaire hongroise qui combat contre les troupes de l\u2019empereur d\u2019Autriche. Le 15 d\u00e9cembre, naissance de son fils Zolt\u00e1n.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1849 : D\u00e9but janvier il rejoint l\u2019arm\u00e9e du g\u00e9n\u00e9ral Bem. Il meurt sur le champ de bataille de Segesv\u00e1r (Sighisoara), tu\u00e9 par l\u2019arm\u00e9e de Russie, probablement le 31 juillet. Officiellement, son corps n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9, ce qui a suscit\u00e9 nombre de rumeurs sur le lieu et la date exacts de sa disparition.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres traduites en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un Pr\u00e9sent de libert\u00e9<\/em>. <em>La Marseillaise hongroise, ou la Chanson nationale de Petofi et six articles de foi originellement compos\u00e9s de l\u2019auteur<\/em>, trad. par Ign\u00e1cz Lengyel, Pest, Imprimerie de Trattner-K\u00e1rolyi, 1848.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Po\u00e9sies magyares<\/em>, trad. par H. Desbordes-Valmore et Ch. E. Ujfalvy de Mezok\u00f6vesd, Paris, Librairie internationale, 1871.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Chevalier Jean : conte magyar, suivi de quelques pi\u00e8ces lyriques du m\u00eame auteur<\/em>, trad. par A. Dozon, Paris, E. Leroux, Biblioth\u00e8que orientale elz\u00e9virienne, 1877.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Grands po\u00e8tes hongrois. Arany, Petoefi<\/em>, trad. en vers par F.-E. Gauthier, Paris, Ollendorff, 1898.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Po\u00ebmes choisis de Petoefi Sandor<\/em>, trad. par Jean de Bonnefon et P. R\u00e9gnier, Paris, \u00c9ditions du centenaire, 1923.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Po\u00e8mes hongrois de S\u00e1ndor Pet\u00f6fi, J\u00e1nos Arany, Endre Ady, G\u00e9sa Gy\u00f3ni, Gyula Wlassics etc.<\/em>, trad. par Georges-Philippe Dhas, Budapest, G. Springer, 1935.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Alexandre Pet\u00f6fi. Jean Le Preux<\/em>, adapt. en vers par Georges-Philippe Dhas, Paris, \u00c9ditions de la Sph\u00e8re, 1937.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Petofi. Po\u00e8mes r\u00e9volutionnaires, 1844-1849<\/em>, trad. par Jacques Gaucheron, Paris, Seghers, 1953.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Jean le Preux d\u2019Alexandre Petoefi<\/em>, trad. par Guy Turbet-Delof, Paris, Presses universitaires de France, 1954.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Po\u00e8mes lyriques<\/em>, adapt. par Paul Chaulot, Eug\u00e8ne Guillevic et Michel Manoll, trad. par Georges Kassai et Fr\u00e9d\u00e9rique Kaczander, Budapest, \u00c9ditions Corvina, 1971.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019Ap\u00f4tre<\/em>, adapt. par Jacques Gaucheron, Paris, Les \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1975, Budapest, \u00c9ditions Corvina, 1975.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Trois \u00e9poques, trois po\u00e8tes hongrois : po\u00e8mes choisis de Sandor Petofi, Endre Ady, Attila Jozsef<\/em>, trad. par A. Loffler, Bassac, E. Thomas, 1975.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Jean le Preux<\/em>, trad. par L\u00e1szlo P\u00f6d\u00f6r et Anne-Marie de Backer, Budapest, \u00c9ditions Corvina, 1980.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9dition hongroise de r\u00e9f\u00e9rence<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">S\u00e1ndor Petofi, <em>\u00d6sszes versei. A sz\u00f6veget gondozta \u00e9s az ut\u00f3sz\u00f3t \u00edrta Ker\u00e9nyi Ferenc<\/em>, Budapest, Osiris Kiad\u00f3, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Biographies en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Chassin Charles Louis, <em>Alexandre Petoefi : le po\u00e8te de la r\u00e9volution hongroise<\/em>, Bruxelles, A. Lacroix, Van Meenen et Compagnie, 1860, Paris, Pagnerre, 1860.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Illyes Gyula, <em>Vie de Petofi<\/em>, adapt. par Jean Rousselot, Paris, Gallimard, \u00ab Leurs Figures \u00bb, 1962.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Kopeczi, B\u00e9la, <em>R\u00e9volt\u00e9 ou r\u00e9volutionnaire ?, S\u00e1ndor Petofi \u00e0 travers son journal, ses lettres, \u00e9crits pol\u00e9miques et po\u00e8mes<\/em>, Budapest, \u00c9ditions Corvina, 1973.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Loffler Paul-A., <em>La Vie d\u2019Alexandre Petofi, po\u00e8te hongrois de l\u2019amour et de la libert\u00e9<\/em>, Rodez, G. Subervie, 1953.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Polet Jean-Claude, <em>Patrimoine litt\u00e9raire europ\u00e9en\u00a0: anthologie en langue fran\u00e7aise, vol. 11A, Renaissances nationales et conscience universelle, 1832-1885 : romantismes triomphants<\/em>, Paris\/Bruxelles, De Boek universit\u00e9, 1999.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Revai J\u00f3zsef, <em>Alexandre Petofi<\/em>, Budapest, Comit\u00e9 pour la comm\u00e9moration de Petofi, 1949, 16 p.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Ouvrages critiques en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Gamarra Pierre, <em>Po\u00e9sie et r\u00e9volution, Petofi et la Hongrie d\u2019aujourd\u2019hui<\/em>, Paris, revue <em>Europe<\/em>, n\u00b0 526, 1973.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Kont Ign\u00e1c, <em>\u00c9tudes hongroises : V\u00f6r\u00f6smarty, Petofi, Arany, Tompa, Gyulai, Sz\u00e1sz, L\u00e9vay, De\u00e1k<\/em>, Paris, F. R. de Rudeval, 1907.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">LUK\u00c1CSY S\u00e1ndor (dir.), <em>L\u2019Irr\u00e9conciliable, Petofi, po\u00e8te et<\/em> <em>r\u00e9volutionnaire : \u00e9tudes et choix de po\u00e8mes<\/em>, trad. par Paul Chaulot, J. Gaucheron, Guillevic, M. Manoll, etc. avec une pr\u00e9face d\u2019Aur\u00e9lien Sauvageot, Budapest, \u00c9ditions Corvina, 1973.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sandor Pet\u00f6fi aux \u00e9ditions Sillage : Nuages 1823 : Naissance de S\u00e1ndor Petrovics le 1er janvier, \u00e0 Kiskor\u00f6s, un village \u00e0 la population slovaque, dans le royaume de Hongrie. Son p\u00e8re est boucher, sa m\u00e8re est une ancienne servante. 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