{"id":1691,"date":"2017-07-19T18:41:11","date_gmt":"2017-07-19T16:41:11","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1691"},"modified":"2017-07-24T10:58:36","modified_gmt":"2017-07-24T08:58:36","slug":"evgueni-zamiatine","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1691","title":{"rendered":"Evgueni Zamiatine"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Evgueni Zamiatine aux \u00e9ditions Sillage :\u00a0<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=358\"><em>L&rsquo;Inondation<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=341\"><em>Province<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1782 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Zamiatine.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"266\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Zamiatine.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Zamiatine-113x150.jpg 113w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1884<\/strong> : Naissance le 20 janvier d\u2019Evgueni Ivanovitch Zamiatine \u00e0 Lebedian, ville de la province de Tambov. Il est le fils d\u2019un pr\u00eatre orthodoxe et d\u2019une pianiste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1902<\/strong> : En d\u00e9pit de son go\u00fbt pour la litt\u00e9rature, il pr\u00e9pare le concours d\u2019admission \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de construction navale de l\u2019Institut Polytechnique de Saint-P\u00e9tersbourg. Ses \u00e9tudes l\u2019am\u00e8nent ainsi \u00e0 sillonner fleuves russes et mers lointaines. Il visite Constantinople, Smyrne, Salonique, Beyrouth, J\u00e9rusalem, Port-Sa\u00efd.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1905<\/strong> : \u00c0 Odessa, il assiste \u00e0 la mutinerie de l\u2019\u00e9quipage du <em>Potemkine<\/em>. Il relatera cet \u00e9pisode dix ans plus tard dans <em>Trois jours<\/em>. Militant bolchevik, Zamiatine est incarc\u00e9r\u00e9 plusieurs mois \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1908<\/strong> : Il \u00e9pouse Liudmilla Oussova, \u00e9tudiante en m\u00e9decine rencontr\u00e9e en 1905 dans des groupes de jeunes r\u00e9volutionnaires lors de manifestations \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg. Publication de son premier r\u00e9cit, <em>Seul<\/em>, relation fantasmatique de son exp\u00e9rience de l\u2019univers carc\u00e9ral.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1910<\/strong> : Apr\u00e8s cinq ans de s\u00e9jour ill\u00e9gal \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg, le r\u00e9gime de l\u2019empereur Nicolas II l\u2019envoie en exil dans sa r\u00e9gion natale. Il y \u00e9crit <em>Province<\/em>, satire color\u00e9e des moeurs de la province russe, qui le place dans la lign\u00e9e de Gogol et de Leskov.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1913<\/strong> : Amnisti\u00e9 \u00e0 l\u2019occasion du tricentenaire de la dynastie des Romanov, Zamiatine revient \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg puis s\u2019installe \u00e0 Nikola\u00efev, sur la mer Noire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1914<\/strong> : <em>Au diable vauvert <\/em>peint la vie d\u2019une petite garnison de l\u2019Extr\u00eame-Orient russe. Jug\u00e9 licencieux, le r\u00e9cit est interdit par la censure et son auteur poursuivi pour outrage \u00e0 l\u2019arm\u00e9e. Il est assign\u00e9 \u00e0 r\u00e9sidence \u00e0 Kem, en Car\u00e9lie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1916<\/strong> : Durant la Premi\u00e8re Guerre mondiale, Zamiatine est affect\u00e9 \u00e0 la construction des navires briseglace russes sur les chantiers navals anglais. Il tournera en ridicule la bourgeoisie et le puritanisme anglais dans <em>Les Insulaires<\/em>, publi\u00e9 en 1918. Mais c\u2019est encore le burlesque de la Russie provinciale qui est le sujet d\u2019<em>Alatyr<\/em>, paru\u00a0cette ann\u00e9e-l\u00e0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1917-1919<\/strong> : Les pr\u00e9mices de la R\u00e9volution de 1917 incitent Zamiatine \u00e0 rejoindre la Russie. D\u00e9\u00e7u par la pr\u00e9c\u00e9dente r\u00e9volution qu\u2019il avait appuy\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 sa fin, il se tient en retrait. Rapidement nomm\u00e9 professeur \u00e0 l\u2019Institut Polytechnique, Zamiatine joue ensuite un r\u00f4le important dans l\u2019effervescence litt\u00e9raire des ann\u00e9es postr\u00e9volutionnaires. Il enseigne la critique et l\u2019histoire litt\u00e9raires, collabore \u00e0 de nombreuses revues et publie avec Gorki une collection consacr\u00e9e aux classiques de la litt\u00e9rature\u00a0\u00e9trang\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1920<\/strong> : P\u00e9riode caract\u00e9ris\u00e9e par une production abondante, dans laquelle le th\u00e8me de la R\u00e9volution est omnipr\u00e9sent. Il se consacre \u00e0 l\u2019\u00e9criture de courts r\u00e9cits : <em>La Caverne<\/em>, <em>Mama\u00ef<\/em>, <em>La Chambre d\u2019enfants<\/em>. Publication de <em>Nous autres<\/em>, o\u00f9 s\u2019expriment ses craintes face \u00e0 l\u2019institutionnalisation de la R\u00e9volution. Interdite par la censure, cette contre-utopie, consid\u00e9r\u00e9e comme la source d\u2019inspiration du <em>1984 <\/em>d\u2019Orwell, ne sera longtemps connue en Russie que par l\u2019interm\u00e9diaire des traductions occidentales.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1921<\/strong> : Il est, avec Iouri Tynianov, l\u2019un des ma\u00eetres et inspirateurs du cercle litt\u00e9raire des \u00ab Fr\u00e8res S\u00e9rapion \u00bb, constitu\u00e9 \u00e0 P\u00e9trograd par de jeunes auteurs tels que Benjamin Kaverine, Vsevolod Ivanov, Victor Chklovski et Vladimir Pozner.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1922<\/strong> : Publication d\u2019<em>\u00c0 propos du synth\u00e9tisme<\/em>, \u0153uvre th\u00e9orique. Malgr\u00e9 sa place de premier plan au sein du monde litt\u00e9raire sovi\u00e9tique, Zamiatine n\u2019a de cesse de bl\u00e2mer l\u2019asservissement des auteurs au r\u00e9gime. Il rencontre des difficult\u00e9s croissantes \u00e0 \u00eatre \u00e9dit\u00e9 et cherche dans le th\u00e9\u00e2tre une \u00e9chappatoire \u00e0 la censure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1923<\/strong> : Premi\u00e8re pi\u00e8ce, <em>Les Feux de la Saint-Dominique<\/em>, inspir\u00e9e de l\u2019histoire de l\u2019Inquisition espagnole.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1925<\/strong> : Succ\u00e8s de <em>La Puce <\/em>(adaptation d\u2019une nouvelle de Leskov, <em>Le Gaucher<\/em>) \u00e0 Moscou.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1926<\/strong> : Adaptation th\u00e9\u00e2trale des <em>Insulaires<\/em>, sous le titre <em>La Soci\u00e9t\u00e9 des honorables sonneurs<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1928<\/strong> : Les r\u00e9p\u00e9titions d\u2019<em>Attila <\/em>\u2013 qui inspirera plus tard le roman <em>Le Fl\u00e9au de Dieu<\/em>, consacr\u00e9 \u00e0 la jeunesse d\u2019Attila \u2013 sont ajourn\u00e9es, la pi\u00e8ce \u00e9tant jug\u00e9e contrer\u00e9volutionnaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1929<\/strong> : Aux c\u00f4t\u00e9s de Boris Pilniak et d\u2019Ilya Ehrenbourg, Zamiatine est accus\u00e9 d\u2019anti-bolchevisme, suite aux traductions anglaise (1924), tch\u00e8que (1927) et fran\u00e7aise (1928) de <em>Nous autres <\/em>\u2013 traductions r\u00e9alis\u00e9es sans son aval. Une violente pol\u00e9mique \u00e9clate. Il d\u00e9missionne de l\u2019Association des \u00e9crivains. Il publie <em>L\u2019Inondation<\/em>, ultime parution d\u2019avant l\u2019exil. Durant la derni\u00e8re d\u00e9cennie de sa vie, ses productions se feront plus rares.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1930<\/strong> : Passionn\u00e9 de musique, Zamiatine collabore \u00e0 l\u2019\u00e9criture du livret de l\u2019op\u00e9ra <em>Le Nez <\/em>de Dmitri Chostakovitch, cr\u00e9\u00e9 le 18 juin \u00e0 L\u00e9ningrad, d\u2019apr\u00e8s la nouvelle de Gogol. Des pressions sont exerc\u00e9es pour que son nom n\u2019apparaisse pas sur les affiches mais\u00a0Chostakovitch reste ferme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1931<\/strong> : Soutenu par Gorki, il se plaint de sa mise au ban de la vie litt\u00e9raire dans une lettre adress\u00e9e \u00e0 Staline. Il y raille la soumission des \u00e9crivains prol\u00e9tariens au Parti et exprime sa volont\u00e9 de quitter l\u2019URSS sans perdre la nationalit\u00e9 russe, ce qui lui sera accord\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1932<\/strong> : Il se r\u00e9fugie \u00e0 Berlin, puis s\u2019installe \u00e0 Paris. Il y vivra des ann\u00e9es difficiles. Isol\u00e9, dans une situation financi\u00e8re pr\u00e9caire, il peine \u00e0 d\u00e9buter une seconde carri\u00e8re<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1935<\/strong> : Parution d\u2019<em>Une rencontre<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1936<\/strong> : Il \u00e9crit le sc\u00e9nario du film <em>Les Bas-fonds <\/em>de Jean Renoir, d\u2019apr\u00e8s la pi\u00e8ce homonyme de Gorki.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1937<\/strong> : Le 10 mars, Zamiatine d\u00e9c\u00e8de \u00e0 Paris d\u2019une angine de poitrine.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><a id=\"biblio\"><\/a><strong>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres en traduction<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Romans, r\u00e9cits, nouvelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Au diable vauvert, suivi de Alatyr<\/em>, trad. par Jean-Baptiste Godon, Lagrasse, Verdier, 2005.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Caverne et autres nouvelles<\/em>, trad. par Andr\u00e9 Markowicz, Malakoff, Solin, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Caverne, suivi de Le R\u00e9cit du plus important<\/em>, trad. par Marie-Chantal Masson-Beauchet et Jacques Catteau, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Fl\u00e9au de Dieu<\/em>, trad. par Claude B. Levenson, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1975.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Insulaires, suivi de Province<\/em>, trad. par Catherine Cauvin et Fran\u00e7oise Lyssenko, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1983.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Insulaires<\/em>, trad. par Marina Berger, Paris, Stalker, 2008.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Nous autres<\/em>, trad. par B. Cauvet-Duhamel, Paris, Gallimard, 1929.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le P\u00eacheur d\u2019hommes<\/em>, trad. par Bernard Kreise, Marseille, Rivages, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le R\u00e9cit du plus important<\/em>, trad. par Jacques Catteau, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1971.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Russie<\/em>, trad. par Andr\u00e9 Cabaret, Strasbourg, Circ\u00e9, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Seul<\/em>, trad. par Bernard Kreise, Marseille, Rivages, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Articles, correspondance, livret<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le M\u00e9tier litt\u00e9raire : portraits, \u00e9tudes et manifestes ; Cours sur la technique de la prose litt\u00e9raire<\/em>, trad. par Fran\u00e7oise Monat, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00c9crits oubli\u00e9s<\/em>, in Heller Leonid, <em>Autour de Zamiatine. Actes du Colloque de l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne<\/em>, Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Boulgakov Mikha\u00efl, Zamiatine Evgueni, <em>Lettres \u00e0 Staline<\/em>, trad. par Marianne Gourg, Malakoff, Solin, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ionine German, Preis Alexandre, Zamiatine Evgueni, <em>Le Nez, livret pour l\u2019op\u00e9ra de Dmitri Chostakovitch, d\u2019apr\u00e8s la nouvelle de N. Gogol<\/em>, trad. par Vladimir Hofmann, in Preis Alexandre et Chostakovitch Dmitri, <em>Lady Macbeth de Mzensk<\/em>, Paris, Premi\u00e8res Loges, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Brown E. J., <em>Brave New World, 1984 and We : An Essay on Anti-Utopia (Zamyatin and English Literature)<\/em>, Ann Arbor, Ardis, 1976.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Collins Christopher, <em>Evgenij Zamjatin. An Interpretive Study<\/em>, La Haye, Mouton, 1973.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cooke Brett, <em>Human Nature in Utopia : Zamyatin\u2019s We<\/em>, Evanston, Northwestern University Press, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dadoun Roger, <em>L\u2019Utopie, haut lieu d\u2019inconscient : Zamiatine, Duchamp, P\u00e9guy<\/em>, Paris, Sens &amp; Tonka, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Edwards T. R. N., <em>Three Russian Writers and the Irrational : Zamyatin, Pil\u2019nyak and Bulgakov<\/em>, Cambridge-New York, Cambridge University Press, 1982.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Heller Leonid, <em>Autour de Zamiatine.Actes du Colloque de l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne, <\/em>Lausanne, L\u2019\u00c2ge d\u2019Homme, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Kern Gary (\u00e9d.), <em>Zamyatin\u2019s We : ACollection of Critical Essays<\/em>, Ann Arbor, Ardis, 1988.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">richards D. J., <em>Zamyatin. A Soviet Heretic<\/em>, Londres, Bowes &amp; Bowes, 1962.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Shane Alex M., <em>The Life and Works of Evgenij Zamjatin<\/em>, Berkeley, University of California Press, 1968.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Evgueni Zamiatine aux \u00e9ditions Sillage :\u00a0 L&rsquo;Inondation Province 1884 : Naissance le 20 janvier d\u2019Evgueni Ivanovitch Zamiatine \u00e0 Lebedian, ville de la province de Tambov. 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