{"id":1685,"date":"2017-07-20T10:54:19","date_gmt":"2017-07-20T08:54:19","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1685"},"modified":"2017-10-19T18:13:21","modified_gmt":"2017-10-19T16:13:21","slug":"anthony-trollope","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1685","title":{"rendered":"Anthony Trollope"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Anthony Trollope aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=229\"><em>Une femme sans protecteur<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2222\"><em>L&rsquo;Amour d&rsquo;un vieil homme<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1769 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/trollope.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"281\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/trollope.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/trollope-107x150.jpg 107w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/strong>1815 : Anthony Trollope na\u00eet \u00e0 Londres, le 24 avril. Il est le quatri\u00e8me fils de Thomas Anthony Trollope, avocat, et de Frances Milton Trollope.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1816 : \u00c0 l\u2019\u00e2ge d\u2019un an, Anthony Trollope est mis en pension pr\u00e8s de Harrow. La carri\u00e8re d\u2019avocat de son p\u00e8re se d\u00e9roule mal, et une succession d\u2019entreprises hasardeuses l\u2019am\u00e8nent \u00e0 s\u2019endetter lourdement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1822 : De retour chez ses parents, Anthony Trollope devient externe \u00e0 l\u2019\u00e9cole de Harrow.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1827 : Il entre au prestigieux Winchester College, par lequel est autrefois pass\u00e9 son p\u00e8re. Sa m\u00e8re entreprend un voyage en Am\u00e9rique avec Frances Wright \u2013 une f\u00e9ministe am\u00e9ricaine, d\u2019origine \u00e9cossaise \u2013 et le peintre fran\u00e7ais Auguste Hervieu. Elle se lance dans un projet de bazar \u00e0 Cincinnati (Ohio), qui conna\u00eet rapidement la faillite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1830 : Anthony Trollope est de retour \u00e0 Harrow, apr\u00e8s une exp\u00e9rience douloureuse au Winchester College. Il a beaucoup souffert de son manque de moyens financiers, et des brimades que lui ont fait endurer ses camarades \u2013 le premier \u00e9tant en partie la cause des secondes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1832 : Frances Trollope commence \u00e0 \u00e9crire, s\u2019inspirant de son voyage aux \u00c9tats-Unis, et publie <em>Domestic Manners of the Americans<\/em>. La situation financi\u00e8re de son mari ayant encore empir\u00e9, les livres de Frances procurent d\u00e9sormais \u00e0 la famille l\u2019essentiel de ses revenus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1834 : Les Trollope d\u00e9m\u00e9nagent \u00e0 Bruges, en Belgique ; il s\u2019agit pour Thomas Trollope d\u2019\u00e9viter la prison pour dettes. Pendant l\u2019\u00e9t\u00e9, Anthony Trollope occupe un poste d\u2019appariteur dans une \u00e9cole de Bruxelles. Une relation de la famille se propose de lui procurer une place dans l\u2019administration des Postes anglaises ; il accepte et retourne en Angleterre. Commencent sept ann\u00e9es de solitude et de pauvret\u00e9 relative. Trollope, qui n\u2019appr\u00e9cie pas son travail, est r\u00e9put\u00e9 pour son manque de ponctualit\u00e9 et son insubordination.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1835 : D\u00e9c\u00e8s de son p\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1841 : Il accepte une place d\u2019assistant-inspecteur des Postes en Irlande, et part s\u2019installer \u00e0 Banagher. Il parcourt le pays \u00e0 cheval pour diverses missions. Sa situation financi\u00e8re s\u2019am\u00e9liore nettement. Il restera pr\u00e8s de vingt ans en Irlande.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1843 : Trollope commence \u00e0 s\u2019int\u00e9resser aux affaires politiques, et notamment au probl\u00e8me irlandais. Il entame la r\u00e9daction du premier de ses quarante-sept romans, <em>The <\/em><em>Macdermots of Ballycloran<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1844 : Il se marie avec une Anglaise, Rose Heseltine, fille d\u2019un banquier de Rotherham.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1845 : Suite \u00e0 une promotion, il devient inspecteur des Postes et s\u2019installe \u00e0 Mallow, en Irlande.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1847 : Parution de <em>The Macdermots of Ballycloran<\/em>. Fermement r\u00e9solu \u00e0 devenir romancier, il s\u2019impose une discipline de fer et se fixe des quotas de pages \u00e0 \u00e9crire chaque jour, ce qui contribuera sans doute \u00e0 faire de lui l\u2019un des romanciers anglais les plus prolifiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1850 : Il compose <em>The Noble Jilt<\/em>, une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre. Sur les conseils d\u2019un ami com\u00e9dien, il en diff\u00e8re toutefois la publication \u2013 elle ne sera finalement \u00e9dit\u00e9e pour la premi\u00e8re fois qu\u2019en 1923.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1851 : Au printemps, une nouvelle mission pousse Trollope \u00e0 s\u2019installer quelque temps dans l\u2019ouest de l\u2019Angleterre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1852 : Au mois de juillet, il commence \u00e0 \u00e9crire <em>The Warden.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1853 : Il passe une ann\u00e9e \u00e0 Belfast, dans le Nord de l\u2019Irlande. Cette ann\u00e9e-l\u00e0, il entreprend \u00e9galement son premier voyage en Italie : il rend visite \u00e0 sa m\u00e8re, qui s\u2019est install\u00e9e \u00e0 Florence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1854 : Trollope d\u00e9m\u00e9nage \u00e0 Donnybrook, pr\u00e8s de Dublin<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1855 : Il publie <em>The Warden<\/em>, qui obtient un succ\u00e8s relatif<em>. <\/em>Cet ouvrage inaugure une s\u00e9rie de six romans, les <em>Chronicles of Barsetshire <\/em>(1855-1867), dont l\u2019action se d\u00e9roule dans le m\u00eame comt\u00e9 anglais fictif.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1857 : Le deuxi\u00e8me roman de la s\u00e9rie, <em>Barchester Towers<\/em>, est publi\u00e9 au mois de mai. C\u2019est un grand succ\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1858 : Parution de <em>The Three Clerks<\/em>, troisi\u00e8me roman de la s\u00e9rie des <em>Chronicles of Barsetshire<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1858-59 : Trollope effectue diverses missions postales dans le monde : en \u00c9gypte (il n\u00e9gocie le transfert du courrier entre Alexandrie et Suez ; ce voyage d\u2019affaires lui fournira certains des \u00e9l\u00e9ments utilis\u00e9s dans <em>Une femme sans protecteur<\/em>), en \u00c9cosse, en Terre Sainte, \u00e0 Malte, \u00e0 Gibraltar, puis dans les Cara\u00efbes et en Am\u00e9rique Centrale. Avant de retourner en Irlande, il fait une halte aux \u00c9tats-Unis. Il s\u2019inspire de son s\u00e9jour en Terre Sainte pour son roman <em>The Bertrams<\/em>. Il publie \u00e9galement <em>The West Indies and the Spanish Main<\/em>, son premier guide de voyage, suivant ainsi les traces de sa m\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1859 : Trollope quitte l\u2019Irlande et s\u2019installe \u00e0 Waltham Cross, non loin de Londres. Il est promu \u00e0 un grade important dans la hi\u00e9rarchie de l\u2019administration postale. Son installation \u00e0 Waltham Cross co\u00efncide avec une p\u00e9riode de grande f\u00e9condit\u00e9 litt\u00e9raire, durant laquelle il publie une dizaine d\u2019ouvrages.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1860 : Son roman <em>Framley Parsonage <\/em>para\u00eet dans le <em>Cornhill Magazine<\/em>, dirig\u00e9 par l\u2019un de ses proches amis, le romancier William Makepeace Thackeray, et consolide sa r\u00e9putation. Au mois d\u2019octobre, au cours d\u2019une visite \u00e0 Florence, il rencontre la jeune am\u00e9ricaine Kate Field, qui devient une amie intime. Ils d\u00e9butent une correspondance, publi\u00e9e en 1983.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1861 : Trollope effectue un voyage professionnel \u00e0 Boston, alors que les \u00c9tats-Unis sont plong\u00e9s dans la guerre de S\u00e9cession. Il publie la premi\u00e8re s\u00e9rie des <em>Tales of All Countries<\/em>, recueil de nouvelles inspir\u00e9es de ses voyages et dont sont extraites les trois nouvelles du pr\u00e9sent recueil. Il est \u00e9lu au Garrick Club, un <em>Gentlemen\u2019s club<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1862 : Un nouveau voyage aux \u00c9tats-Unis donne naissance \u00e0 <em>North America<\/em>, un nouveau guide de voyage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1863 : Trollope publie la seconde s\u00e9rie des <em>Tales of All Countries.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1864 : Il est \u00e9lu \u00e0 l\u2019Athenaeum, un autre <em>Gentlemen\u2019s club<\/em>. Il d\u00e9bute l\u2019\u00e9criture d\u2019une seconde s\u00e9rie de romans, <em>The Palliser Novels <\/em>(1864-1880), du nom du personnage central, Plantagenet Palliser, amen\u00e9 \u00e0 devenir Premier ministre du Royaume-Uni.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1865 : Il publie <em>Can You Forgive Her ?<\/em>, le premier roman de la s\u00e9rie des <em>Palliser Novels.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1866 : Trollope projette d\u2019\u00e9crire une histoire de la prose fictionnelle anglaise, mais abandonne en cours de route, d\u00e9courag\u00e9 par l\u2019immensit\u00e9 du travail \u00e0 accomplir. Il entre en contact avec le <em>Blackwood\u2019s Magazine<\/em>, dans lequel son roman <em>Nina Balatka <\/em>est publi\u00e9 anonymement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1867 : Parution du roman <em>The Last Chronicle of Barset<\/em>, dernier ouvrage de la s\u00e9rie des <em>Chronicles of Barsetshire<\/em>, et du recueil de nouvelles <em>Lotta Schmidt and other stories<\/em>. La r\u00e9organisation du travail \u00e0 l\u2019administration des Postes ne lui convenant pas, Trollope d\u00e9missionne \u00e0 l\u2019automne. Ses \u00e9crits lui permettent de vivre confortablement : il publie environ deux romans par an, toujours avec succ\u00e8s. Trollope d\u00e9cide de promouvoir \u00e0 son tour les jeunes \u00e9crivains et po\u00e8tes, avec le lancement d\u2019un nouveau magazine litt\u00e9raire, <em>St. Paul\u2019s Magazine<\/em>. Le projet sera abandonn\u00e9 trois ans plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1868 : De mars \u00e0 juillet, Trollope est finalement de retour aux \u00c9tats-Unis pour le compte de l\u2019administration postale. \u00c0 l\u2019automne, il est candidat lib\u00e9ral aux \u00e9lections \u00e0 Beverley, dans l\u2019Essex. Il est battu, \u00e0 sa grande d\u00e9ception.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1869 : La publication de l\u2019un de ses principaux romans, <em>Phineas Finn<\/em>, et de <em>He Knew He Was Right <\/em>l\u2019am\u00e8ne \u00e0 l\u2019apog\u00e9e de son succ\u00e8s commercial.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1871 : Trollope quitte sa maison de Waltham Cross. Il rend une longue visite \u00e0 son fils, devenu fermier en Australie. Il compose alors <em>Lady Anna <\/em>et <em>Harry Heathcote of Gangoil<\/em>, dont l\u2019action se d\u00e9roule en Australie. Il \u00e9crit \u00e9galement un nouveau guide de voyage, <em>Australia and New Zealand<\/em>, publi\u00e9 en 1873.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1872 : Trollope passe par la Nouvelle-Z\u00e9lande puis les \u00c9tats-Unis, avant de retourner en Angleterre. En d\u00e9cembre, il s\u2019installe \u00e0 Londres, dans le quartier de Bloomsbury.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1873 : Trollope publie le roman <em>The Eustace Diamonds<\/em>, puis l\u2019ann\u00e9e suivante <em>Phineas Redux, <\/em>la suite de <em>Phineas Finn <\/em>; les deux ouvrages appartiennent \u00e0 la s\u00e9rie des <em>Palliser <\/em><em>Novels.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1875 : En octobre, il commence l\u2019\u00e9criture de son autobiographie<em>, <\/em>\u00e0 laquelle il travaillera jusqu\u2019en 1878 (elle ne sera publi\u00e9e qu\u2019\u00e0 titre posthume en 1883).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1876 : Il publie <em>The Prime Minister <\/em>(<em>The Palliser Novels<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1878 : Il voyage en Islande, sur le voilier <em>The Mastiffs<\/em>. \u00c0 cette occasion, il publie, \u00e0 compte d\u2019auteur, un r\u00e9cit de voyage, <em>How the \u2018Mastiffs\u2019 Went to Iceland, <\/em>pour son ami et h\u00f4te John Burns, et pour chaque membre de l\u2019\u00e9quipage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1880 : La sant\u00e9 de Trollope se d\u00e9grade : souffrant d\u2019asthme, il d\u00e9m\u00e9nage et s\u2019installe \u00e0 Harting Grange, pr\u00e8s de Petersfield, dans le Hampshire, en esp\u00e9rant y trouver un climat plus sain. Il publie le roman <em>The Duke\u2019s Children.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1882 : Parution du recueil de nouvelles <em>Why Frau Frohmann Raised Her Prices and Other Stories<\/em>, ainsi que de son roman d\u2019anticipation <em>The Fixed Period. <\/em>\u00c9mu par un double assassinat commis par des nationalistes irlandais \u00e0 Phoenix Park, \u00e0 Dublin, il se rend en Irlande en mai pour enqu\u00eater et composer son roman <em>The Landleaguers<\/em>, qui demeurera inachev\u00e9. Au mois de septembre, il quitte Harting Grange et \u00e9tablit ses quartiers au Garland\u2019s Hotel, \u00e0 Londres. Le 3 novembre, il est victime d\u2019une crise d\u2019apoplexie dont il ne se rel\u00e8ve pas. Il meurt le 6 d\u00e9cembre \u00e0 l\u2019h\u00f4pital londonien de Welbeck Street.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres en anglais<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>The Complete Novels of Anthony Trollope<\/em>, David Skilton (\u00e9d.), 48 vol., Londres, The Trollope Society, 1988-2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Autres romans<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Bertram<\/em>, trad. anonyme, Paris, Charpentier, 1866.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Cousin Henry<\/em>, trad. par Honorine Martel, Paris, Hachette, 1881.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Pupille<\/em>, trad. par Sara de La Fizeli\u00e8re, Paris, Hachette, 1886.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Vend\u00e9e<\/em>, trad. par B\u00e9atrice Vierne, Monaco, \u00c9ditions du Rocher, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>OEil pour oeil<\/em>, trad. par Victor Staquet, Toulouse, Ombres, 1999.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Miss Mackenzie<\/em>, trad. par Laurent Bury, Paris, Autrement, 2008.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Quelle \u00e9poque !<\/em>, trad. par Alain Jumeau, Paris, Fayard, 2009.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Rachel Ray<\/em>, trad. par L. Martel r\u00e9vis\u00e9e et compl\u00e9t\u00e9e par Laurent Bury, Paris, Autrement, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019Ange d\u2019Ayala<\/em>, trad. par B\u00e9atrice Vierne, Paris, L\u2019Herne, 2013.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019H\u00e9ritage Belton<\/em>, trad. par Eug\u00e8ne Dailhac, r\u00e9vis\u00e9e par Charlotte Robert, Paris, Archipoche, 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Nouvelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Ch\u00e2teau du prince de Polignac<\/em>, trad. par B\u00e9atrice Vierne, Paris, L\u2019Herne, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un amour de jeunesse, <\/em>trad. par B\u00e9atrice Vierne, Paris, L\u2019Herne, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>No\u00ebl \u00e0 Thomson Hall <\/em>suivi de <em>Les Deux H\u00e9ro\u00efnes de Plumplington<\/em>, de <em>La Jeune Fille du t\u00e9l\u00e9graphe <\/em>et de <em>Alice<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Dugdale<\/em>, trad. par B\u00e9atrice Vierne, Paris, L\u2019Herne, 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>John Bull sur le Guadalquivir<\/em>, suivi de <em>La Crique de Malachi<\/em>, de <em>\u00c0 cheval \u00e0 travers la Palestine <\/em>et de <em>Les Vestiges du g\u00e9n\u00e9ral Chass\u00e9<\/em>, trad. par B\u00e9atrice Vierne, Paris, L\u2019Herne, 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Autobiographie<\/em>, trad. par Guillaume Villeneuve, Paris, Aubier, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Bibliographie critique<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bury Laurent, <em>La S\u00e9duction dans les romans d\u2019Anthony Trollope<\/em>, Lille, Atelier national de reproduction des th\u00e8ses, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cockshut Anthony Oliver John, <em>Anthony Trollope<\/em>, New York, New York University Press, 1968.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dever Carolyn, Niles Lisa, <em>The Cambridge Companion to Anthony Trollope<\/em>, Cambridge, Cambridge University Press, 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Hall N. John, <em>Trollope : A Biography<\/em>, Oxford, Clarendon Press, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Harvey Geoffrey, <em>The Art of Anthony Trollope<\/em>, Londres, Weidenfeld and Nicolson, 1980<em>.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Herbert Christoph, <em>Trollope and Comic Pleasure<\/em>, Chicago, University of Chicago Press, 1987.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Kincaid James Russell, <em>The Novels of Anthony Trollope<\/em>, Oxford, Clarendon Press, 1977.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">McMaster Rowland D., <em>Trollope and the Law<\/em>, New York, St. Martin\u2019s Press, 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mullen Richard, <em>A Victorian in his world<\/em>, Londres, Duckworth, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Overton Bill, <em>The Unofficial Trollope<\/em>, Brighton, Harvester Press, 1982.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pillet Sophie, <em>Anthony Trollope : roman et soci\u00e9t\u00e9<\/em>, dir. Alain Jumeau, Lille, Atelier national de reproduction des th\u00e8ses, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Polhemus Robert Mackinlay, <em>The Changing World of Anthony Trollope<\/em>, Berkeley, University of California Press, 1968.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pollard Arthur, <em>Anthony Trollope<\/em>, Londres, Henley, 1978.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sadleir Michael, <em>Trollope, a commentary<\/em>, Londres, Constable &amp; Co., 1927.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Skilton David, <em>Anthony Trollope and His Contemporaries : A Study in the Theory and Conventions of mid-Victorian Fiction<\/em>, Londres, Longman, 1972.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Terry Reginald Charles, <em>Anthony Trollope : the Artist in Hiding<\/em>, Londres, Macmillan, 1977.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Terry Reginald Charles, <em>Oxford Reader\u2019s Companion to Trollope<\/em>, Londres, Oxford University Press, 2001.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Wall Stephen, <em>Trollope and Character<\/em>, Londres, Faber &amp; Faber, 1988.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Anthony Trollope aux \u00e9ditions Sillage : Une femme sans protecteur L&rsquo;Amour d&rsquo;un vieil homme 1815 : Anthony Trollope na\u00eet \u00e0 Londres, le 24 avril. 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