{"id":1680,"date":"2017-07-19T17:05:59","date_gmt":"2017-07-19T15:05:59","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1680"},"modified":"2017-10-19T18:12:07","modified_gmt":"2017-10-19T16:12:07","slug":"adalbert-stifter","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1680","title":{"rendered":"Adalbert Stifter"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Adalbert Stifter aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=249\"><em>Le Vieux gar\u00e7on<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=1451\"><em>Cristal de roche<\/em><\/a><\/li>\n<li><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2230\">Le Sentier dans la montagne<\/a><\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1764 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Stifter.jpg\" alt=\"\" width=\"157\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Stifter.jpg 157w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Stifter-118x150.jpg 118w\" sizes=\"auto, (max-width: 157px) 100vw, 157px\" \/><\/strong>1805\u202f: Adalbert Stifter na\u00eet le 23 octobre dans le petit village d\u2019Oberplan, en Boh\u00eame du Sud (aujourd\u2019hui Horn\u00ed Plan\u00e1, en R\u00e9publique tch\u00e8que). Ses parents, Magdalena et Johann Stifter, sont tisserands. Il passe son enfance dans les montagnes de Boh\u00eame.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1817\u202f: Alors que Stifter n\u2019a que douze ans, son p\u00e8re est victime d\u2019un accident mortel. L\u202f\u2019enfant est pris en charge par son grand-p\u00e8re, Augustin Stifter.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1818\u202f: Adalbert est pensionnaire au monast\u00e8re b\u00e9n\u00e9dictin de Kremsm\u00fcnster, une p\u00e9riode qu\u2019il pr\u00e9sentera comme la plus heureuse de sa vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1820\u202f: Magdalena Stifter, sa m\u00e8re, se remarie \u00e0 un boulanger, avec qui Adalbert a des relations difficiles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1824\u202f: Il compose ses premiers po\u00e8mes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1826\u202f: Stifter commence \u00e0 \u00e9tudier le droit \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Vienne, puis se tourne vers la physique, les math\u00e9matiques, l\u2019astronomie et les sciences naturelles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1827\u202f: Il rencontre la jeune Franziska (Fanny) Greipl, fille d\u2019un marchand ais\u00e9, dont il tombe amoureux. Ils vivent une relation mouvement\u00e9e\u00a0; les \u00e9tudes de Stifter en p\u00e2tissent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1829\u202f: Stifter passe ses vacances d\u2019\u00e9t\u00e9 avec Fanny et le fr\u00e8re de celle-ci, \u00e0 Bad Hall. Ainsi na\u00eet son premier r\u00e9cit, <em>Julius<\/em>, en partie autobiographique et qui restera inachev\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1830\u202f: Sa liaison avec Fanny devient de plus en plus houleuse. Sous le pseudonyme d\u2019Ostade, il publie huit po\u00e8mes dans un journal de Linz, comme autant de messages adress\u00e9s \u00e0 Fanny. Il lit les romantiques, qui exerceront une influence centrale sur ses \u00e9crits. Il m\u00e8ne une vie dissip\u00e9e et abandonne ses \u00e9tudes pour se consacrer \u00e0 l\u2019\u00e9criture, au dessin et \u00e0 la peinture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1832\u202f: Stifter tente vainement de trouver un poste d\u2019enseignant \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Prague, puis au lyc\u00e9e de Linz.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1833\u202f: Fanny met fin \u00e0 leur relation. Les parents de la jeune fille souhaitent qu\u2019ils cessent de se fr\u00e9quenter en raison de l\u2019existence trop instable de Stifter. Il fait alors la connaissance d\u2019Amalia Mohaupt, fille d\u2019un sous-officier de condition modeste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1835\u202f: Fian\u00e7ailles avec Amalia. Le 28 ao\u00fbt, Stifter \u00e9crit dans une lettre \u00e0 Fanny qu\u2019il s\u2019est fianc\u00e9 par fiert\u00e9 et jalousie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1836\u202f: Fanny se marie \u00e0 Josef Fleischanderl, un fonctionnaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1837\u202f: Stifter \u00e9pouse Amalia \u00e0 Vienne le 15 novembre. Des probl\u00e8mes financiers viennent rapidement troubler l\u2019ordre du m\u00e9nage. Amalia est d\u00e9pensi\u00e8re, plusieurs saisies mobili\u00e8res sont effectu\u00e9es \u00e0 leur domicile. Stifter postule en vain \u00e0 l\u2019Institut d\u2019\u00e9ducation Mariabrunn \u00e0 Vienne. Il m\u00e8ne de front l\u2019\u00e9criture de deux nouvelles, <em>Fleurs des champs<\/em> (<em>Feldblumen<\/em>) et <em>Les Effets d\u2019un manteau blanc<\/em> (<em>Wirkungen eines weissen Mantels<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1839\u202f: Fanny meurt en couches. Stifter est en deuil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1840\u202f: Il commence \u00e0 \u00e9crire <em>Le Village de la lande<\/em> (<em>Das Haidedorf<\/em>), dont il avait l\u2019id\u00e9e depuis longtemps, et <em>Les Cartons de mon arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>grand<\/em><em>&#8211;<\/em><em>p\u00e8re<\/em> (<em>Die Mappe meines Urgrossvaters<\/em>), dont il \u00e9crira plusieurs versions et qu\u2019il ne cessera de retravailler jusqu\u2019\u00e0 sa mort. Il publie <em>Le Condor<\/em> (<em>Der Kondor<\/em>) puis <em>Le Village de la lande<\/em> dans une revue viennoise. Le public leur r\u00e9serve un bon accueil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1841\u202f: Stifter participe \u00e0 la publication du recueil <em>Vienne et les Viennois<\/em> (<em>Wien und die Wiener<\/em>) pour le compte de son ami \u00e9diteur Gustav Heckenast. En septembre, il entreprend un voyage \u00e0 Peterwardein, en Hongrie (Petrovaradin, en actuelle Serbie). Il y trouve l\u2019inspiration pour son r\u00e9cit <em>Brigitta<\/em>. La m\u00eame ann\u00e9e, il prend un emploi de professeur particulier. Publication de la premi\u00e8re version des <em>Cartons de mon arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>grand<\/em><em>&#8211;<\/em><em>p\u00e8re<\/em> et de <em>Les Grands Bois<\/em> (<em>Der Hochwald<\/em>). <em>Les Grands Bois<\/em> signe la cons\u00e9cration de Stifter : beaucoup le consid\u00e8rent \u00e0 pr\u00e9sent comme un romancier majeur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1842\u202f: Il publie <em>Le Ch\u00e2teau des fous<\/em> (<em>Die Narrenburg<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1843\u202f: Stifter commence l\u2019\u00e9criture de <em>Le Vieux Gar\u00e7on<\/em> (<em>Der Hagestolz<\/em>). Publication de <em>Abdias<\/em> et de <em>Les Effets d\u2019un manteau blanc<\/em>. Stifter devient professeur particulier de math\u00e9matiques et de physique chez Richard von Metternich, le fils du chancelier d\u2019\u00c9tat autrichien Klemens von Metternich. Stifter est d\u00e9sormais \u00e9dit\u00e9 par son ami (et cr\u00e9ancier) Gustav Heckenast. Il retravaille ses premiers r\u00e9cits et \u00e9tablit une seconde version pour chacun d\u2019entre eux. Il en regroupera la plupart dans les six volumes des <em>\u00c9tudes<\/em> (<em>Studien<\/em>), qui para\u00eetront entre 1844 et 1850.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1844\u202f: Publication de <em>Le Vieux Gar\u00e7on<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1845\u202f: Stifter voyage avec sa femme Amalia \u00e0 Oberplan, Friedberg, et dans le Salzkammergut. Il publie successivement<em> La Veill\u00e9e de No\u00ebl<\/em> (<em>Der Heilige Abend<\/em>)\u00a0\u2013 qui sera repris dans le recueil <em>Pierres multicolores<\/em> (<em>Bunte Steine<\/em>) en 1853 sous le titre <em>Cristal de roche<\/em> (<em>Bergkristall<\/em>)\u00a0\u2013, <em>Le Jeune Sapin<\/em> (<em>Der beschriebene T\u00e4nnling<\/em>) et <em>Le Promeneur des bois<\/em> (<em>Der Waldg\u00e4nger<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1847\u202f: Stifter et Amalia adoptent la ni\u00e8ce d\u2019Amalia, Juliana Mohaupt, \u00e2g\u00e9e de six ans. C\u2019est une grande satisfaction pour Stifter qui d\u00e9sire avoir des enfants mais n\u2019y parvient pas. Pour s\u2019assurer des revenus r\u00e9guliers, il \u00e9crit des articles pour des journaux autrichiens sur des sujets politiques, artistiques et litt\u00e9raires, tout en continuant de composer et de publier des r\u00e9cits dans des revues et almanachs viennois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1848\u202f: Face au mouvement r\u00e9volutionnaire, Stifter se range dans le camp mod\u00e9r\u00e9. Il est \u00e9lu au Parlement de Francfort, premi\u00e8re assembl\u00e9e issue d\u2019un vote d\u00e9mo-cratique dans le monde germanique. Il est rapidement d\u00e9\u00e7u par la r\u00e9alit\u00e9 de la vie politique. Parution de <em>Les Br\u00fbleurs de poix<\/em> (<em>Die Pechbrenner<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1849\u202f: Apr\u00e8s la dissolution du Parlement de Francfort et l\u2019\u00e9chec de la r\u00e9volution, Stifter quitte Vienne pour s\u2019installer \u00e0 Linz. Il devient conseiller du nouveau gouvernement f\u00e9d\u00e9ral, en charge des questions d\u2019\u00e9ducation. Il publie des textes sur la politique, l\u2019enseignement, le droit. En parall\u00e8le, il commence l\u2019\u00e9criture de <em>Le Vieux Pr\u00e9cepteur<\/em> (<em>Der alte Hofmeister<\/em>), \u00e9bauche de <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Saison <\/em>(<em>Der Nachsommer<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1850\u202f: Stifter est nomm\u00e9 au poste d\u2019inspecteur des \u00e9coles \u00e9l\u00e9mentaires de Haute-Autriche.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1851\u202f: Publication de <em>Le Concierge du manoir<\/em> (<em>Der Pf\u00f6rtner im Herrenhause<\/em>). La petite Juliana, d\u00e9sormais \u00e2g\u00e9e de 10 ans, dispara\u00eet \u00e0 No\u00ebl. Elle n\u2019est retrouv\u00e9e que deux semaines plus tard.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1853\u202f: Stifter est nomm\u00e9 conservateur du patrimoine r\u00e9gional de la Haute-Autriche. Il publie les deux volumes des <em>Pierres multicolores<\/em>, comprenant six nouvelles \u00e9crites entre 1837 et 1851, remani\u00e9es et dot\u00e9es d\u2019un nouveau titre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1854\u202f: On diagnostique \u00e0 Stifter un d\u00e9but de cirrhose du foie. Il est \u00e9galement pris de troubles nerveux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1855\u202f: Il s\u00e9journe quelque temps \u00e0 Lackenh\u00e4user, et se rend plusieurs fois \u00e0 Oberplan et Friedberg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1857\u202f: Lors d\u2019un voyage \u00e0 Trieste, Stifter voit la mer pour la premi\u00e8re et derni\u00e8re fois. \u00c0 Klagenfurt, lui et sa femme adoptent Josefine Stifter, leur second enfant. Le roman <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Saison<\/em>, son chef-d\u2019\u0153uvre, para\u00eet.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1859\u202f: Stifter souffre d\u2019une inflammation des paupi\u00e8res\u00a0; il ne peut plus lire, ni \u00e9crire, ni peindre. Le 21 mars, sa fille adoptive Juliana, \u00e2g\u00e9e de 18 ans, s\u2019enfuit du domicile familial\u00a0; un mois plus tard, son corps est retrouv\u00e9 dans le Danube.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1860\u202f: <em>Deux veuves<\/em> (<em>Zwei Witwen<\/em>) est publi\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1863\u202f: Les probl\u00e8mes de sant\u00e9 de Stifter deviennent de plus en plus inqui\u00e9tants. Sa cirrhose du foie s\u2019aggrave, et il pr\u00e9sente des troubles psychologiques s\u00e9rieux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1864\u202f: Apr\u00e8s un \u00e9t\u00e9 pass\u00e9 au calme \u00e0 Lackenh\u00e4user, son \u00e9tat de sant\u00e9 empire. Parution de <em>Descendances<\/em> (<em>Die Nachkommenschaften<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1865\u202f: Stifter effectue des examens m\u00e9dicaux \u00e0 Vienne, puis une cure \u00e0 Karlsbad. Il ne peut plus assumer seul le paiement de ses soins, et doit emprunter de l\u2019argent \u00e0 des proches et des institutions. Il se rend malgr\u00e9 tout \u00e0 Prague et \u00e0 Nuremberg afin de se documenter pour son roman historique <em>Witiko<\/em>, dont les trois volumes para\u00eetront de la fin 1865 \u00e0 1867. Au mois de novembre, il obtient une pension de l\u2019\u00c9tat autrichien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1866\u202f: Il effectue une nouvelle cure \u00e0 Karlsbad, puis se repose \u00e0 Lackenh\u00e4user et \u00e0 Kirchschlag. Publication de <em>La Source de la for\u00eat<\/em> (<em>Der Waldbrunnen<\/em>), puis de <em>Le Baiser de Sentze<\/em> (<em>Der Kuss von Sentze<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1867\u202f: Apr\u00e8s une troisi\u00e8me cure \u00e0 Karlsbad puis un s\u00e9jour de repos \u00e0 Kirchschlag, Stifter se rend \u00e0 Oberplan, le village de son enfance. Il commence \u00e0 travailler \u00e0 une ultime version des <em>Cartons de mon arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>grand<\/em><em>&#8211;<\/em><em>p\u00e8re<\/em>. Sa cirrhose du foie le fait \u00e9norm\u00e9ment souffrir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1868\u202f: Dans la nuit du 25 au 26 janvier, il tente de mettre fin \u00e0 ses jours en se coupant la gorge avec une lame de rasoir. Il agonise trois jours durant, et meurt le 28 janvier au matin.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Traductions fran\u00e7aises<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L<\/em><em>\u2019Arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Saison<\/em>, trad.\u00a0par Martine Keyser, Paris, Gallimard, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Brigitta<\/em>, trad.\u00a0par Marie-H\u00e9l\u00e8ne Cl\u00e9ment et Silke Hass, Tours, Farrago, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Cachet<\/em>, trad.\u00a0par Sibylle Muller, Paris, Circ\u00e9, 2012.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Cartons de mon arri\u00e8re<\/em><em>&#8211;<\/em><em>grand<\/em><em>&#8211;<\/em><em>p\u00e8re<\/em>, trad.\u00a0par \u00c9lisabeth de Franceschi, N\u00eemes, Jacqueline Chambon, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Ch\u00e2teau des fous<\/em>, trad.\u00a0par Alain Coulon, Paris, Aubier-Montaigne, 1979.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Condor<\/em>, trad.\u00a0par Jean-Claude Schneider, Rez\u00e9, S\u00e9quences, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Condor<\/em>, trad.\u00a0par Jacqueline Chambon, N\u00eemes, Jacqueline Chambon, 1996.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Cristal de roche et autres contes<\/em> (comprend <em>Cristal de roche<\/em>, <em>Le C\u00e9libataire<\/em>, <em>Brigitte<\/em> et <em>Le Sentier dans la montagne<\/em>), trad.\u00a0par Germaine Guillemot-Magitot, Leipzig, Tauchnitz, 1943.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Dans la for\u00eat de Bavi\u00e8re<\/em>, trad.\u00a0par Yves Wattenberg, Saint-Maurice, Premi\u00e8res pierres, 2010.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Descendances<\/em>, trad.\u00a0par Jean-Yves Masson, N\u00eemes, Jacqueline Chambon, 1996.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Deux S\u0153urs<\/em>, trad.\u00a0par Claude Maillard, Belval, Circ\u00e9, 2004.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Fleurs des champs<\/em>, trad.\u00a0par Sibylle Muller, Belval, Circ\u00e9, 2008.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Grands Bois<\/em> suivi de <em>Abdias<\/em> et de <em>Le Chemin forestier<\/em>, trad.\u00a0par Henri Thomas, Paris, Gallimard, 1943.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L<\/em><em>\u2019Homme sans post\u00e9rit\u00e9 <\/em>(traduit \u00e9galement sous le titre <em>Le C\u00e9libataire<\/em> par Germaine Guillemot-Magitot en 1943, et sous le titre<em> Le Vieux Gar\u00e7on <\/em>par Marion Roman en 2014), trad.\u00a0par Georges-Arthur Goldschmidt, Paris, Ph\u00e9bus, 1978.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Pierres multicolores<\/em>, tome 1 (comprend <em>Cristal de roche<\/em>, <em>Mica blanc<\/em>, <em>Granite<\/em>), trad.\u00a0par Bernard Kreiss, N\u00eemes, Jacqueline Chambon, 1988.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Pierres multicolores<\/em>, tome 2 (comprend <em>Tourmaline<\/em>, <em>Calcaire<\/em>, <em>Lait de roche<\/em>), trad.\u00a0par Bernard Kreiss, N\u00eemes, Jacqueline Chambon, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Sentier forestier et autres nouvelles<\/em> (comprend <em>Le Sentier forestier<\/em>, <em>Le Sceau des anciens<\/em> et <em>Le Sapin aux inscriptions<\/em>), trad. par Nicolas Moutin et Fabienne Jourdan, Paris, Les Belles Lettres, 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Vieux Gar\u00e7on<\/em> (traduit \u00e9galement sous le titre <em>Le C\u00e9libataire<\/em> par Germaine Guillemot-Magitot en 1943, et sous le titre <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Homme sans post\u00e9rit\u00e9<\/em> par Georges-Arthur Goldschmidt en 1978), trad.\u00a0par Marion Roman, Paris, \u00c9ditions Sillage, 2014.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Village de la lande<\/em>, trad.\u00a0par Bernard Kreiss, N\u00eemes, Jacqueline Chambon, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bandet Jean-Louis, <em>Adalbert Stifter, Introduction \u00e0 la lecture de ses nouvelles<\/em>, Paris, Klincksieck, 1974.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Blackall Eric Albert, <em>Adalbert Stifter, A Critical Study<\/em>, Cambridge, Cambridge University Press, 1948.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Gump Margaret, <em>Adalbert Stifter<\/em>, New York, Twayne Publishers, 1974.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Haines Brigid, <em>Dialogue and Narrative Design in the Works of Adalbert Stifter<\/em>, Londres, Modern Humanities Research Association for the Institute of Germanic Studies, University of London, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Swales Martin et Swales Erika, <em>Adalbert Stifter\u00a0: A Critical <\/em><em>Study<\/em>, Cambridge &#8211; New York, Cambridge University Press, 1984.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Adalbert Stifter aux \u00e9ditions Sillage : Le Vieux gar\u00e7on Cristal de roche Le Sentier dans la montagne 1805\u202f: Adalbert Stifter na\u00eet le 23 octobre dans le petit village d\u2019Oberplan, en Boh\u00eame du Sud (aujourd\u2019hui Horn\u00ed Plan\u00e1, en R\u00e9publique tch\u00e8que). 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