{"id":1677,"date":"2017-07-19T16:48:47","date_gmt":"2017-07-19T14:48:47","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1677"},"modified":"2017-07-24T12:23:17","modified_gmt":"2017-07-24T10:23:17","slug":"marcel-schwob","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1677","title":{"rendered":"Marcel Schwob"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Marcel Schwob aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=247\"><em>Mimes<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=213\"><em>La Croisade des enfants<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1822 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Schwob.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"239\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Schwob.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Schwob-126x150.jpg 126w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1867 : Le 25 ao\u00fbt, naissance de Marcel Schwob \u00e0 Chaville, en Seine-et-Oise. Il est le troisi\u00e8me et dernier enfant de Georges Schwob et de Mathilde Cahun. Ses deux grand-p\u00e8res sont rabbins. Condisciple de Flaubert \u00e0 Rouen, son p\u00e8re a \u00e9t\u00e9 un proche de Th\u00e9odore de Banville, de Th\u00e9ophile Gautier, de Jules Verne et collabor\u00e9 au <em>Corsaire-Satan<\/em>. L\u2019enfance de Marcel Schwob se partage entre Chaville, Tours, puis Nantes, o\u00f9 son p\u00e8re devient en 1876 propri\u00e9taire du quotidien local <em>Le Phare de la Loire<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1878 : \u00c0 onze ans, Schwob publie son premier article dans <em>Le Phare de la Loire<\/em>. Il s\u2019agit d\u2019un compte rendu de lecture d\u2019un roman de Jules Verne, <em>Un capitaine de quinze ans<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1881 : Entr\u00e9e au coll\u00e8ge Sainte-Barbe, \u00e0 Paris. L\u2019adolescent loge \u00e0 l\u2019Institut de France, chez son oncle maternel, l\u2019orientaliste L\u00e9on Cahun ; alors conservateur \u00e0 la biblioth\u00e8que Mazarine, son parent lui transmet son go\u00fbt pour l\u2019\u00e9rudition et lui fait d\u00e9couvrir Rabelais, Villon et la litt\u00e9rature anglo-saxonne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1883 : Premi\u00e8res compositions litt\u00e9raires. Traductions du po\u00e8te Catulle. Schwob pr\u00e9pare son baccalaur\u00e9at. Dans le m\u00eame temps, il suit au Coll\u00e8ge de France les cours du philologue Michel Br\u00e9al, dont il deviendra l\u2019un des proches, et ceux de Ferdinand de Saussure \u00e0 l\u2019\u00c9cole pratique des hautes \u00e9tudes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1884 : En juillet, \u00e9chec au baccalaur\u00e9at. Au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 il d\u00e9couvre <em>L\u2019\u00cele au tr\u00e9sor <\/em>de Robert Louis Stevenson, auteur qu\u2019il contribuera \u00e0 faire conna\u00eetre en France.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1885 : Au lyc\u00e9e Louis-le-Grand, Schwob se lie avec Paul Claudel et L\u00e9on Daudet. Il obtient son baccalaur\u00e9at et s\u2019engage comme volontaire dans le 35e r\u00e9giment d\u2019artillerie, \u00e0 Vannes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1886 : Schwob est de retour au lyc\u00e9e Louis-le-Grand, o\u00f9 il pr\u00e9pare le concours d\u2019entr\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1888 : \u00c9chec au concours d\u2019entr\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure ; le jeune homme est en revanche re\u00e7u premier \u00e0 la licence de lettres. Parution de son premier conte litt\u00e9raire, \u00ab Les Trois \u0152ufs \u00bb, dans <em>Le Phare de la Loire<\/em>, suivi de \u00ab Aurore scandinave \u00bb, dans <em>Le Chat noir<\/em>. Il entame une correspondance avec Robert Louis Stevenson, dont il commence \u00e0 traduire <em>La Fl\u00e8che noire<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1889 : Devenu membre de la Soci\u00e9t\u00e9 de linguistique, il r\u00e9dige avec Georges Guieysse, jeune prot\u00e9g\u00e9 de Michel Br\u00e9al et de Ferdinand Saussure, une <em>\u00c9tude sur l\u2019argot fran\u00e7ais. <\/em>Guieysse, tr\u00e8s proche ami de Schwob, se donne la mort peu apr\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1890 : Catulle Mend\u00e8s offre \u00e0 Schwob un emploi au suppl\u00e9ment litt\u00e9raire de <em>L\u2019\u00c9cho de Paris<\/em>. Fait la connaissance d\u2019Anatole France, d\u2019Edmond de Goncourt, d\u2019Octave Mirbeau. En mars, Schwob commence \u00e0 faire para\u00eetre dans les M\u00e9moires de la Soci\u00e9t\u00e9 de linguistique de Paris ses \u00e9tudes sur le <em>Jargon des coquillards<\/em>, o\u00f9 il rend notamment compte de ses d\u00e9couvertes sur le pass\u00e9 criminel de Fran\u00e7ois Villon.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1891 : Marcel Schwob s\u2019installe rue de l\u2019Universit\u00e9. \u00c9chec \u00e0 l\u2019agr\u00e9gation. En juillet, parution du recueil <em>C\u0153ur <\/em><em>double<\/em>, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Stevenson et favorablement accueilli par la critique ; les premiers textes qui composeront le recueil des <em>Mimes <\/em>paraissent dans <em>L\u2019\u00c9cho de Paris<\/em>. Schwob se lie avec Jules Renard. En d\u00e9cembre, il commence \u00e0 tenir dans <em>Le Phare de la Loire <\/em>une rubrique intitul\u00e9e <em>Lettres parisiennes<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1892 : Rencontre Oscar Wilde qui lui propose de relire les \u00e9preuves de sa pi\u00e8ce <em>Salom\u00e9<\/em>. Le 25 ao\u00fbt, d\u00e9c\u00e8s de son p\u00e8re ; Maurice, le fils a\u00een\u00e9, prend la direction du quotidien nantais. Parution du <em>Roi au masque d\u2019or<\/em>, anthologie de r\u00e9cits publi\u00e9s chaque quinzaine dans <em>L\u2019\u00c9cho de Paris<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1893 : Les <em>Mimes <\/em>paraissent au Mercure de France. En avril, il publie dans <em>L\u2019\u00c9cho de Paris <\/em>le premier texte d\u2019Alfred Jarry, \u00ab Guignol \u00bb, o\u00f9 apparaissent Ubu et le mot \u00ab pataphysique \u00bb. Il fait la connaissance de Colette, qui deviendra une amie proche.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1894 : Parution du <em>Livre de Monelle <\/em>et de sa traduction de <em>Moll Flanders<\/em>, de Daniel Defoe. L\u2019\u00e9t\u00e9, en compagnie de L\u00e9on Daudet, voyage en Angleterre et dans les \u00eeles anglo-normandes, o\u00f9 il rencontre George Meredith. En d\u00e9cembre, mort de Robert Louis Stevenson ; les deux amis ne se seront jamais rencontr\u00e9s. \u00c0 la fin de cette ann\u00e9e, Schwob s\u2019\u00e9prend de Marguerite Moreno, soci\u00e9taire de la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1895 : La sant\u00e9 de Schwob se d\u00e9grade fortement. De f\u00e9vrier \u00e0 avril, parution de <em>La Croisade des enfants <\/em>dans <em>Le Journal<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1896 : En juin, Marcel Schwob subit une op\u00e9ration des intestins. En avril, Alfred Jarry publie <em>Ubu Roi<\/em>, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Schwob. En juin, parution des <em>Vies imaginaires.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1897 : Nouvelle op\u00e9ration chirurgicale. Il passe l\u2019\u00e9t\u00e9 en convalescence \u00e0 Valvins, en Seine-et-Marne, pr\u00e8s de son ami St\u00e9phane Mallarm\u00e9. Le conte <em>L\u2019\u00c9toile de bois <\/em>para\u00eet en octobre dans la revue <em>Cosmopolis<\/em>. Engag\u00e9 aupr\u00e8s des dreyfusards, Schwob se brouille avec L\u00e9on Daudet et s\u2019\u00e9loigne de Paul Val\u00e9ry.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1899 : Parution de sa traduction des <em>Derniers jours d\u2019Emmanuel Kant <\/em>de Thomas de Quincey. En mai, la traduction d\u2019<em>Hamlet <\/em>r\u00e9alis\u00e9e par Schwob en collaboration avec Eug\u00e8ne Morand est jou\u00e9e au th\u00e9\u00e2tre de la Renaissance ; Sarah Bernhardt tient le r\u00f4le-titre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1900 : Le 30 mars, d\u00e9c\u00e8s de son oncle L\u00e9on Cahun. Le 12 septembre, Schwob \u00e9pouse Marguerite Moreno au cours d\u2019un voyage en Angleterre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901 : Apr\u00e8s avoir s\u00e9journ\u00e9 \u00e0 Jersey et en Is\u00e8re sur recommandations m\u00e9dicales, Marcel Schwob s\u2019embarque en octobre pour les \u00eeles Samoa, o\u00f9 Stevenson a pass\u00e9 les derni\u00e8res ann\u00e9es de sa vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1902 : En janvier, peu apr\u00e8s son arriv\u00e9e aux Samoa, Marcel Schwob, tomb\u00e9 gravement malade, est contraint de quitter l\u2019archipel. Il arrive \u00e0 Paris le 29 mars. En d\u00e9cembre il s\u2019installe avec Marguerite Moreno sur l\u2019\u00eele Saint-Louis, \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903 : Parution des <em>Moeurs des diurnales <\/em>au Mercure de France. Marguerite Moreno quitte la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise pour rejoindre la troupe de Sarah Bernhardt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1904 : Marcel Schwob passe l\u2019\u00e9t\u00e9 \u00e0 voyager pour raisons de sant\u00e9 entre le Portugal, l\u2019Italie et le sud de la France. En d\u00e9cembre, conf\u00e9rences en Sorbonne sur Fran\u00e7ois Villon.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1905 : Le 26 f\u00e9vrier, Marcel Schwob meurt \u00e0 l\u2019\u00e2ge de trente-sept ans. Il est inhum\u00e9 au cimeti\u00e8re du Montparnasse.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>OEuvres compl\u00e8tes<\/em>, dix volumes, \u00e9dition de Pierre Champion, Paris, Bernouard, 1927-1930. Vol. I : \u00c9crits de jeunesse<em>. <\/em>Vol. II : <em>Coeur double<\/em>. Vol. III : <em>Vies imaginaires<\/em>. <em>Le Roi au masque d\u2019or<\/em>. Vol. IV : <em>La Lampe de Psych\u00e9 <\/em>(<em>Mimes<\/em>, <em>La Croisade des enfants<\/em>, <em>L\u2019\u00c9toile de bois<\/em>, <em>Le Livre de Monelle<\/em>). <em>Spicil\u00e8ge<\/em>. Vol. V : <em>Moll Flanders<\/em>. Vol. VI : Th\u00e9\u00e2tre : <em>Macbeth<\/em>, <em>Hamlet<\/em>, <em>Francesca da Rimini<\/em>. Vol. VII : M\u00e9langes d\u2019histoire litt\u00e9raire et linguistique. Vol. VIII : <em>Moeurs des Diurnales<\/em>. <em>Lettres parisiennes<\/em>. Vol. IX : Chroniques. Vol. X : Derniers \u00e9crits : <em>Il libro della mia memoria<\/em>. Lettres \u00e0 sa famille. <em>Le Voyage \u00e0 Samoa<\/em>.<em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvres<\/em>, textes r\u00e9unis et pr\u00e9sent\u00e9s par Alexandre Gefen, Paris, Les Belles Lettres, 2002. Comprend <em>C\u0153ur double<\/em>, <em>Le Roi au masque d\u2019or<\/em>, <em>Mimes<\/em>, <em>Le Livre de Monelle<\/em>, <em>Vies imaginaires<\/em>, <em>La Croisade des enfants<\/em>, <em>L\u2019\u00c9toile de bois<\/em>, <em>Contes non recueillis<\/em>, <em>Spicil\u00e8ge<\/em>, <em>Pr\u00e9faces<\/em>, <em>\u00c9tudes d\u2019histoire litt\u00e9raire<\/em>, <em>Critique litt\u00e9raire<\/em>, <em>Moeurs des diurnales<\/em>, <em>Chroniques journalistiques<\/em>, <em>Lettres parisiennes<\/em>, <em>Voyage \u00e0 Samoa <\/em>(<em>Lettres \u00e0 Marguerite Moreno, octobre 1901 &#8211; mars 1902<\/em>), <em>Il libro della mia memoria<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvres<\/em>, \u00e9dition \u00e9tablie et pr\u00e9sent\u00e9e par Sylvain Goudemare, Paris, Ph\u00e9bus, \u00ab Libretto \u00bb, 2002. Comprend <em>Coeur double<\/em>, <em>Le Roi au masque d\u2019or<\/em>, <em>Mimes<\/em>, <em>Le Livre de Monelle<\/em>, <em>La Croisade des enfants<\/em>, <em>Vies imaginaires <\/em>suivi de <em>Vie de Morphiel<\/em>, <em>L\u2019\u00c9toile de bois<\/em>, <em>Contes parus dans l\u2019<\/em>\u00c9cho de Paris <em>et non recueillis<\/em>, <em>Spicil\u00e8ge<\/em>, <em>Pr\u00e9faces<\/em>, <em>Variations sur l\u2019argot<\/em>, <em>Il libro della mia memoria<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le seul texte de fiction non repris dans les diff\u00e9rentes \u00e9ditions des oeuvres est un conte \u00e9rotique in\u00e9dit red\u00e9couvert en 2009 :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Maua<\/em>, \u00e9dition \u00e9tablie et pr\u00e9sent\u00e9e par Sylvain Goudemare, Paris, La Table ronde, 2009.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Traductions<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Richter Wilhelm, <em>Les Jeux des Grecs et des Romains<\/em>, trad. de l\u2019allemand en collaboration avec Auguste Br\u00e9al, \u00c9mile Bouillon, 1891.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Wilde Oscar, \u00ab Le G\u00e9ant \u00e9go\u00efste \u00bb, Paris, <em>L\u2019\u00c9cho de Paris<\/em>, 1891.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Defoe Daniel, <em>Moll Flanders<\/em>, Paris, Ollendorff, 1895.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Stevenson Robert Louis, <em>Will du Moulin<\/em>, Paris, La Vogue, 1899.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De Quincey Thomas, <em>Les Derniers jours d\u2019Emmanuel Kant<\/em>, Paris, La Vogue, 1899.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Shakespeare William, <em>La Tragique Histoire d\u2019Hamlet<\/em>, trad. en collaboration avec Eug\u00e8ne Morand, Paris, Charpentier et Fasquelle, 1900.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Henley William Ernest, <em>The Tudor Translations : Rabelais<\/em>, s.l., 1900.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Crawford F.M., <em>Francesca da Rimini<\/em>, Paris, Charpentier et Fasquelle, 1902.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Whibley Charles, \u00ab Rabelais en Angleterre \u00bb, Paris, <em>Revue des \u00e9tudes rabelaisiennes<\/em>, 1903.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Shakespeare William, <em>Macbeth<\/em>, in <em>\u0152uvres compl\u00e8tes de Marcel Schwob<\/em>, tome VI, Paris, Bernouard, 1927-1930.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Correspondance<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance in\u00e9dite<\/em>, \u00e9dition \u00e9tablie par John Alden Green, Gen\u00e8ve, Droz, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance Schwob-Stevenson<\/em>, in Stevenson Robert Louis, <em>Will du moulin<\/em>, \u00e9dition \u00e9tablie par Fran\u00e7ois Escaig, Paris, Allia, 1992.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Champion, Pierre, <em>Marcel Schwob et son temps<\/em>, Paris, Grasset, 1927.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Green, John Alden, <em>The Literary Career of Marcel Schwob<\/em>, Seattle, University of Washington, 1960.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Trembley, George, <em>Marcel Schwob, faussaire de la nature<\/em>, Ann Arbor, 1966, Gen\u00e8ve, Droz, 1969.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Goudemare, Sylvain, <em>Marcel Schwob ou les Vies imaginaires<\/em>, Paris, Le Cherche-Midi, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Lhermitte, Agn\u00e8s, <em>Palimpseste et merveilleux dans l\u2019oeuvre de Marcel Schwob<\/em>, Paris, Champion, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Marcel Schwob d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui<\/em>, textes r\u00e9unis et pr\u00e9sent\u00e9s par Christian Berg et Yves Vade, Seyssel, Champ Vallon, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Marcel Schwob, l\u2019homme au masque d\u2019or, catalogue d\u2019exposition du Centenaire de l\u2019\u00e9crivain<\/em>, Paris, Le Promeneur, 2006. <em>Europe<\/em>, num\u00e9ro sp\u00e9cial consacr\u00e9 \u00e0 Marcel Schwob, Paris, n\u00b0 925, mai 2006.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Retours \u00e0 Marcel Schwob. D\u2019un si\u00e8cle \u00e0 l\u2019autre (1905-2005)<\/em>, Actes du colloque de Cerisy-la-Salle (ao\u00fbt 2005), dir. Christian BERG, Alexandre gefen, Monique Jutrin et Agn\u00e8s Lhermitte, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Signalons <em>Spicil\u00e8ge \u2013 Cahiers Marcel Schwob<\/em>, publication annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 Marcel Schwob, 6 num\u00e9ros parus (2008-2013), ainsi que le site internet de la Soci\u00e9t\u00e9 Marcel Schwob (http:\/\/www.marcel-schwob.org), qui permet d\u2019acc\u00e9der en ligne \u00e0 un tr\u00e8s riche contenu bibliographique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1 On ignore si il s\u2019agit de Minerve ou d\u2019une des Muses, par exemple celle de la po\u00e9sie, Erato.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Marcel Schwob aux \u00e9ditions Sillage : Mimes La Croisade des enfants 1867 : Le 25 ao\u00fbt, naissance de Marcel Schwob \u00e0 Chaville, en Seine-et-Oise. 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