{"id":1656,"date":"2017-07-19T13:24:13","date_gmt":"2017-07-19T11:24:13","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1656"},"modified":"2017-07-24T12:20:45","modified_gmt":"2017-07-24T10:20:45","slug":"lu-xun","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1656","title":{"rendered":"Lu Xun"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Lu Xun aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=207\"><em>Journal d&rsquo;un fou<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=1619\"><em>La V\u00e9ritable histoire de Ah Q<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1817 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/LuXun.jpg\" alt=\"\" width=\"194\" height=\"259\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/LuXun.jpg 194w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/LuXun-112x150.jpg 112w\" sizes=\"auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px\" \/>1881\u202f: Le 25 septembre, naissance de Lu Xun, de son vrai nom Zhou Shuren, \u00e0 Shaoxing, province de Zhejiang, en Chine. Il grandit au sein d\u2019une riche et ancienne famille de lettr\u00e9s dont la fortune s\u2019amenuise peu \u00e0 peu. Son grand-p\u00e8re, Zhou Fuqin, apr\u00e8s des \u00e9tudes brillantes, n\u2019a fait qu\u2019une carri\u00e8re m\u00e9diocre\u00a0; son p\u00e8re, Zhou Boyi, a \u00e9chou\u00e9 aux examens officiels et vit de la location des terres familiales.<\/p>\n<p>1893\u202f: Son grand-p\u00e8re est accus\u00e9 de corruption, dans un scandale qui implique \u00e9galement le p\u00e8re de Lu Xun. Il est emprisonn\u00e9 et condamn\u00e9 \u00e0 \u00eatre d\u00e9capit\u00e9. La sentence sera commu\u00e9e en une peine de prison. Apr\u00e8s cet \u00e9pisode d\u00e9sastreux, le p\u00e8re de Lu Xun, dont la sant\u00e9 est chancelante, se met \u00e0 abuser de la boisson et de l\u2019opium.<\/p>\n<p>1896\u202f: Le p\u00e8re de Lu Xun meurt \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 37 ans, probablement d\u2019une crise d\u2019asthme. La famille est ruin\u00e9e.<\/p>\n<p>1898\u202f: Lu Xun s\u2019inscrit \u00e0 l\u2019\u00c9cole navale de Jiangnan \u00e0 Nankin. On y enseigne les \u00ab\u00a0mati\u00e8res occidentales\u00a0\u00bb (sciences naturelles, math\u00e9matiques, g\u00e9ographie\u2026), plut\u00f4t mal consid\u00e9r\u00e9es en Chine \u00e0 l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n<p>1899\u202f: Lu Xun abandonne l\u2019\u00c9cole navale et entre \u00e0 l\u2019\u00c9cole des mines et des chemins de fer, toujours \u00e0 Nankin. Il d\u00e9couvre la litt\u00e9rature et la philosophie occidentales, et \u00e9tudie assid\u00fbment l\u2019anglais, l\u2019allemand et le fran\u00e7ais.<\/p>\n<p>1901\u202f: Son grand-p\u00e8re est graci\u00e9 et sort de prison.<\/p>\n<p>1902\u202f: \u00c9tudiant brillant, il sort dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019\u00c9cole des mines et part au Japon avec une bourse officielle pour entamer des \u00e9tudes de m\u00e9decine occidentale \u00e0 l\u2019\u00e9cole Kobun \u00e0 Tokyo. La m\u00eame ann\u00e9e, il publie la premi\u00e8re traduction chinoise de <em>Voyage autour de la Lune<\/em> de Jules Verne.<\/p>\n<p>1904\u202f: Il entre \u00e0 l\u2019\u00c9cole de m\u00e9decine de Sendai au Japon.<\/p>\n<p>1906\u202f: Il abandonne finalement la m\u00e9decine pour la litt\u00e9rature, un choix qu\u2019il commentera plus tard en expliquant que la v\u00e9ritable urgence lui semblait d\u00e9sormais de changer les mentalit\u00e9s, avant que de soigner les corps. Affol\u00e9e par une rumeur lui pr\u00eatant une compagne japonaise, sa m\u00e8re arrange son mariage avec une jeune chinoise \u00e9lev\u00e9e selon les traditions et \u00e0 peu pr\u00e8s illettr\u00e9e, Zhu An. Ils ne vivront jamais ensemble, m\u00eame si Lu Xun pourvoira toute sa vie \u00e0 ses besoins. Il retourne au Japon quelques jours apr\u00e8s la c\u00e9r\u00e9monie.<\/p>\n<p>1907\u202f: Il \u00e9crit pour la revue <em>Henan <\/em>ses premiers essais, regroup\u00e9s dans le recueil <em>La Tombe<\/em>.<\/p>\n<p>1908\u202f: Il devient membre du <em>Guangfuhui<\/em> (\u00ab\u00a0Soci\u00e9t\u00e9 de Restauration\u00a0\u00bb), une organisation r\u00e9volutionnaire chinoise tr\u00e8s proche du <em>Tongmenghui<\/em> de Sun Yat-sen, qui jouera un grand r\u00f4le dans la R\u00e9volution chinoise de 1911.<\/p>\n<p>1909\u202f: Il rentre en Chine et enseigne la physique et la chimie \u00e0 Hangzhou, puis \u00e0 Shaoxing, sa ville natale. Il vit ce retour comme un \u00e9chec. La situation financi\u00e8re de sa famille est toujours tr\u00e8s mauvaise. Il commence \u00e0 boire beaucoup, habitude dont il ne se d\u00e9partira pas jusqu\u2019\u00e0 sa mort.<\/p>\n<p>1911\u202f: La R\u00e9volution chinoise met fin \u00e0 la dynastie des Qing. Lu Xun accueille l\u2019\u00e9v\u00e9nement avec enthousiasme.<\/p>\n<p>1912\u202f: Le 1<sup>er<\/sup> janvier, Sun Yat-sen proclame la R\u00e9publique \u00e0 Nankin et devient pr\u00e9sident provisoire. La pr\u00e9sidence est transf\u00e9r\u00e9e en mars \u00e0 Yuan Shikai, g\u00e9n\u00e9ral prestigieux dont les positions \u00e0 l\u2019\u00e9gard de la R\u00e9volution sont ambig\u00fces. Le premier gouvernement provisoire nomme Lu Xun au conseil du minist\u00e8re de l\u2019\u00c9ducation, \u00e0 Nankin, en f\u00e9vrier\u00a0; l\u2019administration de Yuan Shikai le confirme dans ses fonctions et il rejoint le nouveau minist\u00e8re \u00e0 P\u00e9kin, o\u00f9 il vivra jusqu\u2019en 1926.<\/p>\n<p>1913-1916\u202f: D\u00e9rive autoritaire du r\u00e9gime de Yuan Shikai, qui s\u2019autoproclame Empereur fin 1915 mais meurt en juin 1916, pr\u00e9cipitant la Chine dans une longue p\u00e9riode de troubles. Lu Xun, tr\u00e8s affect\u00e9, se consacre essentiellement \u00e0 l\u2019\u00e9tude de la litt\u00e9rature et de la po\u00e9sie chinoises classiques.<\/p>\n<p>1918\u202f: Lu Xun rejoint \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de P\u00e9kin le groupe d\u2019intellectuels progressistes qui animent la revue <em>Nouvelle Jeunesse <\/em>(<em>Xinqingnian<\/em>) depuis 1915. Il y publie <em>Le Journal d\u2019un fou<\/em>, premier texte sign\u00e9 de son pseudonyme Lu Xun, qui le rend imm\u00e9diatement c\u00e9l\u00e8bre.<\/p>\n<p>1919-1920\u202f: Il publie r\u00e9guli\u00e8rement des nouvelles dans <em>Nouvelle Jeunesse<\/em>, ainsi que dans d\u2019autres journaux et revues. Il enseigne \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de P\u00e9kin, \u00e0 l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure nationale et \u00e0 l\u2019\u00c9cole normale de jeunes filles.<\/p>\n<p>1921\u202f: En juillet, fondation \u00e0 Shanghai du Parti commu-niste chinois. Publication de <em>La V\u00e9ritable Histoire de Ah Q<\/em> dans un journal de P\u00e9kin, <em>Le Matin<\/em>.<\/p>\n<p>1923\u202f: Publication de son premier recueil,<em> Le Cri<\/em>, qui regroupe quatorze nouvelles, dont <em>La V\u00e9ritable Histoire de Ah Q<\/em>.<\/p>\n<p>1924\u202f: Premiers sympt\u00f4mes de tuberculose.<\/p>\n<p>1925\u202f: D\u00e9but d\u2019une relation amoureuse durable avec l\u2019une de ses \u00e9tudiantes, Xu Guangping. Il fonde la revue litt\u00e9raire <em>La Plaine st\u00e9rile<\/em>, dont une trentaine de num\u00e9ros para\u00eetront.<\/p>\n<p>1926\u202f: Son soutien public \u00e0 des manifestations f\u00e9rocement r\u00e9prim\u00e9es l\u2019oblige \u00e0 fuir la capitale. Il part enseigner la litt\u00e9rature \u00e0 Xiamen, o\u00f9 il est mal re\u00e7u.<\/p>\n<p>1927\u202f: Il quitte Xiamen pour enseigner \u00e0 Canton. Lu Xun \u00e9pouse Xu Guangping, et devient doyen de l\u2019universit\u00e9 Sun Yat-sen \u00e0 Canton. Il noue des relations avec des membres du Kuomintang de Tchang Ka\u00ef-chek, ainsi qu\u2019avec des membres du Parti communiste. Apr\u00e8s le massacre des communistes de Shanghai commandit\u00e9 par le Kuomintang en avril 1927, il d\u00e9missionne de son poste. Il publie un recueil de po\u00e8mes en prose, <em>La Mauvaise Herbe.<\/em> Il est alors devenu l\u2019un des intellectuels les plus c\u00e9l\u00e8bres de Chine.<\/p>\n<p>1928\u202f: Il fonde la revue <em>Le Torrent<\/em>. Il publie son auto-biographie, <em>Fleurs du matin cueillies le soir<\/em>.<\/p>\n<p>1929\u202f: Naissance de son fils Haiying.<\/p>\n<p>1931\u202f: En janvier, le Kuomintang introduit de nouvelles lois de censure, au nom desquelles des dizaines d\u2019\u00e9crivains et d\u2019intellectuels sont arr\u00eat\u00e9s et ex\u00e9cut\u00e9s. Lu Xun se cache et \u00e9chappe de peu \u00e0 l\u2019arrestation. Il renonce \u00e0 \u00e9crire des \u0153uvres de fiction. Il se consacre \u00e0 des traductions, notamment d\u2019auteurs russes, et \u00e0 l\u2019\u00e9criture de nombreux essais politiques.<\/p>\n<p>1935\u202f: Il envoie un t\u00e9l\u00e9gramme \u00e0 Mao Zedong pour le f\u00e9liciter du succ\u00e8s de la Longue Marche. Le Parti communiste lui offre d\u2019\u00e9crire un roman de propagande, ce qu\u2019il refuse.<\/p>\n<p>1936\u202f: Le 19 octobre, Lu Xun meurt \u00e0 Shanghai des suites de la tuberculose.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u0152uvres en fran\u00e7ais<\/strong><\/p>\n<p>Une \u00e9dition en langue fran\u00e7aise des <em>\u0152uvres choisies<\/em> de Lu Xun, regroupant un large choix de nouvelles et d\u2019essais, en quatre volumes, est parue, dans une traduction anonyme, \u00e0 P\u00e9kin, aux \u00ab\u00a0\u00c9ditions en langues \u00e9trang\u00e8res\u00a0\u00bb, de 1981 (vol.\u00a0I) \u00e0 1986 (vol.\u00a0IV).<\/p>\n<p><strong>\u0152uvres litt\u00e9raires<\/strong><\/p>\n<p><em>Choix de nouvelles de Lou Shun<\/em>, trad. par Tchang Tien-ya, P\u00e9kin, Impr. de la \u00ab\u00a0Politique de P\u00e9kin\u00a0\u00bb, 1932.<\/p>\n<p><em>La V\u00e9ritable Histoire de Ah Q<\/em>, trad. par Paul Jamati, Paris, Les \u00c9diteurs fran\u00e7ais r\u00e9unis, 1953.<\/p>\n<p><em>Contes anciens \u00e0 notre mani\u00e8re<\/em>, trad. et \u00e9d. par Li Tche-houa, Paris, Gallimard-Unesco, 1959.<\/p>\n<p><em>La V\u00e9ritable Histoire de Ah Q<\/em>, trad. anonyme, P\u00e9kin, \u00c9ditions en langues \u00e9trang\u00e8res, 1973.<\/p>\n<p><em>La Mauvaise Herbe<\/em>, trad. et \u00e9d. par Pierre Ryckmans, Paris, U.G.E., 1975.<\/p>\n<p><em>La V\u00e9ridique Histoire d\u2019A<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Q<\/em>, trad. par Martine Vallette-H\u00e9mery, Paris, Centre de publication Asie orientale, Universit\u00e9 Paris VII, 1975.<\/p>\n<p><em>Le Journal d\u2019un fou<\/em> suivi de <em>La V\u00e9ritable Histoire de Ah Q<\/em>, trad. anonyme, Paris, Stock, 1981.<\/p>\n<p><em>Po\u00e8mes<\/em>, trad. par Michelle Loi, Paris, Arfuyen, 1985.<\/p>\n<p><em>Histoire d\u2019A Q\u00a0: v\u00e9ridique biographie<\/em>, trad. par Michelle Loi, Paris, Librairie g\u00e9n\u00e9rale fran\u00e7aise, 1989.<\/p>\n<p><em>Cris<\/em>, trad. par Jo\u00ebl Bellassen, Feng Hanjin, Jean Join et Michelle Loi, Paris, Albin Michel, 1995.<\/p>\n<p><em>Errances<\/em>, trad. et \u00e9d. par Sebastian Veg, Paris, \u00c9ditions Rue d\u2019Ulm, 2004.<\/p>\n<p><em>Errances<\/em>, trad. par Jacques Meunier, Paris, You Feng, 2004.<\/p>\n<p><em>Cris<\/em>, trad. et \u00e9d. par Sebastian Veg, Paris, \u00c9ditions Rue d\u2019Ulm, 2010.<\/p>\n<p><em>Histoires anciennes revisit\u00e9es<\/em>, trad. par Alexis Brossollet, Paris, \u00c9ditions du Non-agir, 2014.<\/p>\n<p><em>R\u00e9veiller les morts<\/em>, trad. par Alexis Brossollet, Paris, \u00c9ditions du Non-agir, 2014.<\/p>\n<p><em>La V\u00e9ridique Histoire d\u2019Ah Q<\/em>, trad. par Alexis Brossollet, \u00c9ditions du Non-agir, 2015.<\/p>\n<p><em>Nouvelles et po\u00e8mes en prose <\/em>(comprend les recueils <em>Cris<\/em>, <em>Errances<\/em> et <em>Mauvaises herbes<\/em>), trad. et \u00e9d. par Sebastian Veg, Paris, \u00c9ditions Rue d\u2019Ulm, 2015.<\/p>\n<p><strong>Essais<\/strong><\/p>\n<p><em>Un combattant comme \u00e7a<\/em>, trad. et \u00e9d. par Michelle Loi et le Groupe \u00ab\u00a0Luxun\u00a0\u00bb de l\u2019universit\u00e9 de Paris VIII-Vincennes, Paris, Presses de l\u2019universit\u00e9 Paris VIII-Vincennes, 1973.<\/p>\n<p><em>Essais choisis<\/em>, I et II, trad. [de l\u2019anglais] par Liliane Princet, U.G.E., 1976.<\/p>\n<p><em>Fleurs du matin cueillies le soir<\/em>, trad. par Fran\u00e7ois Jullien, Lausanne, Alfred Eibel, 1976.<\/p>\n<p><em>Pamphlets et libelles <\/em>(<em>1925<\/em><em>&#8211;<\/em><em>1936<\/em>), trad. et \u00e9d. par Michelle Loi, Paris, Fran\u00e7ois Maspero, 1977.<\/p>\n<p><em>Sous le dais fleuri<\/em>, trad. par Fran\u00e7ois Jullien, Lausanne, Alfred Eibel, 1978.<\/p>\n<p><em>Sur la langue et l\u2019\u00e9criture chinoises<\/em>, trad. et \u00e9d. par Michelle Loi, Paris, Aubier-Montaigne, 1979.<\/p>\n<p><em>La Tombe<\/em>, trad. et \u00e9d. par Michelle Loi, Paris, Acropole-Unesco, 1981.<\/p>\n<p><em>Causerie d\u2019un profane sur la langue et la litt\u00e9rature<\/em>, trad. et \u00e9d. par Ng Yok-soon, Cologne, Kai Yeh, 1981.<\/p>\n<p><em>La Vie et la mort injustes des femmes<\/em>, trad. et \u00e9d. par Michelle Loi, Paris, Mercure de France, 1985.<\/p>\n<p><em>La Litt\u00e9rature en dentelles<\/em>. <em>Essais<\/em>, trad. par le Groupe \u00ab\u00a0Luxun\u00a0\u00bb de l\u2019universit\u00e9 Paris VIII-Vincennes, Paris, Acropole-Unesco, 1987.<\/p>\n<p><em>Br\u00e8ve histoire du roman chinois<\/em>, trad. par Charles Bisotto, Paris, Gallimard, 1993.<\/p>\n<p><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p>Jullien, Fran\u00e7ois, <em>Lu Xun\u00a0<\/em>: <em>\u00e9criture et r\u00e9volution<\/em>, Paris, Presses de l\u2019\u00c9cole normale sup\u00e9rieure, 1979.<\/p>\n<p>Jullien, Fran\u00e7ois (\u00e9d.), <em>Fonctions d\u2019un classique. Lu Xun dans la Chine contemporaine. 1975<\/em><em>&#8211;<\/em><em>1977<\/em>, Cahiers Luxun, n\u00b0\u00a01 (seul num\u00e9ro paru), Lausanne, Alfred Eibel, 1978.<\/p>\n<p>Krebsova, Berta, <em>Lu S\u00fcn, sa vie et son \u0153uvre<\/em>, Prague, \u00c9ditions de l\u2019acad\u00e9mie tch\u00e9coslovaque des sciences, 1953.<\/p>\n<p>Lee, Leo Ou-fan, <em>Lu Xun and his legacy<\/em>, Berkeley, University of California Press, 1985.<\/p>\n<p>Lee, Leo Ou-fan, <em>Voices from the Iron House: A Study of Lu Xun<\/em>, Bloomington, Indiana University Press, 1987.<\/p>\n<p>Loi, Michelle, <em>Lu Xun. Histoire d\u2019A Q\u00a0: v\u00e9ridique biographie<\/em>, Paris, PUF, 1990.<\/p>\n<p>Zhihao, Lin, <em>La Vie de Luxun<\/em>, trad. par le Groupe Luxun de l\u2019universit\u00e9 de Paris VIII-Vincennes, P\u00e9kin, \u00c9ditions en langues \u00e9trang\u00e8res, 1990.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lu Xun aux \u00e9ditions Sillage : Journal d&rsquo;un fou La V\u00e9ritable histoire de Ah Q 1881\u202f: Le 25 septembre, naissance de Lu Xun, de son vrai nom Zhou Shuren, \u00e0 Shaoxing, province de Zhejiang, en Chine. Il grandit au sein d\u2019une riche et ancienne famille de lettr\u00e9s dont la fortune s\u2019amenuise peu \u00e0 peu. 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