{"id":1653,"date":"2017-07-19T13:18:55","date_gmt":"2017-07-19T11:18:55","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1653"},"modified":"2023-04-06T11:27:41","modified_gmt":"2023-04-06T09:27:41","slug":"emmanuel-bove","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1653","title":{"rendered":"Emmanuel Bove"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Emmanuel Bove aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=171\"><em>Journal \u00e9crit en hiver<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=154\"><em>Coeurs et visages<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2578\"><em>Un soir chez Blutel<\/em><\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/?p=3584\"><em>Le Pi\u00e8ge<\/em><\/a><\/li>\n<li><em><a href=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/?p=2870\">Armand<\/a><\/em><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/?p=3835\"><em>Une fugue<\/em><\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1780 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Bove.jpg\" alt=\"\" width=\"160\" height=\"219\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Bove.jpg 160w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Bove-110x150.jpg 110w\" sizes=\"auto, (max-width: 160px) 100vw, 160px\" \/>1898<\/strong>\u00a0: Naissance le 20 avril d\u2019Emmanuel Bobovnikoff \u00e0 Paris, au 123, boulevard de Port-Royal. Son p\u00e8re, juif d\u2019origine russe, n\u2019exerce aucune profession fixe et sa m\u00e8re, Henriette Michels, luxembourgeoise, travaille comme femme de chambre. Les revenus de la famille sont tr\u00e8s minces, et le couple est plut\u00f4t d\u00e9suni. Son p\u00e8re entretient rapidement une liaison avec une riche anglaise au temp\u00e9rament excentrique et plus \u00e2g\u00e9e que lui, Emily Overweg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1902<\/strong>\u00a0: Naissance de L\u00e9on Bobovnikoff, deuxi\u00e8me enfant du p\u00e8re d\u2019Emmanuel et d\u2019Henriette Michels. Le p\u00e8re de Bove partage son temps entre Emily Overweg et son foyer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1905<\/strong>\u00a0: Emmanuel d\u00e9bute sa scolarit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00c9cole alsacienne. Il vit tant\u00f4t avec sa m\u00e8re et son fr\u00e8re L\u00e9on, tant\u00f4t avec son p\u00e8re et Emily Overweg. C\u2019est cette derni\u00e8re qui r\u00e8gle ses frais de scolarit\u00e9\u00a0\u2013 elle apporte \u00e9galement parfois son aide financi\u00e8re \u00e0 la m\u00e8re de Bove. Son p\u00e8re se lance dans des entreprises hasardeuses qui \u00e9chouent invariablement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1906\u00a0<\/strong>: Naissance de Victor, fils du p\u00e8re d\u2019Emmanuel et d\u2019Emily Overweg.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1908<\/strong>\u00a0: Emily Overweg quitte Paris pour Menton avec son fils Victor. Le p\u00e8re d\u2019Emmanuel les suit. Emmanuel, L\u00e9on et leur m\u00e8re vivent dans un complet d\u00e9nuement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1910<\/strong>\u00a0: Emmanuel rejoint son p\u00e8re, Emily Overweg et son demi-fr\u00e8re Victor \u00e0 Gen\u00e8ve, o\u00f9 ils viennent de s\u2019installer. Il reste avec eux durant les cinq ann\u00e9es qui suivent. Sa m\u00e8re et son fr\u00e8re L\u00e9on continuent de vivre \u00e0 Paris, dans une situation tr\u00e8s pr\u00e9caire. Il poursuit sa scolarit\u00e9 au lyc\u00e9e Calvin de Gen\u00e8ve\u00a0; c\u2019est un \u00e9l\u00e8ve instable et dissip\u00e9. Il d\u00e9cide, \u00e0 quatorze ans, de devenir romancier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1914<\/strong>\u00a0: La Premi\u00e8re Guerre mondiale \u00e9clate\u00a0; les revenus d\u2019Emily Overweg se trouvent bloqu\u00e9s en Angleterre.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1915<\/strong>\u00a0: Son p\u00e8re se d\u00e9couvre atteint de tuberculose. Emmanuel est inscrit en pension en Angleterre, \u00e0 Eddington College, sur l\u2019\u00eele de Wight, puis au Saint-John\u2019s College de Southend-on-Sea. Il se fait successivement renvoyer des deux \u00e9tablissements. Au mois d\u2019octobre, son p\u00e8re meurt au sanatorium de Leysin. Emily s\u2019installe avec Victor \u00e0 Menton, dans une situation financi\u00e8re devenue difficile.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1916<\/strong>\u00a0: De retour d\u2019Angleterre, Bove vit entre Paris et Marseille, o\u00f9 il subsiste de petits m\u00e9tiers\u00a0: conducteur de tramway, gar\u00e7on de caf\u00e9, man\u0153uvre chez Renault\u2026 Il retrouve sa m\u00e8re et son fr\u00e8re L\u00e9on, chez qui il s\u2019installe, \u00e0 Versailles. Ils vivent dans une grande pauvret\u00e9, d\u2019autant qu\u2019Emily n\u2019est plus \u00e0 m\u00eame de leur fournir d\u2019aide p\u00e9cuni\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1917<\/strong>\u00a0: Il est arr\u00eat\u00e9 et emprisonn\u00e9 durant un mois \u00e0 la prison de la Sant\u00e9 suite \u00e0 un contr\u00f4le d\u2019identit\u00e9, du fait de son nom \u00e0 consonance \u00e9trang\u00e8re et de son absence de ressources.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1918<\/strong>\u00a0: Il d\u00e9bute son service militaire \u00e0 Guingamp, puis est affect\u00e9 \u00e0 Troyes. Il fait la connaissance de sa premi\u00e8re femme, Suzanne Vallois, fille de petits propri\u00e9taires terriens qui finira par rompre avec sa famille pour se mettre en m\u00e9nage avec lui.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1921<\/strong>\u00a0: Son service militaire termin\u00e9 en avril, Bove exerce \u00e0 nouveau divers emplois et \u00e9pouse Suzanne Vallois en d\u00e9cembre. Le couple quitte Paris et s\u2019installe en Autriche, \u00e0 Tulln, dans la banlieue viennoise\u00a0: la vie y est moins ch\u00e8re qu\u2019\u00e0 Paris, et il s\u2019agit de subsister le plus chichement possible en attendant qu\u2019Emmanuel ait achev\u00e9 l\u2019\u00e9criture de son premier livre,<em> Mes amis<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1922<\/strong>\u00a0: En mai, naissance de leur fille Nora. En octobre, il rentre seul \u00e0 Paris.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1923\u00a0<\/strong>: Il est rejoint par sa femme et sa fille en mars. Bove ach\u00e8ve <em>Mes amis<\/em> et fait ses d\u00e9buts en tant que journaliste au <em>Quotidien<\/em>, au service des faits divers. Il rencontre l\u2019\u00e9crivain et journaliste Stanislas Fumet, qui lit ses manuscrits et l\u2019encourage. Il d\u00e9cide par ailleurs d\u2019envoyer l\u2019une de ses nouvelles, <em>Nuit de No\u00ebl<\/em>, au journal <em>Le Matin<\/em>, ce qui lui vaut d\u2019\u00eatre remarqu\u00e9 par Colette, alors charg\u00e9e de la s\u00e9lection des textes litt\u00e9raires pour le journal. Il lui fait lire <em>Mes amis\u00a0<\/em>; sa r\u00e9action est enthousiaste. Bove \u00e9crit de nombreux romans populaires sous la signature d\u2019Emmanuel (ou parfois Jean) Valois, publi\u00e9s chez l\u2019\u00e9diteur Ferenczi.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1924<\/strong>\u00a0: Naissance de son second enfant, Michel. Parution de <em>Mes amis<\/em>, sous le pseudonyme d\u2019Emmanuel Bove. Le roman rencontre un v\u00e9ritable succ\u00e8s, et lui am\u00e8ne l\u2019amiti\u00e9 d\u2019Edmond Jaloux, Jean Cassou, Philippe Soupault ou encore Andr\u00e9 Beucler.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1925<\/strong>\u00a0: Bove et sa femme se s\u00e9parent mais ne divorceront qu\u2019en 1930. Il entame une liaison avec Henriette de Swetschine. Il publie plusieurs nouvelles, et tant bien que mal vient en aide financi\u00e8rement \u00e0 sa m\u00e8re et \u00e0 son fr\u00e8re L\u00e9on, qu\u2019il assistera toute sa vie, t\u00e2chant dans le m\u00eame temps de verser \u00e0 Suzanne une pension alimentaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1926<\/strong>\u00a0: Bove rencontre Rilke, curieux de conna\u00eetre l\u2019auteur de <em>Mes amis<\/em>. Il \u00e9crit d\u00e9sormais reportages et feuilletons pour de nombreux journaux\u00a0:<em> Le Quotidien<\/em>, <em>Le Journal<\/em>, <em>Paris<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Soir<\/em>, <em>Marianne<\/em>, <em>Vendredi<\/em> et <em>Regards<\/em>. Parution de son deuxi\u00e8me roman, <em>Armand<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1927<\/strong>\u00a0: Fin de sa liaison avec Henriette de Swetschine. Parution de <em>B\u00e9con<\/em><em>&#8211;<\/em><em>les<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Bruy\u00e8res <\/em>et de <em>Un soir chez Blutel<\/em>. Plusieurs mois d\u2019intense travail sont consacr\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9criture de <em>La Coalition<\/em>, qui para\u00eet \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e et am\u00e8ne la rencontre avec Max Jacob, qui deviendra l\u2019un de ses plus fervents soutiens. Il ach\u00e8ve \u00e9galement le manuscrit de <em>C\u0153urs et visages<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1928<\/strong>\u00a0: Il rencontre Louise Ottensooser, jeune femme tr\u00e8s fortun\u00e9e, fille d\u2019une famille de banquiers, qui l\u2019introduit dans les milieux artistiques et mondains. La m\u00eame ann\u00e9e, il remporte le prix Figui\u00e8re, dot\u00e9 de 50\u00a0000\u00a0fr., pour <em>La Coalition<\/em>. Il \u00e9crira en 1928 pas moins de six romans et recueils de nouvelles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1930<\/strong>\u00a0: Il divorce de Suzanne Vallois et \u00e9pouse Louise Ottensooser, enceinte. Le couple s\u2019installe en Angleterre, o\u00f9 ils se retrouvent rapidement dans une situation financi\u00e8re pr\u00e9caire, la famille de Louise ayant \u00e9t\u00e9 ruin\u00e9e par la crise de 1929. Mort de leur enfant \u00e0 la naissance. \u00c0 la fin de l\u2019ann\u00e9e, parution de <em>Journal \u00e9crit en hiver<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1931-1935<\/strong>\u00a0: Bove revient au mois de mai en France, o\u00f9 il restera avec Louise jusqu\u2019au d\u00e9but de la guerre. Ils vivent successivement \u00e0 Paris, Compi\u00e8gne, puis au Cap Ferret. Bove continue de beaucoup publier. Il s\u2019essaie au th\u00e9\u00e2tre, sans grand succ\u00e8s\u00a0; il collabore \u00e0 plusieurs revues antifascistes, \u00e9crit des articles alimentaires pour <em>D\u00e9tective<\/em> et fait para\u00eetre de nombreux romans et nouvelles, parmi lesquels <em>Un c\u00e9libataire<\/em> (1932), <em>Un suicide<\/em> (1933), <em>Le Beau<\/em><em>&#8211;<\/em><em>fils<\/em> (1934), <em>Le Pressentiment<\/em> (1935).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1936<\/strong>\u00a0: Il est atteint d\u2019une pleur\u00e9sie dont il ne se remettra jamais compl\u00e8tement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1937\u00a0<\/strong>: Sa m\u00e8re d\u00e9c\u00e8de le 4 avril. Parution d\u2019<em>Adieu Fombonne<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1939<\/strong>\u00a0: \u00c9criture des <em>M\u00e9moires d\u2019un homme singulier<\/em>, qui ne sera publi\u00e9 qu\u2019apr\u00e8s sa mort. \u00c9puisement physique et moral. Il vit avec Louise au Cap Ferret, sort peu\u00a0; Marcel Aym\u00e9, qui estime beaucoup son travail, lui rend fr\u00e9quemment visite.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1940<\/strong>\u00a0: Il est mobilis\u00e9 de mars \u00e0 juillet en tant que travailleur militaire dans une fonderie dans le Cher. Apr\u00e8s l\u2019armistice, Louise et lui s\u00e9journent \u00e0 Lyon, cherchant un moyen de rallier Londres en passant par l\u2019Afrique du Nord. Le couple vit dans une grande pr\u00e9carit\u00e9\u00a0; Bove partage son temps entre la lecture et l\u2019\u00e9criture, mais refuse de publier sous l\u2019Occupation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1941<\/strong>\u00a0: R\u00e9fugi\u00e9 avec Louise \u00e0 Dieulefit, dans la Dr\u00f4me, o\u00f9 ils font la connaissance de Pierre Jean Jouve et d\u2019Henri-Pierre Roch\u00e9, r\u00e9fugi\u00e9s comme eux. R\u00e9daction d\u2019<em>Un homme qui savait<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1942<\/strong>\u00a0: Mort d\u2019Emily Overweg. Quelques semaines avant l\u2019occupation de la zone libre, Bove et Louise parviennent \u00e0 rejoindre clandestinement l\u2019Afrique du Nord et s\u2019installent \u00e0 Alger pour les deux ans \u00e0 venir. Il y contracte le paludisme. Il fait la rencontre de l\u2019\u00e9diteur Edmond Charlot, de Gide et de Saint-Exup\u00e9ry. Il devient l\u2019un des membres fondateurs du Comit\u00e9 national des \u00e9crivains. \u00c9criture de ses trois derniers romans\u00a0: <em>Le Pi\u00e8ge<\/em>, <em>D\u00e9part dans la nuit<\/em> et <em>Non<\/em><em>&#8211;<\/em><em>lieu<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1944<\/strong>\u00a0: Retour en France au mois d\u2019octobre. Malade, tr\u00e8s affaibli, il entame des d\u00e9marches difficiles pour faire publier ses derni\u00e8res \u0153uvres, et essuie plusieurs refus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1945<\/strong>\u00a0: Publication de <em>Le Pi\u00e8ge <\/em>au mois de mai, puis de <em>D\u00e9part dans la nuit<\/em> au mois de juin. Emmanuel Bove meurt \u00e0 Paris le 13 juillet, \u00e0 47 ans, d\u2019une d\u00e9faillance cardiaque.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Journal \u00e9crit en hiver<\/em> parut pour la premi\u00e8re fois aux \u00e9ditions \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, \u00e0 Paris, en 1931.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres d\u2019Emmanuel Bove<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous ne mentionnons que la premi\u00e8re date de publication, pour les \u0153uvres parues du vivant de Bove comme pour celles parues \u00e0 titre posthume.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Romans<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Mes amis<\/em>, Paris, Ferenczi &amp; fils, 1924.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Armand<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1927.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un Soir chez Blutel<\/em>, Paris, Kra, 1927.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Coalition<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>C\u0153urs et visages<\/em>, Paris, \u00c9ditions de France, 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Mort de Dinah<\/em>, Paris, \u00c9ditions des Portiques, 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L<\/em>\u2019<em>Amour de Pierre Neuhart<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un c\u00e9libataire<\/em>, Paris, Calmann-L\u00e9vy, 1932.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Toque de Breitschwantz<\/em> (roman policier publi\u00e9 sous le pseudonyme de Pierre Dugast), Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1933.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un suicide <\/em>(repara\u00eetra sous le titre <em>La Derni\u00e8re nuit<\/em>, dans le recueil du m\u00eame nom, chez Gallimard, en 1939), in <em>Les \u0152uvres libres<\/em>, n\u00b0\u00a0141, Paris, Fayard, 1933.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Meurtre de Suzy Pommier<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1933.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Beau<\/em><em>&#8211;<\/em><em>fils<\/em>, Paris, Grasset, 1934.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Pressentiment<\/em>, Paris, Gallimard, 1935.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L<\/em><em>\u2019Impossible Amour<\/em>, paru en feuilleton dans le quotidien <em>Paris<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Soir<\/em>, 1935.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Adieu Fombonne<\/em>, Paris, Gallimard, 1937.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Pi\u00e8ge<\/em>, Paris, Pierre Tr\u00e9mois, 1945.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>D\u00e9part dans la nuit<\/em>, Paris, Edmond Charlot, 1945.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Non<\/em><em>&#8211;<\/em><em>lieu<\/em>, Paris, Robert Laffont, 1946.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un homme qui savait<\/em>, Paris, La Table Ronde, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>M\u00e9moires d\u2019un homme singulier<\/em>, Paris, Calmann-Levy, 1987.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un caract\u00e8re de femme<\/em>, Paris, Flammarion, 1999.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Nouvelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Visite d\u2019un soir<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1925.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Crime d\u2019une nuit<\/em>, in <em>Les \u0152uvres libres<\/em>, n\u00b0\u00a057, Paris, Fayard, 1926.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>B\u00e9con<\/em><em>&#8211;<\/em><em>les<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Bruy\u00e8res<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1927.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un p\u00e8re et sa fille<\/em>, Paris, Au Sans Pareil, 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Coalition <\/em>(\u00e0 ne pas confondre avec le roman du m\u00eame nom, paru la m\u00eame ann\u00e9e), Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Jeune Fr\u00e8re<\/em>, in <em>Le Crapouillot<\/em>, Paris, juillet 1928.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Une fugue<\/em>, Paris, \u00c9ditions de la Belle Page, 1929.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Monsieur Thorpe<\/em>, in <em>La Revue europ\u00e9enne<\/em>, n\u00b0\u00a05-6, Paris, 1929.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Une illusion<\/em>, in <em>La Revue europ\u00e9enne<\/em>, n\u00b0\u00a012, Paris, 1929.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un malentendu<\/em>, in <em>Les \u0152uvres libres<\/em>, n\u00b0\u00a0108, Paris, Fayard, 1930.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un Raskolnikoff<\/em>, Paris, Plon, 1932.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Une offense, <\/em>in<em> Livre des lettres<\/em>, n\u00b0\u00a05, Paris, Robert Laffont, 1945.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un fait divers inconnu<\/em>, Paris, L\u2019Autodidacte, 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Recueils de nouvelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Henri Duchemin et ses ombres<\/em>, Paris, \u00c9mile-Paul fr\u00e8res, 1928 (comprend\u00a0: <em>Le Crime d\u2019une nuit<\/em>, <em>Un autre ami<\/em>, <em>Visite d\u2019un soir<\/em>, <em>Ce que j\u2019ai vu<\/em>, <em>L<\/em><em>\u2019Histoire d\u2019un fou<\/em>, <em>Le Retour de l\u2019enfant<\/em>, <em>Est<\/em><em>&#8211;<\/em><em>ce un mensonge\u00a0?<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Petits contes<\/em>, Paris, \u00c9ditions des Cahiers libres, 1929 (comprend\u00a0: <em>L<\/em>&lsquo;<em>Enfant surpris<\/em>, <em>Une journ\u00e9e \u00e0 Chantilly<\/em>, <em>Conversation<\/em>, <em>Le Trac<\/em>, <em>Les P\u00e2ques de Konazi<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Derni\u00e8re Nuit<\/em>, Paris, Gallimard, 1939 (reprend le texte du roman paru sous le titre <em>Un suicide<\/em> en 1933\u00a0; comprend \u00e9galement les nouvelles\u00a0: <em>Une illusion<\/em>, <em>Rencontre<\/em>, <em>Retour<\/em>, <em>La<\/em> <em>Garantie<\/em>, <em>Le Secret<\/em>, <em>Elle est morte<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Monsieur Thorpe<\/em>, B\u00e8gles, Le Castor Astral, 1988 (comprend\u00a0: <em>Monsieur Thorpe<\/em>, <em>Le Canotier<\/em>, <em>Le Docteur Aubin<\/em>, <em>La Cousine<\/em>, <em>Un trop bon gar\u00e7on<\/em>, <em>Une jeune fille romanesque<\/em>, <em>L<\/em><em>\u2019Enfant<\/em>, <em>Le Larcin<\/em>, <em>Tant que nous vivons<\/em>, <em>La Fuite<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dorlian, Georges, <em>Emmanuel Bove, romancier<\/em>, th\u00e8se, Universit\u00e9 Jean Moulin-Lyon 3, 1981.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Estel, Christian, <em>Emmanuel Bove\u00a0: d\u00e9couvertes et red\u00e9couvertes d\u2019un grand \u00e9crivain du xx<sup>e<\/sup> si\u00e8cle<\/em>, th\u00e8se, Universit\u00e9 Nanterre-Paris 10, 1992.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vidal, Gilles, <em>Tombeau d\u2019Emmanuel Bove<\/em>, Paris, L\u2019Incertain, 1993.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cousse, Raymond et Bitton, Jean-Luc, <em>Emmanuel Bove, la vie comme une ombre<\/em>, B\u00e8gles, Le Castor Astral, 1994.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nahmias, David, <em>Emmanuel Bove\u00a0: carnet d\u2019une figure<\/em>, B\u00e8gles, Le Castor Astral, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ouellet, Fran\u00e7ois, <em>D\u2019un Dieu l\u2019autre\u00a0<\/em>: <em>l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 subjective d\u2019Emmanuel Bove<\/em>, Qu\u00e9bec, Nota bene, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00d6stman, Anne-Charlotte, <em>Identification et distance\u00a0: \u00e9tude de trois romans d\u2019Emmanuel Bove racont\u00e9s \u00e0 la premi\u00e8re personne<\/em>, Stockholm, Almqvist och Wiksell, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Coste, Sophie et Carlat, Dominique, <em>Lire Bove<\/em>, Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ouellet, Fran\u00e7ois, <em>Emmanuel Bove. Contexte, r\u00e9f\u00e9rences et \u00e9criture<\/em>, Qu\u00e9bec, Nota bene, 2005.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0Emmanuel Bove. <em>Mes amis<\/em> et <em>Le Pi\u00e8ge<\/em>\u00a0\u00bb, <em>Roman 20<\/em><em>&#8211;<\/em><em>50<\/em>, n\u00b0\u00a031, juin 2001.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab\u00a0Emmanuel Bove\u00a0\u00bb, <em>Europe<\/em>, n\u00b0\u00a0895-896, novembre-d\u00e9cembre 2003.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Emmanuel Bove aux \u00e9ditions Sillage : Journal \u00e9crit en hiver Coeurs et visages Un soir chez Blutel Le Pi\u00e8ge Armand Une fugue 1898\u00a0: Naissance le 20 avril d\u2019Emmanuel Bobovnikoff \u00e0 Paris, au 123, boulevard de Port-Royal. Son p\u00e8re, juif d\u2019origine russe, n\u2019exerce aucune profession fixe et sa m\u00e8re, Henriette Michels, luxembourgeoise, travaille comme femme de [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1653","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1653","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1653"}],"version-history":[{"count":10,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1653\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3838,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1653\/revisions\/3838"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1653"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}