{"id":1651,"date":"2017-07-19T13:12:46","date_gmt":"2017-07-19T11:12:46","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1651"},"modified":"2017-07-20T18:08:38","modified_gmt":"2017-07-20T16:08:38","slug":"mikhail-boulgakov","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1651","title":{"rendered":"Mikha\u00efl Boulgakov"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Mikha\u00efl Boulgakov aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=365\">Coeur de chien<\/a><\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1827 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Boulgakov.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"287\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Boulgakov.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Boulgakov-150x214.jpg 150w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Boulgakov-105x150.jpg 105w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1891 : Le 15 mai, naissance \u00e0 Kiev de Mikha\u00efl Boulgakov. Son p\u00e8re est professeur d\u2019histoire \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie de th\u00e9ologie. Mikha\u00efl sera l\u2019a\u00een\u00e9 de sept enfants.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1901 : Entr\u00e9e au lyc\u00e9e de Kiev.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1903 : Mikha\u00efl fonde une compagnie de th\u00e9\u00e2tre appel\u00e9e \u00ab Pickwick Club \u00bb. Il fait ses d\u00e9buts de dramaturge, com\u00e9dien et metteur en sc\u00e8ne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906 : Le 14 mars, son p\u00e8re meurt d\u2019une n\u00e9phroscl\u00e9rose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1908 : Boulgakov rencontre Tatiana Lappa, qui passe l\u2019\u00e9t\u00e9 \u00e0 Kiev.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1909 : En septembre, entr\u00e9e \u00e0 la facult\u00e9 de m\u00e9decine de Kiev. Le jeune homme se d\u00e9clare agnostique ; il se familiarisera avec le darwinisme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1913 : En mars, mariage avec Tatiana Lappa.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1914 : Passant l\u2019\u00e9t\u00e9 dans sa belle-famille, \u00e0 Saratov, Boulgakov soigne les premiers bless\u00e9s de guerre dans un h\u00f4pital de fortune.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916 : Re\u00e7u \u00e0 ses examens, le jeune homme est affect\u00e9 dans un h\u00f4pital \u00e0 Nikolsko\u00ef\u00e9. S\u2019ensuivent des mois de travail intense. Il d\u00e9veloppe une addiction \u00e0 la morphine, dont il se d\u00e9sintoxiquera en 1918.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917 : Le 15 mars, abdication de Nicolas II. Tatiana tombe enceinte, mais les \u00e9poux d\u00e9cident d\u2019un avortement. Boulgakov est mut\u00e9 \u00e0 Viazma en octobre ; ce poste lui permet de vaquer \u00e0 divers travaux litt\u00e9raires. En novembre, il est \u00e0 Kiev et s\u2019enr\u00f4le dans les troupes r\u00e9sistant aux bolcheviques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1918 : Lib\u00e9r\u00e9 de ses obligations militaires, Boulgakov ouvre un cabinet de v\u00e9n\u00e9rologie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1919 :Mobilisation dans l\u2019Arm\u00e9e blanche de Denikine ; quand les troupes quittent Kiev, Boulgakov parvient \u00e0 rester en ville. \u00c0 l\u2019automne, il est de nouveau r\u00e9quisitionn\u00e9 par l\u2019Arm\u00e9e blanche et part \u00e0 Vladicaucase, o\u00f9 sa femme le rejoint. Il donne des articles \u00e0 des journaux blancs ou neutres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920 : Boulgakov renonce \u00e0 la m\u00e9decine au profit de l\u2019\u00e9criture. Malade du typhus, il ne peut quitter Vladicaucase \u00e0 l\u2019approche de l\u2019Arm\u00e9e rouge. Il trouve un poste \u00e0 la sous-section des Arts et devient la cible d\u2019accusations politiques quand il prend la d\u00e9fense de Pouchkine. Il perd son emploi en novembre ; une p\u00e9riode de mis\u00e8re commence.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921 : Apr\u00e8s deux tentatives d\u2019\u00e9migration infructueuses, Boulgakov s\u2019installe \u00e0 Moscou sur les conseils d\u2019Ossip Mandelstam ; il occupe un poste \u00e0 la sous-section des Arts, puis un emploi de journaliste qui le privera du temps n\u00e9cessaire \u00e0 l\u2019\u00e9criture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922 : En f\u00e9vrier, mort de sa m\u00e8re. Boulgakov est contraint de se livrer \u00e0 d\u2019innombrables travaux alimentaires. En juin, d\u00e9but de la publication de <em>Notes sur des manchettes <\/em>en revue. Il se rapproche de cercles d\u2019\u00e9crivains attach\u00e9s \u00e0 l\u2019h\u00e9ritage du XIXe si\u00e8cle. Sa carri\u00e8re litt\u00e9raire est lanc\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923 : D\u00e9but d\u2019une collaboration au <em>Goudov<\/em>, o\u00f9 il se lie avec Ilf et Petrov, Oliecha, Isaac Babel. Il commence \u00e0 travailler au roman <em>La Garde blanche<\/em>. En ao\u00fbt, la censure s\u2019oppose \u00e0 la parution de <em>Notes sur des manchettes<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924 : En janvier, rencontre Lioubov Evguenievna Bielozerska\u00efa, avec qui il noue une relation amoureuse. Son divorce avec Tatiana est prononc\u00e9 en avril. Parution en revue d\u2019<em>Endiablade<\/em>, de <em>L\u2019\u00cele pourpre <\/em>et de la premi\u00e8re partie de <em>La Garde blanche<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925 : En janvier, publication de <em>La Boh\u00e8me<\/em>. Boulgakov \u00e9crit <em>Coeur de chien <\/em>en vue d\u2019une parution dans <em>Niedra <\/em>; malgr\u00e9 de longues tractations, la nouvelle n\u2019obtiendra pas le visa de la censure. En avril, mariage avec Lioubov Evguenievna Bielozerska\u00efa, et publication de la deuxi\u00e8me partie de <em>La Garde blanche<\/em>. En juillet, le recueil de nouvelles <em>Endiablade <\/em>est interdit par la censure ; une campagne de presse violemment hostile s\u2019engage contre l\u2019auteur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926 : En mai, perquisition chez les Boulgakov ; la police s\u2019empare de deux manuscrits de <em>Coeur de chien <\/em>et du journal de l\u2019\u00e9crivain. En juin, une adaptation pour la sc\u00e8ne de <em>La Garde blanche <\/em>est montr\u00e9e \u00e0 la presse au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019art de Stanislavski ; c\u2019est le d\u00e9but d\u2019une nouvelle campagne contre Boulgakov. La pi\u00e8ce sera jou\u00e9e \u00e0 partir d\u2019octobre sous le titre <em>Les Jours des Tourbine <\/em>et conna\u00eetra un succ\u00e8s certain, de m\u00eame que <em>L\u2019Appartement <\/em><em>de Zo\u00efka<\/em>, qui d\u00e9marre le m\u00eame mois.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927 : Boulgakov est la cible de la critique de gauche et se trouve dans l\u2019impossibilit\u00e9 de faire jouer ses pi\u00e8ces. En d\u00e9cembre, parution en revue de <em>Morphine <\/em>\u2013 c\u2019est la derni\u00e8re oeuvre que l\u2019auteur publiera dans son int\u00e9gralit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928 : La pi\u00e8ce <em>La Fuite <\/em>est interdite par la censure. En d\u00e9cembre, premi\u00e8re de <em>L\u2019\u00cele pourpre<\/em>, qui lui vaut l\u2019hostilit\u00e9 de la critique, avant d\u2019\u00eatre interdite en juin de l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929 : Boulgakov commence \u00e0 travailler \u00e0 ce qui deviendra <em>Le Ma\u00eetre et Marguerite<\/em>. Il fait la connaissance d\u2019Elena Sergue\u00efevna Chilovska\u00efa ; leur passion est r\u00e9ciproque, mais aboutira \u00e0 une rupture en f\u00e9vrier 1931, Elena ne souhaitant pas se s\u00e9parer de son mari et de ses deux enfants. En mars, le th\u00e9\u00e2tre de Boulgakov est interdit \u2013 Staline avait d\u00e9savou\u00e9 le dramaturge quelques semaines plus t\u00f4t. En juillet, sans ressources, Boulgakov \u00e9crit \u00e0 Staline et Gorki, sollicitant l\u2019autorisation d\u2019\u00e9migrer. Il subsiste gr\u00e2ce \u00e0 une aide que l\u2019\u00e9crivain Veressa\u00efev lui versera jusqu\u2019en 1931.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930 : Boulgakov d\u00e9truit les brouillons de ses oeuvres, dont la premi\u00e8re version du <em>Ma\u00eetre et Marguerite<\/em>. En mars, dans une lettre au gouvernement sovi\u00e9tique, il sollicite un poste ou l\u2019autorisation d\u2019\u00e9migrer ; le mois suivant, Staline en personne appelle l\u2019\u00e9crivain, qui accepte un emploi modeste au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019art.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931 : Travaille \u00e0 la pi\u00e8ce d\u2019anticipation <em>Adam et \u00c8ve<\/em>, qui ne sera jamais jou\u00e9e. Gr\u00e2ce \u00e0 Gorki, la pi\u00e8ce <em>Moli\u00e8re <\/em>obtient l\u2019autorisation d\u2019\u00eatre repr\u00e9sent\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932 : En f\u00e9vrier, reprise des <em>Jours des Tourbine<\/em>, apr\u00e8s intervention de Staline, grand admirateur de la pi\u00e8ce. En septembre, retrouvailles avec Elena Sergue\u00efevna, qu\u2019il \u00e9pousera d\u00e9but octobre, apr\u00e8s avoir lui-m\u00eame divorc\u00e9. Il travaille \u00e0 une <em>Vie de M. de Moli\u00e8re<\/em>, qui sera refus\u00e9e par son \u00e9diteur. En novembre, premi\u00e8re de son adaptation des <em>\u00c2mes mortes <\/em>au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019Art.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933 : Boulgakov commence \u00e0 travailler \u00e0 <em>B\u00e9atitude<\/em>. Rencontre Anna Akhmatova. En octobre, apprenant l\u2019arrestation de deux \u00e9crivains satiriques, Boulgakov br\u00fble plusieurs passages de son roman <em>Le Ma\u00eetre et Marguerite<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1934 : Installation dans un immeuble d\u2019\u00e9crivains, o\u00f9 loge notamment Mandelstam. Nouvelle lettre \u00e0 Gorki \u00e0 qui il demande de soutenir sa demande d\u2019autorisation de voyage \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Pourparlers avec des studios pour l\u2019adaptation des <em>\u00c2mes mortes <\/em>et pour une autre du <em>Revizor <\/em>; aucun de ces projets n\u2019aboutira. Boulgakov travaille \u00e0 la pi\u00e8ce <em>Alexandre Pouchkine<\/em>, ainsi qu\u2019\u00e0 <em>Ivan Vassilievitch<\/em>, qui ne passera pas le stade de la g\u00e9n\u00e9rale. Au Th\u00e9\u00e2tre d\u2019art, il tient un r\u00f4le dans une adaptation des <em>Papiers posthumes du Pickwick Club<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1935 : Nouvelles tractations pour faire jouer ses pi\u00e8ces. Boulgakov poursuit son travail sur <em>Le Ma\u00eetre et Marguerite <\/em>et traduit <em>L\u2019Avare <\/em>de Moli\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936 : En f\u00e9vrier, la premi\u00e8re de sa pi\u00e8ce <em>Moli\u00e8re <\/em>d\u00e9clenche une campagne de presse hostile ; elle sera retir\u00e9e de l\u2019affiche apr\u00e8s deux semaines. Boulgakov obtient un poste de librettiste consultant au Bolcho\u00ef.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1937 : R\u00e9daction des <em>M\u00e9moires d\u2019un d\u00e9funt <\/em>(<em>Roman th\u00e9\u00e2tral<\/em>), qui restera inachev\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1938 : Lit son adaptation sc\u00e9nique de <em>Don Quichotte<\/em>. En septembre, <em>Les Jours des Tourbine <\/em>f\u00eate sa 800e repr\u00e9sentation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1939 : En avril et mai, Boulgakov donne lecture de son roman <em>Le Ma\u00eetre et Marguerite <\/em>\u00e0 des amis. Sa pi\u00e8ce <em>Batoum<\/em>, \u00e9crite en hommage \u00e0 Staline, obtient tous les visas de la censure, mais d\u00e9pla\u00eet \u00e0 son personnage principal ; elle est interdite. \u00c0 l\u2019automne, Boulgakov devient presque aveugle : il est atteint d\u2019une n\u00e9phroscl\u00e9rose.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1940 : Le secr\u00e9taire de l\u2019Union des \u00e9crivains lui promet une cure de repos en Italie. Le 10 mars, Boulgakov s\u2019\u00e9teint. L\u2019Union des \u00e9crivains lui rend hommage.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Sobach\u2019e serdtse <\/em>(<em>Coeur de chien<\/em>) fut \u00e9crit en vue d\u2019une parution dans le journal <em>Niedra<\/em>, en 1925 ; sa publication fut interdite, et les manuscrits dactylographi\u00e9s saisis. Il fallut attendre 1968 pour que la nouvelle soit publi\u00e9e, \u00e0 Munich, dans le num\u00e9ro 69 de la revue <em>Grani <\/em>; il s\u2019agit d\u2019une \u00e9dition r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 partir de samizdat souvent fautifs. En 1969, \u00e0 Paris, la YMCA Press publie une nouvelle \u00e9dition du texte, r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 partir d\u2019un manuscrit fourni par la veuve de l\u2019\u00e9crivain ; cette version sera reprise pour la premi\u00e8re \u00e9dition russe du texte, en 1987, \u00e0 Moscou, dans le num\u00e9ro 6 de la revue <em>Znamia<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019ouverture au public du d\u00e9partement des manuscrits de la Biblioth\u00e8que L\u00e9nine, en 1987, donne acc\u00e8s aux \u00e9diteurs \u00e0 trois versions dactylographi\u00e9es. Une premi\u00e8re version sera publi\u00e9e en 1989 dans une \u00e9dition d\u2019\u0153uvres choisies de l\u2019auteur (<em>Izbrannye proizvedenija v dvux tomax<\/em>, Kiev, Dnipro, tome I), \u00e0 partir du dernier manuscrit corrig\u00e9 par l\u2019auteur, nomm\u00e9 R2 ; une seconde version (le manuscrit R3) sera publi\u00e9e la m\u00eame ann\u00e9e dans les \u0153uvres compl\u00e8tes de l\u2019auteur (<em>Sobrianie socinenij v pjati tomax<\/em>, Moscou, Xudozestvennaja literatura, tome II) ; la troisi\u00e8me en 1993, dans la revue Izofax 1993 (manuscrit R1).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9ditions fran\u00e7aises<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Coeur de chien<\/em>, trad. par Michel P\u00e9tris, Paris, Champ Libre, 1970.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Coeur de chien<\/em>, trad. par Alexandre Karvovski, in <em>C\u0153ur de chien et autres r\u00e9cits<\/em>, Moscou, Radouga ; Bruxelles, Du monde entier, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Coeur de chien<\/em>, trad. par Janine L\u00e9vy, Paris, Flammarion, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Coeur de chien<\/em>, trad. par Vladimir Volkoff, Paris, Librairie g\u00e9n\u00e9rale fran\u00e7aise, 1999.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Coeur de chien<\/em>, trad. par Fran\u00e7oise Flamant, in <em>OEuvres<\/em>, t. 1, Paris, Gallimard, \u00ab Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade \u00bb, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres en russe<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Sobrianie socinenij v pjati tomax<\/em>, Moscou, Xudozestvennaja literatura, 1989-1990, 5 vol.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Correspondance et journaux intimes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Pis\u2019ma<\/em>, Moscou, Sovremennik, 1989.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Dnevnik, pis\u2019ma 1914-1940<\/em>, Moscou, Sovremennyj pisatel\u2019, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Traductions fran\u00e7aises<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Oeuvres<\/em>, Paris, Gallimard, \u00ab Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade \u00bb, 2 vol. ; tome 1 : <em>La Garde Blanche, nouvelles, r\u00e9cits, <\/em><em>articles de vari\u00e9t\u00e9s<\/em>, trad. par Jean-Louis Chavarot, Fran\u00e7oise Flamant, Marianne Gourg et \u00c9dith Scherrer, 1997 ; tome 2 : <em>Le Ma\u00eetre et Marguerite et autres romans, suivis du Th\u00e9\u00e2tre<\/em>, trad. par Jean-Louis Chavarot, Fran\u00e7oise Flamant, Christiane Rouquet et \u00c9dith Scherrer, 2004.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Autant-Mathieu Marie-Christine, <em>Le Th\u00e9\u00e2tre de Mikha\u00efl Boulgakov<\/em>, Lausanne-Paris, L\u2019\u00c2ge d\u2019homme, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Curtis Julie A. E., <em>Les manuscrits ne br\u00fblent pas : une vie \u00e0 travers des lettres et des journaux intimes. Mikha\u00efl Boulgakov<\/em>, trad. par Elisabeth Mouravieff, Paris, Julliard, 1993.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Curtis Julie A.E., <em>Bulgakov\u2019s last decade<\/em>, Cambridge-New York, Cambridge University Press, 1987.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Edwards T. R. N., <em>Three Russian Writers and the Irrational : Zamyatin, Pil\u2019nyak and Bulgakov<\/em>, Cambridge-New York, Cambridge University Press, 1982.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Gourg Marianne, <em>Mikha\u00efl Boulgakov (1891-1940). Un ma\u00eetre et son destin<\/em>, Paris, Robert Laffont, 1992.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Haber Edythe C., <em>Mikhail Bulgakov : the early years<\/em>, Cambridge, Harvard University Press, 1998<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Krivonosov Youri, <em>Chroniques photographiques de la vie et de l\u2019oeuvre de Mikha\u00efl Boulgakov<\/em>, trad. par Beno\u00eet Gascon, Longueuil, K\u00e9russ, 2007.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ksiazenicer-Matheron Carole, <em>Les temps de la fin : Roth, Singer, Boulgakov<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 2006.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Milne Lesley, <em>Mikhail Bulgakov. A Critical Biography<\/em>, Cambridge, Cambridge University Press, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Natov Nadine, <em>Mikhail Bulgakov<\/em>, Boston, Twayne, 1985.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mikha\u00efl Boulgakov aux \u00e9ditions Sillage : Coeur de chien 1891 : Le 15 mai, naissance \u00e0 Kiev de Mikha\u00efl Boulgakov. Son p\u00e8re est professeur d\u2019histoire \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie de th\u00e9ologie. Mikha\u00efl sera l\u2019a\u00een\u00e9 de sept enfants. 1901 : Entr\u00e9e au lyc\u00e9e de Kiev. 1903 : Mikha\u00efl fonde une compagnie de th\u00e9\u00e2tre appel\u00e9e \u00ab Pickwick Club \u00bb. [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1651","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1651","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1651"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1651\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1828,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1651\/revisions\/1828"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1651"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}