{"id":1644,"date":"2017-07-20T13:34:55","date_gmt":"2017-07-20T11:34:55","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1644"},"modified":"2017-07-24T12:27:24","modified_gmt":"2017-07-24T10:27:24","slug":"roberto-arlt","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1644","title":{"rendered":"Roberto Arlt"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\">Robert Arlt aux \u00e9ditions Sillage<\/p>\n<ul style=\"text-align: justify;\">\n<li><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=243\"><em>L&rsquo;Ecrivain rat<\/em>\u00e9<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1843 alignright\" src=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/arlt.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"273\" srcset=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/arlt.jpg 200w, https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/arlt-110x150.jpg 110w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/>1900\u00a0: Le 26 avril, naissance de Roberto Arlt \u00e0 Buenos Aires. L\u2019enfant grandit dans des conditions mis\u00e9rables. Son p\u00e8re, Karl Arlt, personnage boh\u00e8me, \u00e9migr\u00e9 prussien, gagne sa vie comme souffleur de verre et terrorise son fils par des r\u00e9primandes et des menaces incessantes. Bien que l\u2019allemand soit utilis\u00e9 au sein du cercle familial, Ekatherine Iobstraibitzer, la m\u00e8re, d\u2019origine tyrolienne, a v\u00e9cu \u00e0 Trieste et parle italien. Elle transmettra \u00e0 son fils le go\u00fbt pour l\u2019occultisme et la litt\u00e9rature.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1906\u00a0: Entr\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9cole primaire. Roberto Arlt entame une scolarit\u00e9 difficile\u00a0; son indiscipline lui vaudra d\u2019\u00eatre \u00e0 de nombreuses reprises renvoy\u00e9 des \u00e9tablissements dans lesquels on l\u2019inscrit.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1915\u00a0: Il interrompt ses \u00e9tudes et exerce une multitude de petits m\u00e9tiers, tels que peintre en b\u00e2timent, ferblantier, briquetier, mais aussi libraire. Il fr\u00e9quente assid\u00fbment une biblioth\u00e8que de son quartier et se passionne pour les auteurs russes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1916 : Reprenant ses \u00e9tudes, Arlt s\u2019inscrit \u00e0 l\u2019\u00c9cole m\u00e9canique de la Marine, dont il est rapidement expuls\u00e9. En conflit avec son p\u00e8re, il quitte le foyer familial.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1917 : Au cours des nombreuses soir\u00e9es organis\u00e9es autour d\u2019une revue locale, <em>La Idea<\/em>, il se lie d\u2019amiti\u00e9 avec le futur homme de lettres Conrado Nal\u00e9 Roxlo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1918 : En juin, parution d\u2019un premier r\u00e9cit, <em>Jehov\u00e1 <\/em>(<em>J\u00e9hovah<\/em>), dans la <em>Revista Popular<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1920 : En janvier, le journal <em>Tribuna Libre <\/em>publie son essai <em>Las Ciencias ocultas en la ciudad de Buenos Aires <\/em>(<em>Les Sciences occultes dans la ville de Buenos Aires<\/em>), qui jette les bases de sa po\u00e9tique future et dans lequel il s\u2019en prend aux codes litt\u00e9raires en vigueur. Le 10 mars, il part effectuer son service militaire \u00e0 C\u00f3rdoba, dans le centre du pays. Arlt commence \u00e0 travailler \u00e0 un roman intitul\u00e9 <em>La Vida puerca <\/em>(<em>La Vie d\u00e9go\u00fbtante<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1921 : Le 31 mai, il \u00e9pouse Carmen Antinucci. La dot de sa femme lui permet de se lancer dans une s\u00e9rie d\u2019entreprises commerciales qui se solderont toutes par des \u00e9checs. Les premi\u00e8res tensions apparaissent vite au sein du m\u00e9nage. Il collabore au journal <em>Patria<\/em>, publi\u00e9 par laLigue patriotique argentine, organisation paramilitaire nationaliste.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1922 : L\u2019\u00e9pouse d\u2019Arlt souffrant de tuberculose, le couple ach\u00e8te une maison \u00e0 Cosqu\u00edn, sur les hauteurs de la province de C\u00f3rdoba.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1923 : Le 25 janvier, naissance d\u2019une fille, Mirta Electra.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1924 : Arlt revient s\u2019installer \u00e0 Buenos Aires. Il entame une collaboration avec les journaux <em>Extrema <\/em><em>Izquierda<\/em>, <em>Izquierda <\/em>et <em>\u00daltima Hora<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1925 : Roberto Arlt fait la connaissance de Ricardo Guiraldes, dont il devient le secr\u00e9taire, et lui fait lire son roman <em>La Vida puerca <\/em>(<em>La Vie d\u00e9go\u00fbtante<\/em>). Entre autres recommandations, Gu\u00efraldes lui conseille de changer le titre en <em>El Juguete rabioso <\/em>(<em>Le Jouet enrag\u00e9<\/em>). Le roman para\u00eet l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1926 : Arlt \u00e9crit pour <em>Mundo Argentino <\/em>et <em>El Hogar<\/em>, ainsi que pour la revue <em>Don Goyo<\/em>, dirig\u00e9e par son ami Nal\u00e9 Roxlo.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1927 : R\u00e9daction de chroniques polici\u00e8res pour <em>Cr\u00edtica<\/em>. Carmen Antinucci retourne vivre \u00e0 C\u00f3rdoba avec leur fille Mirta. Arlt leur rendra de fr\u00e9quentes visites. Au cours d\u2019un de ces voyages, il rencontre la pianiste Maruja Romero, qu\u2019il d\u00e9crira comme le grand amour de sa vie \u2013 leur liaison sera de courte dur\u00e9e, Maruja supportant mal les h\u00e9sitations de son amant. Le 4 mai, mort de son p\u00e8re.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1928 : Le 14 mai, Arlt devient r\u00e9dacteur \u00e0 <em>El Mundo <\/em>; il y tiendra jusqu\u2019\u00e0 sa mort une rubrique intitul\u00e9e <em>Aguafuertes porte\u00f1as <\/em>(<em>Eaux-fortes de Buenos Aires<\/em>), description de la vie quotidienne dans la capitale.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1929 : En d\u00e9cembre, parution du roman <em>Los Siete Locos <\/em>(<em>Les Sept Fous<\/em>), tenu pour son chef-d\u2019oeuvre et d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Maruja Romero, dont l\u2019auteur est sans nouvelles depuis un an.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1930 : Reportages en Uruguay et au Br\u00e9sil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1931 : Publication de <em>Los Lanzallamas <\/em>(<em>Les Lanceflammes<\/em>), suite des <em>Sept Fous<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1932 : Arlt fait para\u00eetre <em>El Amor brujo <\/em>(<em>La Danse du feu<\/em>), inspir\u00e9 par sa liaison avec Maruja Romero. D\u00e9laissant le roman, il se tourne d\u00e9sormais vers leth\u00e9\u00e2tre ; le 17 juin, sa premi\u00e8re pi\u00e8ce, <em>Trescientos millones <\/em>(<em>Trois cents millions<\/em>), est cr\u00e9\u00e9e sur la sc\u00e8ne du th\u00e9\u00e2tre d\u2019avant-garde \u00ab Teatro del Pueblo \u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1933 : Publication du recueil de nouvelles <em>El Jorobadito <\/em>(<em>Le Petit Bossu<\/em>), d\u00e9di\u00e9 \u00e0 Carmen Antinucci.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1934 : T\u00e2chant d\u2019en finir avec des difficult\u00e9s mat\u00e9rielles chroniques, Arlt s\u2019associe avec Pascual Nacaratti, membre du \u00ab Teatro del Pueblo \u00bb, pour fonder la soci\u00e9t\u00e9 Arna, au nom de laquelle il d\u00e9pose un brevet pour des bas renforc\u00e9s qui ne filent pas \u2013 jusqu\u2019\u00e0 sa mort il poursuivra \u00e0 ce sujet des recherches qui n\u2019aboutiront pas. Arlt est envoy\u00e9 par <em>El Mundo <\/em>en Espagne et au Maroc. Il profite du voyage pour tenter de promouvoir son projet de bas qui ne filent pas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1936 : Au \u00ab Teatro del Pueblo \u00bb, premi\u00e8res des pi\u00e8ces <em>Saverio el cruel <\/em>(<em>Saverio le cruel<\/em>) et <em>El Fabricante de fantasmas <\/em>(<em>Le Fabricant de fant\u00f4mes<\/em>). L\u2019ann\u00e9e suivante, premi\u00e8re de la pi\u00e8ce <em>La Isla desierta <\/em>(<em>L\u2019\u00cele d\u00e9serte<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1939 : Arlt fait la connaissance d\u2019Elizabeth Mary Shine, \u00e2g\u00e9e de 27 ans, secr\u00e9taire du r\u00e9dacteur en chef de la revue <em>El Hogar<\/em>, et se livre aupr\u00e8s d\u2019elle \u00e0 une cour assidue.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1940 : Le 12 mars, d\u00e9c\u00e8s de Carmen Antinucci. Le 25 mai, au cours d\u2019un voyage en Uruguay, Arlt \u00e9pouse Elizabeth Shine dans le plus grand secret \u2013 le patron de la jeune femme ayant menac\u00e9 de la licencier si elle devait \u00e9pouser Arlt. L\u2019harmonie entre les deux \u00e9poux est fragile et le couple va de disputes violentes en r\u00e9conciliations passionn\u00e9es. Premi\u00e8re de la pi\u00e8ce <em>La Fiesta del hierro <\/em>(<em>La F\u00eate du fer<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1941 : Arlt installe un laboratoire \u00e0 Lan\u00fas, non loin de Buenos Aires, o\u00f9 il poursuit ses exp\u00e9rimentations sur les bas. Publication du recueil de nouvelles <em>El Criador de gorilas <\/em>(<em>L\u2019\u00c9leveur de gorilles<\/em>).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">1942 : Il ach\u00e8ve l\u2019\u00e9criture de la pi\u00e8ce <em>El Desierto entra en la ciudad <\/em>(<em>Le D\u00e9sert dans la ville<\/em>). Le 26 juillet, Roberto Arlt meurt d\u2019un arr\u00eat cardiaque \u00e0 Buenos Aires. Le 19 octobre, Elizabeth Shine donne naissance \u00e0 leur fils Roberto.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La nouvelle <em>Un hombre fracasado<\/em> fut publi\u00e9e le 17 janvier 1932 dans le suppl\u00e9ment litt\u00e9raire du quotidien <em>La <\/em><em>Naci\u00f3n<\/em>, \u00e0 Buenos Aires. Elle fut reprise l\u2019ann\u00e9e suivante sous le titre <em>Escritor fracasado<\/em>, dans le recueil <em>El Jorobadito<\/em>, paru chez Anaconda \u00e0 Buenos Aires. le texte \u00e9tait rest\u00e9 in\u00e9dit en fran\u00e7ais jusqu\u2019\u00e0 ce jour.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres compl\u00e8tes<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Obra completa<\/em>, Buenos Aires, Carlos Lohl\u00e9, 1991 (3 vol.)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres en traduction<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Romans, r\u00e9cits, nouvelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>La Danse du feu<\/em>, trad. par Lucien Mercier, Paris, Belfond, 1992.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L\u2019\u00c9leveur de gorilles<\/em>, nouvelles, trad. par Jean-Fran\u00e7ois Carcelen et Georges Tyras, Grenoble, Cent pages, 1999.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Jouet enrag\u00e9<\/em>, trad. par Antoine Berman et Isabelle Berman, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 1984.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em> Les Lance-flammes<\/em>, trad. par Lucien Mercier, Paris, Belfond, 1983.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Petit Bossu<\/em>, nouvelles, trad. par Jean-Fran\u00e7ois Carcelen et Georges Tyras, Grenoble, cent pages, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em> Les Sept Fous<\/em>, trad. par Antoine Berman et Isabelle Berman, Paris, Belfond, 1981.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Un terrible voyage<\/em>, trad. par Lucien Mercier, Paris, Belfond, 1990.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Chroniques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Eaux-fortes de Buenos Aires<\/em>, trad. par Antonia Garc\u00eda Castro, Paris, Asphalte, 2010.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Th\u00e9\u00e2tre<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Saverio le cruel<\/em> suivi de <em>L\u2019\u00eele d\u00e9serte<\/em>, trad. par Isabelle Garma-Berman, Paris, Christian Bourgeois, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Etudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Camenen Gersende, <em>Roberto Arlt. Ecrire au temps de l\u2019image<\/em>, rennes, Presses universitaires de Rennes, 2012.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Flint Jack, <em>The Prose Works of Roberto Arlt: AThematic Approach<\/em>, Durham, University of Durham, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Gasquet Axel, <em>L\u2019Orient au Sud : l\u2019orientalisme litt\u00e9raire argentin d\u2019Esteban Etcheverr\u00eda \u00e0 Roberto Arlt<\/em>, trad. par Julien Quillet, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, 2010.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jordan Paul, <em>Roberto Arlt: a Narrative Journey<\/em>, London, King\u2019s College, Department of Spanish &amp; Spanish-American Studies, 2000.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Komi Kallinikos Christina, <em>Digressions sur la m\u00e9tropole<\/em>. <em>Roberto Arlt, Juan Carlos Onetti autour de Buenos Aires<\/em>,Paris, L\u2019Harmattan, 2006.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Martinez Victoria, <em>The Semiotics of a Bourgeois Society : an Analysis of the <\/em>Aguafuertes Porte\u00f1as <em>by Roberto Arlt<\/em>, Potomac, Scripta Humanista, 1997.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Miranda Carolina, <em>Rereading the writings of Roberto Arlt (1900-1942) within the framework of Argentine theatre and popular literature: a new way of interpreting a major Latin American author<\/em>, Lewiston, Edwin Mellen Press, 2013.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Robert Arlt aux \u00e9ditions Sillage L&rsquo;Ecrivain rat\u00e9 1900\u00a0: Le 26 avril, naissance de Roberto Arlt \u00e0 Buenos Aires. 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