{"id":1640,"date":"2017-07-20T13:25:47","date_gmt":"2017-07-20T11:25:47","guid":{"rendered":"http:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1640"},"modified":"2019-12-23T16:15:56","modified_gmt":"2019-12-23T15:15:56","slug":"guillaume-apollinaire","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/editions-sillage.fr\/?page_id=1640","title":{"rendered":"Guillaume Apollinaire"},"content":{"rendered":"<blockquote>\n<p>Guillaume Apollinaire aux \u00e9ditions Sillage :<\/p>\n<ul>\n<li><em><a href=\"http:\/\/editions-sillage.fr\/?p=1442\">L&rsquo;H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie<\/a><\/em><\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1762 alignright\" src=\"https:\/\/editions-sillage.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Apollinaire.gif\" alt=\"\" width=\"180\" height=\"258\" \/>1880<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Naissance \u00e0 Rome, le 26 ao\u00fbt, de Guillaume-Albert-Wladimir-Alexandre-Apollinaire Kostrowitzky. L\u202f\u2019enfant est d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tat-civil le 31 ao\u00fbt sous le nom de Guillaume-Albert Dulcigni, n\u00e9 de p\u00e8re inconnu\u00a0; sa m\u00e8re, Angelica de Kostrowitzky, pr\u00e9f\u00e8re garder l\u2019anonymat \u2013\u00a0il faut attendre le bapt\u00eame, le 29 septembre, pour que la m\u00e8re soit nomm\u00e9e, et le 3 novembre pour qu\u2019elle fournisse un acte de reconnaissance \u00e0 l\u2019\u00e9tat-civil. Issue de la petite noblesse polonaise en exil \u00e0 Rome, Angelica de Kostrowitzky a \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9e dans un couvent, dont son indiscipline lui a valu d\u2019\u00eatre chass\u00e9e \u00e0 16 ans\u00a0; elle a rencontr\u00e9 peu apr\u00e8s un officier de l\u2019arm\u00e9e italienne, Francesco d\u2019Aspermont, auquel la tradition attribue, sans preuves, la paternit\u00e9 de l\u2019enfant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1882<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Naissance \u00e0 Rome d\u2019un fr\u00e8re ou demi-fr\u00e8re de Guillaume Apollinaire \u2013 il est d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tat-civil sous le nom d\u2019Alberto Zevini, n\u00e9 de parents inconnus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1885<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: S\u00e9par\u00e9e de Francesco d\u2019Aspermont, Angelica de Kostrowitzky voyage en Europe. Ses enfants restent la plupart du temps en nourrice, \u00e0 Rome et \u00e0 Bologne.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1887<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Angelica s\u2019installe avec ses enfants \u00e0 Monaco, o\u00f9 elle m\u00e8ne une vie de demi-mondaine. Fich\u00e9e comme femme galante, elle se voit interdire l\u2019entr\u00e9e des casinos. Guillaume est scolaris\u00e9 au coll\u00e8ge Saint-Charles de Monaco.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1889<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: La m\u00e8re de Guillaume s\u2019installe \u00e0 Paris, le fils restant au coll\u00e8ge Saint-Charles, o\u00f9 il se montre un excellent \u00e9l\u00e8ve. Il se lie d\u2019amiti\u00e9 avec Ren\u00e9 Dupuy, qui se fera conna\u00eetre comme po\u00e8te sous le nom de Ren\u00e9 Dalize.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1896<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Apr\u00e8s la fermeture du coll\u00e8ge Saint-Charles par le prince Albert I<sup>er<\/sup>, Guillaume entre au coll\u00e8ge Stanislas, \u00e0 Cannes \u2013 l\u2019enfant semble b\u00e9n\u00e9ficier de la protection d\u2019un cardinal, ce qui alimente des rumeurs sur sa naissance. Il entre l\u2019ann\u00e9e suivante au lyc\u00e9e de Nice.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1897<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Essais po\u00e9tiques, sign\u00e9s \u00ab\u00a0Guillaume Macabre\u00a0\u00bb. \u00c9chec au baccalaur\u00e9at. D\u00e9sormais sans occupation d\u00e9finie, Guillaume fait d\u2019abondantes lectures.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1899<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En avril, Guillaume, sa m\u00e8re et son fr\u00e8re s\u00e9journent \u00e0 Paris, puis gagnent Stavelot, en Ardenne belge, au mois de juillet. Laissant ses enfants dans une pension de famille, Angelica se rend ensuite \u00e0 Spa, puis quitte la Belgique. Guillaume explore le pays et entame la r\u00e9daction de ce qui deviendra <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Enchanteur pourrissant<\/em> et de plusieurs contes qui int\u00e9greront <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie<\/em>. En octobre, les deux fr\u00e8res d\u00e9m\u00e9nagent \u00e0 la cloche de bois et rejoignent leur m\u00e8re \u00e0 Paris \u2013 ils sont retrouv\u00e9s par la police l\u2019ann\u00e9e suivante et l\u2019affaire se termine par un non-lieu. Une p\u00e9riode de grande pr\u00e9carit\u00e9 commence pour la famille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1900<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Apollinaire sert de n\u00e8gre au feuilletoniste Esnard pour son roman <em>Que faire\u00a0?<\/em>, publi\u00e9 dans <em>Le Matin<\/em>. Il occupe un poste de secr\u00e9taire \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 financi\u00e8re La Bourse Parisienne \u2013 emploi qu\u2019il quitte apr\u00e8s quelques mois, son salaire ne lui \u00e9tant plus vers\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1901<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Guillaume se prend de passion pour Linda, la s\u0153ur de son ami Ferdinand Molina da Silva, et lui adresse des po\u00e8mes. Il sert de documentaliste au p\u00e8re de la jeune fille pour un ouvrage intitul\u00e9 <em>La Gr\u00e2ce et le maintien fran\u00e7ais<\/em>. \u00c0 la biblioth\u00e8que Mazarine, il fait la connaissance de L\u00e9on Cahun. En mai, il est engag\u00e9 comme pr\u00e9cepteur aupr\u00e8s de la fille de la vicomtesse de Milhau\u00a0; il l\u2019accompagne en juillet en Allemagne, o\u00f9 il s\u00e9journe un an\u00a0\u2013\u00a0il visite la plupart des grandes villes du pays, mais aussi Prague et Vienne. S\u2019int\u00e9ressant de pr\u00e8s aux coutumes locales, il en tire la mati\u00e8re de nombreux po\u00e8mes et contes. En septembre, trois po\u00e8mes sign\u00e9s Wilhelm Kostrowitzky paraissent dans <em>La Grande France<\/em>, revue dans laquelle il publie \u00e9galement des articles. Il se prend d\u2019une passion malheureuse pour Annie Playden, la gouvernante anglaise de son \u00e9l\u00e8ve.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1902<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En mars, parution du conte <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque<\/em> dans <em>La Revue blanche<\/em> \u2013 pour la premi\u00e8re fois, il utilise le nom de \u00ab\u00a0Guillaume Apollinaire\u00a0\u00bb. En juin, il publie dans la m\u00eame revue <em>Le Passant de Prague<\/em>, en octobre <em>Trois histoires de ch\u00e2timents divins<\/em> et en novembre <em>La Rose de Hildesheim<\/em>. Il continue \u00e0 donner des po\u00e8mes \u00e0 diverses revues. En ao\u00fbt, \u00e0 l\u2019expiration de son contrat aupr\u00e8s de la vicomtesse de Milhau, Apollinaire rentre \u00e0 Paris\u00a0; il occupe un emploi dans une banque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1903<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En janvier, parution de <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Otmika<\/em> dans <em>La Revue blanche<\/em>. Il se lie avec l\u2019entourage du <em>Mercure de France<\/em>. Collaborations \u00e0 <em>La Plume<\/em> et \u00e0 <em>La Revue d\u2019art dramatique<\/em>. En ao\u00fbt, il publie <em>Le Giton<\/em> dans <em>Le Journal de Salonique<\/em>. En octobre, Apollinaire fonde <em>Le Festin d\u2019\u00c9sope<\/em> avec Andr\u00e9 Salmon, Jean Mollet et Nicolas Deniker<em>. <\/em>La revue para\u00eetra jusqu\u2019en ao\u00fbt 1904. En novembre, voyage \u00e0 Londres, o\u00f9 il cherche \u00e0 retrouver Annie Playden. <em>Que vlo<\/em><em>&#8211;<\/em><em>ve\u00a0?<\/em> para\u00eet en novembre dans <em>Le Festin d\u2019\u00c9sope<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1904<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Rencontre Derain et Vlaminck. Apollinaire devient r\u00e9dacteur en chef d\u2019un <em>Guide des rentiers<\/em>. En mai, il retourne en Angleterre\u00a0; sa d\u00e9convenue aupr\u00e8s d\u2019Annie lui inspirera <em>La Chanson du Mal Aim\u00e9<\/em>. D\u00e9sormais habitu\u00e9 de Montmartre, il fr\u00e9quente Max Jacob, Jarry, F\u00e9n\u00e9on, Fagus et rencontre Picasso, \u00e0 qui il consacre plusieurs articles l\u2019ann\u00e9e suivante, dans <em>La Revue immoraliste <\/em>et dans <em>La Plume<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1905<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En ao\u00fbt, il visite Amsterdam. Il occupe \u00e0 son retour un poste \u00e0 la banque Ch\u00e2teaufort et Poitevin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1906<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Pour subvenir \u00e0 une situation mat\u00e9rielle encore critique, r\u00e9daction des <em>M\u00e9moires d\u2019un jeune Don Juan <\/em>et des <em>Onze Mille Verges<\/em>, romans \u00e9rotiques qui paraissent clandestinement l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1907<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Quittant le domicile de sa m\u00e8re, Apollinaire s\u2019installe rue L\u00e9onie, dans le quartier Saint-Georges, \u00e0 Paris. En mai, il fait la connaissance de Marie Laurencin, avec qui il se lie pour sept ans. Continue de donner po\u00e8mes, contes, articles \u00e0 des revues \u2013 dont <em>Le Soleil<\/em>, <em>Je dis tout<\/em>, <em>La Phalange<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1908<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Nombreuses publications dans <em>La Phalange<\/em>, qui l\u2019a charg\u00e9 de la critique litt\u00e9raire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1909<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Fin de sa collaboration \u00e0 <em>La Phalange<\/em>. Au Salon des ind\u00e9pendants, Henri Rousseau pr\u00e9sente le tableau <em>La Muse inspirant le Po\u00e8te<\/em>, portrait de Marie Laurencin et Apollinaire. Apollinaire entame une collaboration avec la Biblioth\u00e8que des Curieux\u00a0: il \u00e9tablit des anthologies d\u2019auteurs libertins, commen\u00e7ant par Sade. En octobre, installation \u00e0 Auteuil, qui le rapproche de Marie Laurencin. En novembre, conf\u00e9rence sur <em>Les Po\u00e8tes <\/em><em>d\u2019aujourd\u2019hui<\/em> et parution de <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Enchanteur pourrissant<\/em>, illustr\u00e9 par Derain.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1910<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Commence une collaboration avec <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Intransigeant. <\/em>Parution de <em>La Disparition d\u2019Honor\u00e9 Subrac<\/em> dans <em>Paris<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Journal<\/em>. Signe la pr\u00e9face d\u2019un catalogue d\u2019exposition de Benjamin Rabier. Le 26 octobre, parution du recueil <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie\u00a0<\/em>; l\u2019ouvrage figure sur les listes du prix Goncourt.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1911<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En mars, parution du <em>Bestiaire ou Cort\u00e8ge d\u2019Orph\u00e9e<\/em>, illustr\u00e9 de bois grav\u00e9s de Raoul Dufy. En avril, il commence \u00e0 tenir la rubrique \u00ab\u00a0La Vie anecdotique\u00a0\u00bb dans <em>Le Mercure de France<\/em>, o\u00f9 il se montre tr\u00e8s attentif \u00e0 la peinture moderne. Affaire des statuettes\u00a0: \u00e0 la suite du vol de la Joconde au Louvre, <em>Paris<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Journal<\/em> publie le 29 ao\u00fbt une lettre sign\u00e9e \u00ab\u00a0Ignace D\u2019Ormesan\u00a0\u00bb. Son auteur y revendique le vol de la Joconde, mais aussi de trois statuettes hispaniques d\u00e9rob\u00e9es pr\u00e9c\u00e9demment au Louvre. Sous le pseundonyme \u00ab\u00a0D\u2019Ormesan\u00a0\u00bb se dissimule G\u00e9ry Pi\u00e9ret, ami qu\u2019Apollinaire a parfois h\u00e9berg\u00e9. Le 5 septembre, Apollinaire confie deux des statuettes vol\u00e9es \u00e0 <em>Paris<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Journal<\/em>\u00a0\u2013 elles avaient probablement \u00e9t\u00e9 d\u00e9tenues par Picasso, \u00e0 qui Pi\u00e9ret les aurait vendues par l\u2019interm\u00e9diaire d\u2019Apollinaire. Ce dernier est arr\u00eat\u00e9 le 7 septembre, la police laissant entendre qu\u2019il est l\u2019un des commanditaires du vol de la Joconde, et passe six jours \u00e0 la prison de la Sant\u00e9, avant d\u2019\u00eatre innocent\u00e9. (Il s\u2019av\u00e8rera finalement que la Joconde avait \u00e9t\u00e9 vol\u00e9e par un vitrier italien, chez qui la police retrouvera le tableau fin 1913.) L\u202f\u2019\u00e9pisode inspire \u00e0 Apollinaire six po\u00e8mes qui seront publi\u00e9s dans <em>Alcools<\/em>. Peu apr\u00e8s, Apollinaire, qui a fait l\u2019objet d\u2019attaques virulentes dans la presse et qui, en tant qu\u2019\u00e9tranger, risque l\u2019expulsion, commence des d\u00e9marches pour se faire naturaliser.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1912<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Commence \u00e0 tenir la rubrique des arts dans <em>Le Petit Bleu<\/em>, s\u2019int\u00e9ressant notamment aux activit\u00e9s des Futuristes. F\u00e9vrier\u00a0: fonde avec Andr\u00e9 Billy, Ren\u00e9 Dalize, Andr\u00e9 Salmon et Andr\u00e9 Tudesq la revue <em>Soir\u00e9es de Paris<\/em>. En ao\u00fbt, voyage en Angleterre avec Picabia. Rupture avec Marie Laurencin. \u00c0 l\u2019automne, travaillant sur les \u00e9preuves d\u2019<em>Alcools<\/em>, Apollinaire d\u00e9cide d\u2019en supprimer la ponctuation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1913<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En janvier, installation boulevard Saint-Germain. Accompagne Delaunay \u00e0 Berlin. En mars, parution des <em>Peintres cubistes, m\u00e9ditations esth\u00e9tiques<\/em> et, en avril, d\u2019<em>Alcools<\/em>. En juin, il r\u00e9dige \u00e0 la demande de Marinetti <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Antitradition futuriste, manifeste synth\u00e8se<\/em>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1914<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Insult\u00e9 par Arthur Cravan dans sa revue <em>Maintenant<\/em>, Apollinaire demande r\u00e9paration, et obtient la publication d\u2019un rectificatif. En mai, Apollinaire enregistre ses po\u00e8mes <em>Le Pont Mirabeau<\/em>, <em>Marie<\/em> et <em>Le Voyageur<\/em> pour Ferdinand Brunot, alors directeur des Archives de la Parole. En juin, parution de <em>Lettre<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Oc\u00e9an<\/em>, premier calligramme, dans les <em>Soir\u00e9es de Paris<\/em>. En ao\u00fbt, Apollinaire fait sans succ\u00e8s des d\u00e9marches pour s\u2019engager dans l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise\u00a0; il lui faut attendre le 5 d\u00e9cembre pour que sa demande soit accept\u00e9e \u2013 il est alors affect\u00e9 au 38<sup>e<\/sup> r\u00e9giment d\u2019artillerie \u00e0 N\u00eemes. Il a rencontr\u00e9 fin septembre Louise de Coligny-Ch\u00e2tillon (qu\u2019il surnommera Lou), pour qui il se prend de passion et qui le rejoint \u00e0 N\u00eemes le 7 d\u00e9cembre. Elle quitte la ville le 15\u00a0\u2013 Apollinaire se sent d\u00e9laiss\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1915<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Le 2 janvier, au cours d\u2019un voyage en train, de retour d\u2019une permission qu\u2019il a pass\u00e9e \u00e0 Nice avec Lou, Apollinaire fait la connaissance de Madeleine Pag\u00e8s, jeune professeur de lettres \u00e0 Oran. En mars, il voit Lou pour la derni\u00e8re fois. Ayant cherch\u00e9 \u00e0 pr\u00e9cipiter son d\u00e9part pour le front, il arrive en Champage en avril. Il est agent de liaison. En avril, une correspondance avec Madeleine s\u2019engage\u00a0\u2013\u00a0il lui \u00e9crit des lettres quasi quotidiennes, allant jusqu\u2019\u00e0 demander sa main. En novembre, il devient sous-lieutenant d\u2019infanterie et d\u00e9couvre les tranch\u00e9es. En d\u00e9cembre, il se rend en permission \u00e0 Oran\u00a0; apr\u00e8s cet \u00e9pisode, il se d\u00e9tache peu \u00e0 peu de la jeune femme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1916<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: En mars, Apollinaire obtient la nationalit\u00e9 fran\u00e7aise. Il remonte sur le front le 14 mars, \u00e9crit \u00e0 Madeleine pour lui dire qu\u2019il lui l\u00e8gue tout ce qu\u2019il poss\u00e8de. Le 17 mars, pr\u00e8s de Berry-au-Bac, il est bless\u00e9 au cr\u00e2ne par un \u00e9clat d\u2019obus. Hospitalis\u00e9 dans la r\u00e9gion, il est transf\u00e9r\u00e9 au Val-de-Gr\u00e2ce le 29 mars. Le 9 mai, il doit subir une tr\u00e9panation, au lendemain de laquelle il re\u00e7oit la visite d\u2019Andr\u00e9 Breton, entr\u00e9 en correspondance avec lui fin 1915 \u2013 les deux hommes deviendront tr\u00e8s proches. Il obtient la croix de guerre le 17 juin. Parution de <em>Lueurs des Tirs<\/em> dans le <em>Mercure de France<\/em>. En convalescence, il retrouve les milieux artistiques. En octobre, parution du <em>Po\u00e8te assassin\u00e9.<\/em> Le 23 novembre, derni\u00e8re lettre \u00e0 Madeleine. Le 31 d\u00e9cembre, un banquet est donn\u00e9 en son honneur au palais d\u2019Orl\u00e9ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1917<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Il donne des po\u00e8mes aux revues <em>Nord<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Sud<\/em>, de Reverdy<em>, 391<\/em> de Picabia et <em>SIC<\/em> de Pierre Albert-Birot. En juin, premi\u00e8re des <em>Mamelles de Tir\u00e9sias<\/em>, \u00ab\u00a0drame surr\u00e9aliste\u00a0\u00bb mis en sc\u00e8ne par Pierre Albert-Birot. Il est affect\u00e9 \u00e0 la Censure. En novembre, prononce la conf\u00e9rence <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Esprit nouveau et les Po\u00e8tes<\/em> au th\u00e9\u00e2tre du Vieux-Colombier.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1918<\/strong><strong>\u202f<\/strong>: Hospitalis\u00e9 de janvier \u00e0 mars pour une congestion pulmonaire, Apollinaire est affect\u00e9 en avril au cabinet du ministre Henri Simon. Le m\u00eame mois, parution de son recueil <em>Calligrammes<\/em>. Le 2 mai, il \u00e9pouse Am\u00e9lia (dite Jacqueline) Kolb, rencontr\u00e9e l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente. Le 9 novembre, il meurt de la grippe espagnole. Il est inhum\u00e9 le 13 au P\u00e8re-Lachaise.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong><a id=\"biblio\"><\/a>Rep\u00e8res bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>L<\/em>\u202f<em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie<\/em> parut en octobre 1910, \u00e0 Paris, chez P.-V. Stock. Trois nouvelles \u2013 \u00ab\u00a0Simon mage\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Le Cigare romanesque\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Le Toucher \u00e0 distance\u00a0\u00bb \u2013 \u00e9taient in\u00e9dites. Les autres textes avaient d\u00e9j\u00e0 fait l\u2019objet d\u2019une publication en revue\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Le Passant de Prague<\/em>, dans <em>La Revue blanche<\/em> du 1<sup>er<\/sup> juin 1902<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Le Juif latin<\/em>, dans <em>La Revue blanche<\/em> du 1<sup>er<\/sup> mars 1903<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque<\/em>, dans <em>La Revue blanche <\/em>du 15 mars 1902<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>Trois histoires de ch\u00e2timents divins<\/em>, dans<em> La Revue blanche<\/em> du 1<sup>er<\/sup> octobre 1902<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>La Rose de Hildesheim ou les tr\u00e9sors des Rois Mages<\/em>, dans<em> La Revue Blanche<\/em> du 1<sup>er\u00a0<\/sup>novembre 1902<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Otmika<\/em>, dans<em> La Revue blanche<\/em> du 15 janvier 1903<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>Les P\u00e8lerins pi\u00e9montais<\/em>, dans <em>La Grande France<\/em> du 1<sup>er<\/sup> mars 1903<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>Que vlo<\/em><em>&#8211;<\/em><em>ve\u00a0?<\/em>, dans <em>Le Festin d\u2019\u00c9sope<\/em> de novembre 1903<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Histoire d\u2019une famille vertueuse, d\u2019une hotte et d\u2019un calcul<\/em>, dans <em>Les Lettres Modernes <\/em>de mai 1905<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Le Sacril\u00e8ge<\/em>, dans <em>Vers et prose<\/em>, tome IX, num\u00e9ro de mars-avril-mai 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>La Serviette des Po\u00e8tes<\/em>, dans <em>Messidor<\/em> du 21 septembre 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Le Matelot d\u2019Amsterdam<\/em>, dans <em>Messidor<\/em> du 11 octobre 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Le Guide, <\/em>dans <em>Messidor<\/em> du 25 octobre 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>L<\/em>\u202f<em>\u2019Infaillibilit\u00e9<\/em>, dans <em>Messidor<\/em> du 8 novembre 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>La L\u00e8pre<\/em>, dans <em>Messidor<\/em> du 2 d\u00e9cembre 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>Un beau film<\/em>, dans <em>Messidor<\/em> du 23 d\u00e9cembre 1907<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202f<em>Cox<\/em><em>&#8211;<\/em><em>city<\/em>, dans <em>Messidor<\/em> du 18 f\u00e9vrier 1908<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u2013<\/em>\u202f<em>La Disparition d\u2019Honor\u00e9 Subrac<\/em>, dans<em> Paris<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Journal<\/em> du 4 f\u00e9vrier 1910.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u0152uvres<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les \u0153uvres compl\u00e8tes de Guillaume Apollinaire sont disponibles aux \u00e9ditions Gallimard, dans la Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvres en prose compl\u00e8tes <\/em>(\u00e9d. Michel D\u00e9caudin), Paris, Gallimard, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u00a0\u00bb, 3 vol. [tome 1\u00a0: \u00e9d. Michel D\u00e9caudin, 1977\u00a0; tome 2\u00a0: \u00e9d. Pierre Caizergues et Michel D\u00e9caudin, 1991\u00a0; tome 3\u00a0: \u00e9d. Pierre Caizergues et Michel D\u00e9caudin, 1993].\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u0152uvres po\u00e9tiques<\/em> (\u00e9d. Marcel Ad\u00e9ma et Michel D\u00e9caudin), Paris, Gallimard, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u00a0\u00bb, 1965.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il faut ajouter \u00e0 ces volumes quelques textes red\u00e9couverts, tels que\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00c0 quelle heure un train partira<\/em><em>&#8211;<\/em><em>t<\/em><em>&#8211;<\/em><em>il pour Paris ?<\/em>, Saint-Cl\u00e9ment-de-Rivi\u00e8re, Fata Morgana, 1982.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Raspoutine<\/em>, Saint-Cl\u00e9ment-de-Rivi\u00e8re, Fata Morgana, 2003.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Soldes<\/em>, Saint-Cl\u00e9ment-de-Rivi\u00e8re, Fata Morgana, 1985.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Souvenirs de la Grande Guerre<\/em>, Montpellier, Fata Morgana, 1980.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Journaux, correspondance<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Journal intime : 1898<\/em><em>&#8211;<\/em><em>1918<\/em>, Paris, \u00c9ditions du Limon, 1991.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Correspondance g\u00e9n\u00e9rale<\/em> (\u00e9d. Victor Martin-Schmets), Paris, Honor\u00e9 Champion, 2015, 5 vol.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Dessins<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Les Dessins de Guillaume Apollinaire<\/em>, Paris, Buchet-Chastel, 2008.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Et moi aussi je suis peintre<\/em>, Cognac, Le Temps qu\u2019il fait, 2006.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00c9tudes critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ad\u00e9ma Pierre-Marcel, <em>Guillaume Apollinaire<\/em>, Paris, La Table Ronde, 1968.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ad\u00e9ma Pierre-Marcel, D\u00e9caudin Michel (\u00e9ds.), <em>Album Apollinaire<\/em>, Paris, Gallimard, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade\u00a0\u00bb, 1971.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bonnefoy Claude, <em>Apollinaire<\/em>, Paris, \u00c9ditions univer-sitaires, 1969.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Boschetti Anna, <em>La Po\u00e9sie Partout <\/em><em>&#8211;<\/em><em> Apollinaire, homme<\/em><em>&#8211;<\/em><em>\u00e9poque (1898<\/em><em>&#8211;<\/em><em>1918)<\/em>, Seuil, 2001.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Boudar Gilbert, D\u00e9caudin Michel (\u00e9ds.), <em>La Biblioth\u00e8que de Guillaume Apollinaire<\/em>, vol.\u00a01, Paris, CNRS \u00c9ditions, 1983.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Boudar Gilbert, Caizergues Pierre (\u00e9ds.), <em>Catalogue de la biblioth\u00e8que de Guillaume Apollinaire II<\/em>, Paris, CNRS \u00c9ditions, 1987.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Burgos Jean, Debon Claude, D\u00e9caudin Michel, <em>Apollinaire, en somme<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 1998.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Campa Laurence, <em>Guillaume Apollinaire<\/em>, Gallimard, 2013.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Campa Laurence, D\u00e9caudin Michel, <em>Passion Apollinaire<\/em>, Paris, Textuel, 2004.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e9caudin Michel, <em>Guillaume Apollinaire<\/em>, Paris, S\u00e9guier, 1986.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e9caudin Michel, <em>Apollinaire<\/em>, Paris, Le Livre de Poche, 2002.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Delbreil Daniel, <em>Apollinaire et ses r\u00e9cits<\/em>, Fasano, Schena Editore \u2013 Paris, Didier \u00c9rudition, 1999.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ernst Anja, Geyer Paul, <em>La Place d\u2019Apollinaire<\/em>, Paris, Classiques Garnier, 2015.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fonteyne Andr\u00e9, <em>Apollinaire prosateur<\/em>. L\u202f\u2019H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie, Paris, Nizet, 1964.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Oster Daniel, <em>Guillaume Apollinaire<\/em>, Paris, Seghers, 1975.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pia Pascal, <em>Apollinaire par lui<\/em><em>&#8211;<\/em><em>m\u00eame<\/em>, Paris, Seuil, 1954.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Apollinaire<\/em>, Paris, <em>Europe<\/em>, n\u00b0\u00a0451-452, novembre-d\u00e9cembre 1966.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Guillaume Apollinaire<\/em>, Paris, <em>Europe<\/em>, n\u00b0\u00a01043, mars 2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Revues<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Le Fl\u00e2neur des deux rives<\/em>, Ad\u00e9ma Pierre-Marcel (r\u00e9dacteur en chef), 1954-1955, 8 num\u00e9ros.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Que Vlo<\/em><em>&#8211;<\/em><em>Ve?<\/em>, Martin-Schmets Victor (r\u00e9dacteur en chef), 1973-2004, 28 num\u00e9ros.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Apollinaire, revue d\u2019\u00e9tudes apollinariennes<\/em>, Clamart, Calliop\u00e9es, 2007-.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De nombreuses monographies consacr\u00e9es \u00e0 Guillaume Apollinaire ont paru \u00e0 Paris, chez l\u2019\u00e9diteur Lettres Modernes-Minard, dans deux s\u00e9ries\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202fLes \u00ab\u00a0Archives Guillaume Apollinaire\u00a0\u00bb, dont la paru-tion a d\u00e9but\u00e9 en 1969 dans le cadre de la collection \u00ab\u00a0Archives des lettres modernes\u00a0\u00bb\u00a0\u2013 le dernier num\u00e9ro paru, le num\u00e9ro 10, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en 1995.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2013\u202fLa \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que Guillaume Apollinaire\u00a0\u00bb, dont la parution a d\u00e9but\u00e9 en 1956 dans le cadre de deux collections, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que des lettres modernes\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Th\u00e8mes et mythes\u00a0\u00bb\u00a0\u2013 le dernier num\u00e9ro paru, le num\u00e9ro 12, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en 1981.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u202f\u2019une de ces publications int\u00e9ressera peut-\u00eatre plus par- ticuli\u00e8rement le lecteur de <em>L<\/em>\u202f<em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie<\/em>. Il s\u2019agit de\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u00e9caudin Michel (\u00e9d.), <em>Regards sur Apollinaire conteur. Actes du colloque de Stavelot, 1973<\/em>, \u00ab\u00a0Biblioth\u00e8que Guillaume Apollinaire\u00a0\u00bb, n\u00b0\u00a08, Paris, Lettres Modernes-Minard, 1975.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">On trouve chez le m\u00eame \u00e9diteur la revue <em>Guillaume Apollinaire<\/em>, publi\u00e9e sous la direction de Michel D\u00e9caudin puis de Jean Burgos (1962-2007, 22 num\u00e9ros). Signalons le num\u00e9ro 4, <em>Autour des Mamelles de Tir\u00e9sias <\/em>\u2013<em> L<\/em><em>\u2019H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie<\/em>, publi\u00e9 en 1965.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Guillaume Apollinaire aux \u00e9ditions Sillage : L&rsquo;H\u00e9r\u00e9siarque &amp; Cie 1880\u202f: Naissance \u00e0 Rome, le 26 ao\u00fbt, de Guillaume-Albert-Wladimir-Alexandre-Apollinaire Kostrowitzky. L\u202f\u2019enfant est d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tat-civil le 31 ao\u00fbt sous le nom de Guillaume-Albert Dulcigni, n\u00e9 de p\u00e8re inconnu\u00a0; sa m\u00e8re, Angelica de Kostrowitzky, pr\u00e9f\u00e8re garder l\u2019anonymat \u2013\u00a0il faut attendre le bapt\u00eame, le 29 septembre, pour que [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1640","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1640","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1640"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1640\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2853,"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1640\/revisions\/2853"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/editions-sillage.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1640"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}